J’ai honte, heureusement qu’on a un étudiant qui vient d’être élu député NUPES.
Comme un parasite, il s’accroche
La chance.
Assas, comme c’est étrange
Vous croyez qu’il ressortira de son trou parfois pour vallser un peu ?
Extrait :
>La possibilité de créer ce poste ad hoc, à l’heure où les universités affrontent depuis des années une lourde pénurie de personnels, s’est concrétisée vendredi 17 juin, cinq jours après le premier tour des élections. […]
>
>Première incongruité : elle a été annoncée par le président de l’université Stéphane Braconnier lui-même, et non par le directeur du département. Deuxième source de questionnement : le calendrier de l’annonce, intervenue quelques jours seulement après l’élimination, le dimanche 12 juin, de Jean-Michel Blanquer au 1er tour dans la 4e circonscription du Loiret et alors qu’aucun poste n’avait été envisagé jusque-là. […)
>
>Dans un message adressé à ses équipes, le président Stéphane Braconnier n’a pas caché le « caractère inhabituel, voire exceptionnel, de la demande », dont il dit avoir été « saisi ». […]
>
>Interrogé, le président de l’université n’a pas répondu à nos questions sur l’origine de cette sollicitation. […]
>
>Habituellement, les recrutements, décidés par les enseignants du département concerné en fonction des besoins, sont soumis à une mise en concurrence des candidatures. […]
>
>Les conditions du recrutement de Jean-Michel Blanquer ne manqueront pas de surprendre tous les acteurs qui vivent, ces dernières années, la dégradation des conditions d’enseignement et de recherche au sein des universités françaises. En janvier 2022, les syndicats de l’enseignement supérieur étaient en grève pour dénoncer le sous-financement de l’université et le recours excessif aux vacataires et contractuels, faute de crédits pour ouvrir des postes.
>
>« Comment peut-on imaginer que les deux tiers des cours d’une année soient faits par des gens qui ne sont pas titulaires ? », interrogeait alors, dans les colonnes de Libération, Anne Roger, secrétaire générale du syndicat SNESUP-FSU. « Ce n’est pas possible, c’est ingérable… » Impossible, sauf quand le candidat pour un nouveau poste est un ancien ministre.
Je connais un ou deux profs d’Université qui doivent être en train de rager sévère, là.
Petite pensée également pour l’ATER super compétent pendant mes études, qui n’a jamais réussi à avoir un poste sur sa spécialité, et qui a fini prof dans le secondaire.
Jusqu’au bout il aura contribué a salir l’éducation nationale.
Bah vous voyez, il suffit en effet de traverser la rue pour trouver du boulot.
Je lis ça un jour après les résultats des demandes de mutation (certes dans le secondaire et donc pas dans l’enseignement supérieur) et après avoir essuyé un énième refus parce qu’il y a que dalle comme poste fixe. 🙃
C’est détestable au possible ce genre de parachutage.
13 comments
Jean-Michel Planqué.
Un poste de quoi ? Veilleur anti islamo-wokisme ?
J’ai honte, heureusement qu’on a un étudiant qui vient d’être élu député NUPES.
Comme un parasite, il s’accroche
La chance.
Assas, comme c’est étrange
Vous croyez qu’il ressortira de son trou parfois pour vallser un peu ?
Extrait :
>La possibilité de créer ce poste ad hoc, à l’heure où les universités affrontent depuis des années une lourde pénurie de personnels, s’est concrétisée vendredi 17 juin, cinq jours après le premier tour des élections. […]
>
>Première incongruité : elle a été annoncée par le président de l’université Stéphane Braconnier lui-même, et non par le directeur du département. Deuxième source de questionnement : le calendrier de l’annonce, intervenue quelques jours seulement après l’élimination, le dimanche 12 juin, de Jean-Michel Blanquer au 1er tour dans la 4e circonscription du Loiret et alors qu’aucun poste n’avait été envisagé jusque-là. […)
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>Dans un message adressé à ses équipes, le président Stéphane Braconnier n’a pas caché le « caractère inhabituel, voire exceptionnel, de la demande », dont il dit avoir été « saisi ». […]
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>Interrogé, le président de l’université n’a pas répondu à nos questions sur l’origine de cette sollicitation. […]
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>Habituellement, les recrutements, décidés par les enseignants du département concerné en fonction des besoins, sont soumis à une mise en concurrence des candidatures. […]
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>Les conditions du recrutement de Jean-Michel Blanquer ne manqueront pas de surprendre tous les acteurs qui vivent, ces dernières années, la dégradation des conditions d’enseignement et de recherche au sein des universités françaises. En janvier 2022, les syndicats de l’enseignement supérieur étaient en grève pour dénoncer le sous-financement de l’université et le recours excessif aux vacataires et contractuels, faute de crédits pour ouvrir des postes.
>
>« Comment peut-on imaginer que les deux tiers des cours d’une année soient faits par des gens qui ne sont pas titulaires ? », interrogeait alors, dans les colonnes de Libération, Anne Roger, secrétaire générale du syndicat SNESUP-FSU. « Ce n’est pas possible, c’est ingérable… » Impossible, sauf quand le candidat pour un nouveau poste est un ancien ministre.
Je connais un ou deux profs d’Université qui doivent être en train de rager sévère, là.
Petite pensée également pour l’ATER super compétent pendant mes études, qui n’a jamais réussi à avoir un poste sur sa spécialité, et qui a fini prof dans le secondaire.
Jusqu’au bout il aura contribué a salir l’éducation nationale.
Bah vous voyez, il suffit en effet de traverser la rue pour trouver du boulot.
Je lis ça un jour après les résultats des demandes de mutation (certes dans le secondaire et donc pas dans l’enseignement supérieur) et après avoir essuyé un énième refus parce qu’il y a que dalle comme poste fixe. 🙃
C’est détestable au possible ce genre de parachutage.