Violences gynécologiques : le collège des gynécos alerte sur l’usage du mot “viol”

2 comments
  1. C’est un vrai risque en effet. Apres si ils traitent pas les gens comme des merdes et se trainent pas 40 personnes prete a porter plainte ça devrait pas etre un problème pour eux non plus. On a jamais dit que c’etait facile. Mais ils sont pas intouchable non plus si c’est ce qu’ils se demandent.

    C’est un peu la meme musiques avec les autres profession médicale. Les medecins aiment bien chier sur l’ordre des medecins en disant que si ils collectent tout les plaintes , ils finiront par plus oser rien faire. En réalité les 3/4 des medecins, personne leurs reprochent jamais rien. Par contre le reste ils ont 260 dossiers au cul et c’est eux qu’on entend le plus.

  2. J’avais aussi cru comprendre que le terme “viol” ne pouvait être utilisé qu’en cas d’intention sexuelle. Là on n’a pas d’élément pour connaître l’intention à priori mais dans le contexte il s’agit peut-être davantage d’une forme de violence/maltraitance médicale que de viol.

    Après je crois aussi que la justice préfère partir de la peine la plus grave pour vérifier quitte à redescendre d’un cran ensuite. S’il y a une intention sexuelle de la part de la ministre, c’est un viol, sinon je sais pas, et une enquête peut amener à des éléments allant dans ce sens ou non j’imagine.

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