Stockage de données : la révolution sur ADN

6 comments
  1. J’aimerais bien savoir dans quel mesure il est possible d’utiliser les “zones mortes” du code génétique genre d’une fleur pour y stocker de l’information.

    Comme ça on aurait de l’information stockée dans des supports redondants. Même en cas de problème sur une cellule on en aurait des milliards d’autres pour vérifier l’information.

    Et puis, le symbole d’un jardin qui contient toute l’information de l’humanité c’est classe !

  2. C’est marrant je discutais ce week-end avec un gars qui avait participé a la création d’un système de stockage ADN (en angleterre).

    Le gimmick c’était de filer un tube a essai au client avec des copies de l’integrale de wikipedia. Par contre ils estimaient que pour relire l’information il faudrait plusieurs mois de séquençage…

  3. C’est tellement fascinant… par contre on ne voit que les petits tubes, a-t-on un visuel sur l’ADN en lui même ou sont stockées les informations ?

  4. L’article, genre, il omet juste de préciser la taille des données en question ? Genre entre deux phases pute-à-clic type “on a stocké 1 million de fois l’alphabet” ?

    Parce que c’est *very cool* de sauver quelques go sur de l’adn, mais en pratique, ça sert à absolument que dalle en terme de stockage.

    S’il y a des usages réels, ça aurait été bien de le préciser (stocker des choses dans l’adn d’un être vivant, y’a certainement des usages….).

Leave a Reply