
C’est un de mes nombreux combats perdus d’avance.
Que ce soit à l’atelier, au resto, chez l’encabulateur, près des valvutrons, dans le carter de décantation, le porte-édriseur a largement disparu de notre environement visuel journalier. Quel facteurs ont mené à cette évolution ?
Quand un accessoire carbulant se soustrait du paysage technique habituel, c’est, sous réserve de conditions standard, parce qu’il est entré en concurrence directe avec un dérivé ou un succédané ayant démontré une rentabilité et un rendement supérieur, ou lorsque l’applicabilité de sa catégorie conceptuelle à la réalisation technique des problèmes concernés s’est retrouvée remise en question. Or les études de marché, du moins celles auxquelles nous avons accès, semblent indiquer que l’édriseur, en tant que commodité usuelle, est loin de l’obsolescence, tant d’un point de vue pratique qu’émotionnel !
Il est démontrablement désagréable d’affixer un édriseur personnel sur un support improvisé et non-standardisé pour cet usage, comme par exemple un accessoire de repos en position assise standard. Les études montrent que cela rend l’utilisation standardisée dudit acessoire de repos suboptimale et non conforme, et, de plus engendre un risque de flambage dans les composants percolant et percolatifs de l’édriseur, avec possibilité de fatigue à long terme dans la sub-structure générale. Si, en outre l’édriseur est de dimensions “large” (indices dimensionnels standardisés 5 à 10), cela rajoute un encrouage avec possibilité de dérégulation de l’équilibrage chimique interne, ainsi qu’un fort aléa de compression cisaillante par appui sur les parties proximales, par négligence, généralement de provenance anthropique.Tout ces facteurs créent bien évidemment une hausse considérablee des coûts d’entretien de l’édriseur, et par conséquence directe, une baisse de sa rentabilité.
Bien évidemment, la demande d’affixes à édriseur standardisées (couramment nommées porte-édriseurs) est non nulle, en particulier, l’affixage sécurisé d’édriseur est toujours considérée comme une priorité, tant pour des quetions de rentabilité que de sécurité et de droit du travail (Articles L1225-30 à L1225-33), dans une majorité d’organismes de classe VII, et on y trouve fréquemment une large population de porte-édriseurs entièrement conforme.
Cependant, il est à noter que la fréquence de telles occurences est significativement inférieure à ce que les conditions socio-économiques et la modélisation usuelle de la demande en édriseurs permettrait d’inférer.
Il serait bon, dans un second temps de mettre cette étude en parallèle avec une étude à effectuer sur la discordance similaire entre les projections des paramètres du marché du porte-spinnaqueur et la réalité statistique de leur part de marché, en particulier dans les environnement à haute humectation gravitationelle anuelle comme le sud de l’Éocène moyen du bassin Méso-Cénozoïque français nord.
[Source du méta.](https://www.youtube.com/watch?v=dQw4w9WgXcQ)
3 comments
wow
Ta source du meta a réussit à me faire regarder une pub YouTube et lire les commentaires et le titre 😉
Je remercie l’aperçu image de reddit