La nomination d’Éric Coquerel suscite une polémique parmi les féministes

4 comments
  1. L’article de Mediapart sur “l’affaire Coquerel “.
    A mes yeux, un excellent travail de journalisme, soulevant au-delà de ce cas précis, les difficultés et tensions qu’il souligne au sein des mouvements féministes.

    Je copie l’article,
    [Edit: pour que vous puissiez le lire, et nourrir votre réflexion]
    mais d’abord, s’il vous plaît, si vous le pouvez, abonnez vous à mediapart

  2. Donc… Des preuves de rien, pas de signalement, pas de plainte, pas d’enquête, pas de date… Juste des ”on dit”

    Soit on creuse le truc soit on lâche l’affaire.

  3. Plusieurs militantes ont affirmé que le député insoumis, élu jeudi président de la commission des finances, a déjà eu un comportement inapproprié avec des femmes. Mais en l’absence de signalement, aucune enquête n’a abouti. L’intéressé dément, tout en admettant avoir « évolué » depuis #MeToo.

    C’est une affaire – ou une non-affaire, selon les points de vue – qui divise la gauche féministe. L’élection du député insoumis Éric Coquerel à la tête de la commission des finances de l’Assemblée nationale, jeudi 30 juin, a fait éclater ce qui bruissait depuis des semaines, voire des années, dans un petit milieu sensibilisé aux violences sexistes et sexuelles. L’élu de Seine-Saint-Denis y est régulièrement accusé de faire partie de ces responsables politiques que #MeToo aurait dû concerner.  Aucun signalement, aucune procédure formelle, aucune enquête de presse n’est néanmoins jamais venue le confirmer. 
    L’histoire aurait pu en rester là. Mais dans un climat de défiance vis-à-vis des positions des partis politiques dans la lutte contre les violences sexuelles, face à l’impunité qui touche jusqu’aux ministres du gouvernement mis en cause pour des faits extrêmement graves, et devant l’épuisement des militantes féministes qui peinent à se faire entendre, elle a finalement éclaté sur une radio nationale, à une heure de grande écoute. 
    Jeudi 30 juin, la journaliste et militante féministe Rokhaya Diallo a affirmé sur RTL, à propos du député insoumis : « J’ai plusieurs sources au sein de LFI, j’ai entendu plusieurs fois des femmes parler du comportement qu’il aurait avec les femmes. Ce sont des choses qui reviennent de manière récurrente, depuis des années. » 

    Sur les réseaux sociaux, plusieurs militantes féministes, engagées dans la lutte contre les violences sexuelles ont relayé le message, comme Elen Debost, témoin de l’affaire Baupin, l’élue parisienne Raphaëlle Rémy-Leleu, l’essayiste Valérie Rey-Robert ou l’activiste Fatima Benomar.
    À l’inverse, le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon est sorti de son silence samedi 2 juillet, se disant « écœuré par les attaques contre Éric Coquerel menées depuis cinq ans sans faits ni preuves par une petite bande qui instrumentalise et rabougrit la lutte cruciale contre les violences sexistes et sexuelles pour régler ses comptes personnels ». Il relaie le long texte de l’eurodéputée Leïla Chaibi qui évoque sa « colère » face à des « calomnies ».
    Le sujet a fait irruption, mardi 28 juin, lors d’une réunion de l’intergroupe de la Nouvelle Union populaire, écologique et sociale (Nupes) à l’Assemblée. En pleine discussion sur le candidat commun à la présidence de la commission des finances, le secrétaire national du Parti socialiste (PS), Olivier Faure, a interrogé Clémentine Autain et Manuel Bompard de La France insoumise (LFI) sur les accusations dont Éric Coquerel ferait l’objet. Les deux responsables de LFI ont assuré que les faits n’étaient pas « circonstanciés ».
    Un message d’alerte signé par « des féministes insoumises » a également été adressé aux député·es de la Nupes, affirmant que l’élu de Seine-Saint-Denis serait connu pour être « auteur de VSS [violences sexistes et sexuelles – ndlr] ». Les signataires, anonymes, ajoutent que « de nombreux journalistes mènent l’enquête, cela ne devrait pas tarder à sortir ». Lors de sa campagne pour les élections législatives, Éric Coquerel avait déjà reçu un avertissement similaire.

  4. C eat marrant quand c etait abad fallait qu il demissione alors qu il ny avajt ni plainte ni enquete et la maintenant que c un gars de la maiaon lfi la parole des victime on en entend plus parler pourtant les deux affaires sont tres simillaire ! La politique moderne c vraiment de la merde

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