Ventes d’armes : la France résiste à l’hégémonie américaine

5 comments
  1. Dans la continuité des échanges concernant l’annulation du contrat de vente des sous-marins à l’Australie, un article intéressant et très accessible qui récapitule bien la situation et les enjeux entre l’industrie de défense de la France et des États Unis d’Amérique.

    Merci The Conversation pour un article pertinent de plus !

  2. >La France, concurrent le plus redoutable de l’industrie de défense américaine ?

    Faut avoir du caca dans les yeux pour penser réellement que c’est le cas. On est à 8 % entre 2016 – 2020 dans la part des exportations mondiale contre 20 % pour la Russie et 37 % pour les É.-U., pas besoin d’être mathématicien pour comprendre l’écart.

    >Possédant une industrie unique en Europe, la France est le seul pays de la région à être autonome dans encore nombre de systèmes critiques d’armes (avions de combat, chars lourds, navires de fort tonnage, missiles, radars…) tout en étant cependant dépendant pour ce qui concerne un certain nombre d’autres systèmes (drones longue endurance, ISR, composants électroniques embarqués…).

    On est autonome mais aussi dépendant. Pirouette, cacahouète ! C’est cela dit partiellement vrai sur l’autonomie en Europe même si d’autres pays ont aussi un certaine autonomie (genre l’Allemagne à tout hasard) sur certains sujets.

    >Cet état de fait n’est pas nouveau : dans les années 1960 déjà, l’industrie de défense française gênait énormément les États-Unis dans le cadre de compétition internationale.

    En pleine guerre froide… On avait le choix entre les É.-U. et l’URSS, forcément la France qui avait une politique à la limite des non-alignés était un concurrent… le seul.

    >La France, avec un budget de la défense contraint et une dépendance aux exportations forte, ne dispose que de peu d’appui au sein d’une Union européenne déjà en partie dépendante des industries de défense américaines.

    >Il lui appartient donc d’être en mesure de continuer à établir avec certains États, européens ou extra-européens, des partenariats susceptibles de durer dans le temps, sans exposer inutilement sa BITD, afin de faire en sorte que le village gaulois continue à résister encore et toujours…

    On propose de substituer une dépendance aux É.-U. a une dépendance française.

    Je suis d’accord sur un bon nombre de chose de l’article (la dépendance aux É.-U.est une vrai merde et un grand danger), mais faut essayer d’être plus fin quand même… Chacun cherche ses intérêts et la France n’est pas en reste. Si les pays € ne sont pas très chaud pour se tourner vers la France c’est aussi à cause de ça, on trouve qu’ils font pas d’efforts et on ne comprend pas qu’ils veulent rester dépendant d’eux en n’achetant pas nos outils. Faut aussi se mettre à *leur* place, dans les fait ils vont dépendre de quelqu’un d’autre pourquoi changer ?

  3. Qu’est ce que vous voulez qu’on vous dise.. bravo.. I guess

    > Oh you masters of war
    > You that build the big guns
    > You that build the death plaaaaaaanneeess

Leave a Reply