Niveau en maths et sciences : les élèves français classés parmi les derniers d’Europe et de l’OCDE

9 comments
  1. Quand tu paies plus les créateur de Powerpoint que les techniques… bha les mecs vont pas s’énerver dans les matières scientifique.

  2. En 2018, on etait mieux au test PISA:

    “Ce que les élèves savent et peuvent faire en mathématiques

    • En France, les élèves français ont obtenu 495 points en mathématiques au test du PISA 2018,
    légèrement au-dessus de la moyenne de l’OCDE (489 points). La France se classe entre la 15e et la
    24e place en mathématiques parmi les pays de l’OCDE, avec une performance moyenne comparable
    à celle de l’Allemagne, l’Australie, l’Autriche, l’Irlande, l’Islande, la Lettonie, la Norvège, la Nouvelle-
    Zélande, le Portugal, le Royaume-Uni et la République tchèque.

    • 79 % des élèves ont atteint au moins le niveau 2 au test de mathématiques (moyenne OCDE : 76 %).
    Au minimum, ces élèves peuvent interpréter et reconnaître, sans instructions directes, comment une
    situation (simple) peut être représentée mathématiquement (par exemple, en comparant la distance
    totale entre deux itinéraires alternatifs, ou en convertissant les prix dans une autre devise).

    • Environ un élève sur neuf (11%) est très performant en mathématiques (au moins niveau 5 au test de
    mathématiques), un niveau très semblable à la moyenne OCDE (10,9%). Six pays et économies d’Asie
    comptent le plus grand nombre d’élèves qui ont atteint ce niveau: les provinces et communes chinoises
    réunies de Pékin-Shanghai-Jiangsu-Zhejiang (un peu plus de 44 %), Singapour (près de 37 %), Hong
    Kong (Chine) (29 %), Macao (Chine) (près de 28 %), Taipei chinois (un peu plus de 23 %) et Corée
    (un peu plus de 21 %). Ces élèves peuvent modéliser mathématiquement des situations complexes et
    peuvent choisir, comparer et évaluer des stratégies appropriées de résolution de problèmes pour y
    faire face. Seulement 1,8% des élèves en France ont atteint le plus haut niveau, le niveau 6 (moyenne
    OCDE : 2,4%).

    Ce que les élèves savent et peuvent faire en sciences

    • En France, les élèves ont obtenu 493 points en culture scientifique au test du PISA 2018, soit un peu
    plus que la moyenne de l’OCDE (489 points). La France se classe entre la 16e et la 23e place pour les
    performances scientifiques parmi les pays de l’OCDE, avec une performance moyenne comparable
    entre autres à celle de l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Irlande, la Norvège, la Suède, la Suisse
    et la République tchèque.

    • Environ quatre élèves sur cinq ont atteint le niveau 2 ou plus en sciences (78 %, contre 79 % en
    moyenne dans les pays de l’OCDE). Au minimum, ces élèves peuvent reconnaître l’explication correcte
    de phénomènes scientifiques familiers et utiliser ces connaissances pour identifier, dans des cas
    simples, si une conclusion est valable sur la base des données fournies.

    • Environ 6.6 % des élèves sont très performants en sciences, ce qui signifie qu’ils ont atteint le niveau
    5 ou 6 (moyenne OCDE 6,8%). Ces élèves peuvent appliquer de façon créative et autonome leurs
    connaissances des sciences à une grande variété de situations, y compris celles qui leur sont
    inconnues.”

    Source:

    https://www.oecd.org/pisa/publications/PISA2018_CN_FRA_FRE.pdf

    De ce que j’en ai compris de façon générale quand cette information a été traitée dans divers médias dans le monde occidental:

    Il y a quand même des choses à dire sur certaines différence entre pays, comme on l’a récemment vu avec les élèves Ukrainiens: il y a deux façons d’aborder les mathématiques soit on apprend les formules par coeur et on les applique. Soit on apprend à comprendre la logique mathématique. Par exemple soit on sait simplement appliquer le théorème de Pythagore, soit on sait pourquoi ce théorème est juste et comment le recréer ex nihilo en refaisant le parcours mental du mathématicien.

    Évidement, l’un n’empêche pas l’autre, quand je dis “on sait”, je parle de la direction vers laquelle le système éducatif dirige l’apprentissage.

    L’un est plus pratique au quotidien et dans un travail dans lequel on serait amené à observer soit des formes géométriques (artisanat) soit à gérer/interpréter des fonctions mathématiques. L’autre mène à la recherche et à l’innovation …

  3. Il suffit d’avoir des enfants pour être effaré par le niveau actuel en maths…

    Mais bon, la solution a été de suspendre les maths pour une partie des élèves en première.

  4. C’est peut-être dogmatique, ainsi les derniers seront les premiers.
    Ou alors nos dirigeants sont les derniers des cons et ne souhaitent pas être dépassés, vas-savoir.

  5. Le nivellement par le bas des programmes continue. L’objectif de 100% d’une classe d’âge au bac doit être maintenu coûte que coûte.

  6. je te parle certifs appliquées au metier tu me réponds écoles bts, iut, et je répète aucun besoin de ces notions pour chier du pp.

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