Je me suis infligé cette tribune (je dois être un peu maso), c’est la première que je lis de Rokhaya Diallo.
Et b*rdel, qu’est-ce que c’est pauvre comme argumentation. C’est laborieux, ça se contredit…
Rokhaya nous explique que :
> Baker’s story is often used in France to push forward the myth of a republic that is supposedly more welcoming to Black people than the United States is.
Bah non ma grande, comme tu le dis toi-même ***dans le même paragraphe*** de ton article, des artistes noirs américains comme Baker ou Nina Simone se sont installés en France parce qu’ils ne supportaient plus l’oppression dont ils étaient victimes aux USA. Ce qui tend à prouver que la France était en effet plus accueillante pour les noirs que ne l’étaient les USA.
Même les commentaires sous l’article ne sont pas particulièrement élogieux, alors qu’ils ne sont ouverts qu’aux abonnés du WaPo.
On sent que ça ennuie beaucoup Diallo que Joséphine entre au Pantheon.
Forcément c’est pas top pour sa narrative. Et puis Joséphine aimait la France ce qui est bien sûr un crime impardonnable pour une indigéniste comme Diallo qui n’a que de la haine pour elle.
5 comments
Merci Rokhaya Diallo de venir gâcher cet événement avec tes pensées nauséabondes.
Après le NYT, il ne manquait plus que le Washington. Ah mais c’est pas Diallo. Poubelle. Qu’elle reste aux US pour promouvoir ses idées nauséabondes.
[J’ai deux amours](https://www.youtube.com/watch?v=0lLly_oHvSo) :
On dit qu’au delà des mers,
Là bas sous le ciel clair
Il existe des gens qui
Partent de leur pays ;
Et malgré tous les dangers,
Désespérés,
Bravent la Méditerranée.
​
J’ai deux amours,
Mon Pays et Pétain.
Je veux toujours
Qu’ils partent au loin.
Votre savane est belle,
Veuillez y retourner,
C’est Gargamel
Qui va vous y mener.
Le voir un jour,
Mon rêve rance,
Poisseux discours
De vieille France.
​
Quand sur la rive parfois
Au lointain j’aperçois
Un bateau humanitaire
Qui s’approche de nos terres,
C’est le cœur plein de dégout
De ces voyous
Que je leur crie “restez chez vous”.
​
J’ai deux amours,
Mon Pays et Pétain.
Je veux toujours
Qu’ils partent au loin.
Votre savane est belle,
Veuillez y retourner,
C’est Gargamel
Qui va vous y mener.
Le voir un jour,
Mon rêve rance,
Poisseux discours
De vieille France.
Je me suis infligé cette tribune (je dois être un peu maso), c’est la première que je lis de Rokhaya Diallo.
Et b*rdel, qu’est-ce que c’est pauvre comme argumentation. C’est laborieux, ça se contredit…
Rokhaya nous explique que :
> Baker’s story is often used in France to push forward the myth of a republic that is supposedly more welcoming to Black people than the United States is.
Bah non ma grande, comme tu le dis toi-même ***dans le même paragraphe*** de ton article, des artistes noirs américains comme Baker ou Nina Simone se sont installés en France parce qu’ils ne supportaient plus l’oppression dont ils étaient victimes aux USA. Ce qui tend à prouver que la France était en effet plus accueillante pour les noirs que ne l’étaient les USA.
Même les commentaires sous l’article ne sont pas particulièrement élogieux, alors qu’ils ne sont ouverts qu’aux abonnés du WaPo.
On sent que ça ennuie beaucoup Diallo que Joséphine entre au Pantheon.
Forcément c’est pas top pour sa narrative. Et puis Joséphine aimait la France ce qui est bien sûr un crime impardonnable pour une indigéniste comme Diallo qui n’a que de la haine pour elle.