Joséphine Baker au Panthéon : une superbe épine dans le pied des indigénistes

6 comments
  1. > Bisexuelle, quelle aubaine ! Même les LGTBQ+ vont pouvoir la chaperonner

    Tièdement. Elle a rejeté son fils gay Jarry, âgé de 15 ans, pour ne pas qu’il “contamine” ses frères… Ceci dit, bien qu’homosexuel moi-même je me réjoui de son entrée au Panthéon, ne serait-ce que pour son passé de résistante. Si vous passez en Dordogne, il y a son château à visiter qui est un musée à son honneur.

  2. Pour approfondir le sujet vous avez l’épisode de Culture 2000 sorti récemment que je recommande : [https://culture-2000.lepodcast.fr/josephine-baker](https://culture-2000.lepodcast.fr/josephine-baker)

    Je conseille bien sûr aussi les autres épisodes ainsi que ceux de 2 heure de perdues. De quoi s’occuper dans les bouchons pendant les prochains mois

  3. >Rokhaya Diallo s’est fendue d’une tribune au Washington Post pour avertir que « l’histoire inspirante de Joséphine Baker ne doit pas effacer le racisme d’État français. » Dans son interview à Libération, elle tempère l’enthousiasme général en rappelant que Joséphine Baker « n’a jamais critiqué la domination coloniale française, contrairement à Gisèle Halimi ».

    Dommage que cette partie ne soit pas plus approfondie, car c’est exactement le point qui fait qu’une Rokhaya Diallo ne deviendra jamais une Joséphine Baker.

    Baker est partie des USA car elle ne pouvait pas y faire carrière, là où la France était ouverte sur les questions ethniques. Ca ne l’a pas empêchée de revenir aux USA pour soutenir les mouvements sur place, tout en critiquant la politique Française.

    Diallo, de son côté, accepte les tribunes Américaines qu’elle prend bien soin de ne pas critiquer, et dézingue la France comme si sa vie était en danger si elle s’exprimait de la sorte en France.

    Pourtant, c’est en France qu’elle est journaliste et qu’elle a fait sa carrière.

    La France n’est pas incritiquable, loin de là, mais aller se plaindre aux USA du racisme en France… Hôpital, charité, tout ça…

  4. En 2 phrases : “Voilà Joséphine Baker, gaulliste et libertaire…] . Le problème avec Joséphine
    Baker, c’est justement qu’elle n’est d’aucune chapelle, d’aucune tribu,
    d’aucune communauté.”

    Si elle est gaulliste c’est bien qu’elle est d’une chapelle. L’article est d’une indigence rare, il n’y a aucune sorte de démonstration ou de lien entre les affirmations.

    Que Joséphine Baker préfère la France de 1940/60 à USA de la même époque, cela n’est pas étonnant. C’était déjà le cas pendant a 1ere GM ou les soldats américains noirs avaient été surpris de l’accueil des européens.

    Le fait de dire que puisque la France était mieux que les USA il y a 60 ans empêchent de critiquer les actions de l’état français actuel, c’est quand même une drôle de réflexion.

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