**Juste avant son départ, Didier Lallement pris en flagrant déni de justice**
**Depuis 2020, Didier Lallement a refusé de reconnaître le préjudice d’un policier victime de racisme de la part de son supérieur. Pourtant, un jugement du tribunal administratif le lui ordonnait.**
Didier Lallement quitte la préfecture de police de Paris, mais laisse quelques ardoises. À commencer par le dossier de Nicolas*, cet ancien policier des Hauts-de-Seine rattaché à la direction des renseignements de la préfecture de police de Paris qui dit vivre un « calvaire » depuis bientôt dix ans.
Après avoir bataillé pour faire reconnaître le racisme dont il a été victime de la part de son supérieur, ce fonctionnaire de 54 ans, entré dans la police en 1994, lutte désormais contre la préfecture de police de Paris pour qu’elle reconnaisse sa maladie professionnelle en lien avec le harcèlement discriminatoire qu’il a subi. Mais le désormais ex-préfet de police de Paris l’a systématiquement refusé, afin de ne pas avoir à verser de compensation financière. Malgré deux décisions, l’une du Défenseur des droits et l’autre du tribunal administratif, Didier Lallement s’est obstiné à ignorer la loi.
Le litige remonte à 2013. À cette époque, Nicolas, un policier noir, est affecté depuis trois ans au service territorial du renseignement des Hauts-de-Seine. Rapidement, son supérieur, le commandant Alain Allemane – décédé depuis – le prend en grippe. « Il tenait régulièrement des propos racistes et livrait des commentaires pour déprécier mon travail et me rabaisser », raconte le fonctionnaire. Parmi ses faits d’armes, le commandant appelait Nicolas « le SDIG de Bamako ». « Parler du SDIG, qui est la sous-direction de l’information générale, était une façon de me rabaisser puisque ce service était en bas de l’échelle par rapport à la direction du renseignement. L’accoler à Bamako, c’était ajouter du racisme à l’humiliation », précise Nicolas.
Le commandant n’hésitait pas non plus à employer le terme « nègre ». « J’étais en train de rédiger une note à mon bureau lorsqu’il est entré et m’a dit qu’il fallait que je m’achète un nègre. Il jouait toujours sur l’ambiguïté raciste », témoigne le policier. Lorsqu’il décide de dénoncer ce comportement, les représailles sont immédiates. « J’ai été soumis à un contrôle systématique de mes activités et victime de provocations incessantes de sa part », témoigne Nicolas qui accuse Alain Allemane d’avoir aussi, pour se venger, dégradé ses notations de 2013 et 2014.
> Mais le désormais ex-préfet de police de Paris l’a systématiquement refusé, afin de ne pas avoir à verser de compensation financière. Malgré deux décisions, l’une du Défenseur des droits et l’autre du tribunal administratif, Didier Lallement s’est obstiné à ignorer la loi.
Les prefets sont une des meilleures illustrations que la Republique Francaise est degueulasse et immonde.
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**Juste avant son départ, Didier Lallement pris en flagrant déni de justice**
**Depuis 2020, Didier Lallement a refusé de reconnaître le préjudice d’un policier victime de racisme de la part de son supérieur. Pourtant, un jugement du tribunal administratif le lui ordonnait.**
Didier Lallement quitte la préfecture de police de Paris, mais laisse quelques ardoises. À commencer par le dossier de Nicolas*, cet ancien policier des Hauts-de-Seine rattaché à la direction des renseignements de la préfecture de police de Paris qui dit vivre un « calvaire » depuis bientôt dix ans.
Après avoir bataillé pour faire reconnaître le racisme dont il a été victime de la part de son supérieur, ce fonctionnaire de 54 ans, entré dans la police en 1994, lutte désormais contre la préfecture de police de Paris pour qu’elle reconnaisse sa maladie professionnelle en lien avec le harcèlement discriminatoire qu’il a subi. Mais le désormais ex-préfet de police de Paris l’a systématiquement refusé, afin de ne pas avoir à verser de compensation financière. Malgré deux décisions, l’une du Défenseur des droits et l’autre du tribunal administratif, Didier Lallement s’est obstiné à ignorer la loi.
Le litige remonte à 2013. À cette époque, Nicolas, un policier noir, est affecté depuis trois ans au service territorial du renseignement des Hauts-de-Seine. Rapidement, son supérieur, le commandant Alain Allemane – décédé depuis – le prend en grippe. « Il tenait régulièrement des propos racistes et livrait des commentaires pour déprécier mon travail et me rabaisser », raconte le fonctionnaire. Parmi ses faits d’armes, le commandant appelait Nicolas « le SDIG de Bamako ». « Parler du SDIG, qui est la sous-direction de l’information générale, était une façon de me rabaisser puisque ce service était en bas de l’échelle par rapport à la direction du renseignement. L’accoler à Bamako, c’était ajouter du racisme à l’humiliation », précise Nicolas.
Le commandant n’hésitait pas non plus à employer le terme « nègre ». « J’étais en train de rédiger une note à mon bureau lorsqu’il est entré et m’a dit qu’il fallait que je m’achète un nègre. Il jouait toujours sur l’ambiguïté raciste », témoigne le policier. Lorsqu’il décide de dénoncer ce comportement, les représailles sont immédiates. « J’ai été soumis à un contrôle systématique de mes activités et victime de provocations incessantes de sa part », témoigne Nicolas qui accuse Alain Allemane d’avoir aussi, pour se venger, dégradé ses notations de 2013 et 2014.
> Mais le désormais ex-préfet de police de Paris l’a systématiquement refusé, afin de ne pas avoir à verser de compensation financière. Malgré deux décisions, l’une du Défenseur des droits et l’autre du tribunal administratif, Didier Lallement s’est obstiné à ignorer la loi.
Les prefets sont une des meilleures illustrations que la Republique Francaise est degueulasse et immonde.
Le petit ~~enculé~~ [Eichmann](https://geo.img.pmdstatic.net/fit/http.3A.2F.2Fprd2-bone-image.2Es3-website-eu-west-1.2Eamazonaws.2Ecom.2Fgeo.2F2020.2F05.2F08.2F21f07eb8-0681-4e12-9460-b55c5d2edf2e.2Ejpeg/1120×1697/quality/80/thumbnail.jpeg) a décidemment la gueule parfaite de l’emploi.