Cinq ans de travail et des millions d’euros perdus : Scribe, l’introuvable révolution informatique de la police nationale

7 comments
  1. Pas vraiment surprenant, ces projets prennent des années, et comme c’est forcément politique tu t’embourbes des conneries à chaque changement de ministre qui veut y mettre sa touche perso.

    C’est un peu comme l’éducation nationale : pas le temps d’évaluer une réforme du ministre X que t’as un nouveau ministre Y qui veut adosser son nom à la suivante.

  2. Le problème dans ce sujet ce trouve entre l’utilisateur final et le développeur et c’est l’administration qui quitte à voir au moins cher enlève des fonctions et voit au moins disant.

  3. > Pour David Le Bars, secrétaire général du Syndicat des commissaires de la police nationale, « si d’autres y arrivent et nous non, c’est bien qu’il y a eu un problème de méthode. Pourquoi ne pas recruter des ingénieurs, les payer correctement et s’assurer de la réussite d’un projet qui nous a déjà fait perdre beaucoup trop de temps ? »

    Tout est dit, à mon avis. La sous-traitance, pourquoi pas, à condition que ce soit piloté par des gens qui savent de quoi ils parlent, en nombre suffisant.
    Demander à un commissaire (même très doué et bien intentionné, ce n’est pas le problème) de piloter une SSII et espérer un résultat décent, c’est voué à l’échec.

    Bon après la guéguerre entre la police et la gendarmerie n’aide sûrement pas.

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