Pas d’épilogue en vue pour l’examen du projet de loi de finances rectificative. Il est 2 h 15, dans la nuit du lundi 25 au mardi 26 juillet, quand l’évidence s’impose à tous les députés présents dans l’Hémicycle. La poursuite des discussions sur le financement du « paquet pouvoir d’achat » de plus de 20 milliards d’euros pour parer à l’inflation d’ici à la fin 2022 n’ira pas plus loin. Ainsi en a décidé, une heure plus tôt, le conciliabule réunit au pied du perchoir : le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, le ministre des comptes publics, Gabriel Attal, le ministre délégué des relations avec le Parlement, Franck Riester, la présidente de séance, Caroline Fiat (La France insoumise, LFI) et tous les représentants des groupes parlementaires. Après l’adoption tardive de l’article 6 – sur une quinzaine au total –, les débats devaient reprendre mardi en fin d’après-midi.
Contrairement à ce que nombre de députés espéraient et alors qu’ils restent encore plus de 230 amendements à étudier, les élus ne sont pas sortis de l’enlisement qui caractérise les débats aux yeux du gouvernement et d’une grande partie de l’Hémicycle. Les députés, éprouvés par quatre jours et autant de soirées de débats sur le projet de loi pouvoir d’achat, ont enchaîné vendredi et samedi les discussions autour du deuxième volet de cette législation « d’urgence ». « Il n’est pas de bon aloi de légiférer dans la nuit », a blâmé le député Rassemblement national (RN), Sébastien Chenu.
C’est quoi le problème en fait ? A part “déstabiliser le calendrier initial de l’exécutif”. Pourquoi ils acceptent pas de prendre 1 jour de plus pour avoir le temps de traiter tous les amendements ? On est vraiment à un jour près ?
Oh non la démocratie ça prend du temps !!
Déjà que le fonctionnement de l’AN c’est malcompris et mal communiqué par les médias, alors quand il s’agit de budget… On entre dans de la stupidité.
Juste pour information vu qu’on va commencer bientôt la LFI 23,si jamais on prend du temps on peut voter une loi qui permet de faire le minimum du budget de l’État dans une certaine limite (fixé par la loi mais en gros imaginez que c’est pour le fonctionnement les crédits de l’année précédente).
Ça limite le blocage du pays sauf à ce que l’AN refuse de voter ça. Mais ce serait vraiment incroyable et c’est la voie vers une crise mondiale. Bref on va certainement vous faire peur sur la LFI23 mais essayez de vous rappeler de ça. Ça vous permettra de voir ceux et celles qui font du business de l’Apocalyse
Oh bah oui, ça change un peu l’exécutif le fait que ce ne soit plus une chambre d’enregistrement. Je vous laisse regarder des rapports de débats de l’AN à différentes époque, mais c’est toujours ça la chambre basse hein.
On s’étonne que lorsqu’il y a de vrais débats, il y a du clash.. Bah ouais mais ça c’est la vraie politique, pas le truc édulcoré qu’on se tape depuis déjà bien trop longtemps…
>Saisissant son micro, M. Le Maire a une nouvelle fois déploré ces « débats interminables sur le nombre de pompiers recrutés ». « Mais pourquoi pas le nombre de gendarmes, le nombre de policiers, le nombre de CRS, le nombre de personnels hospitaliers ? C’est sans doute un très bon débat, mais ça n’est pas le débat du pouvoir d’achat »
Il doit falloir une patience d’airain pour être à sa place en ce moment…
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Pas d’épilogue en vue pour l’examen du projet de loi de finances rectificative. Il est 2 h 15, dans la nuit du lundi 25 au mardi 26 juillet, quand l’évidence s’impose à tous les députés présents dans l’Hémicycle. La poursuite des discussions sur le financement du « paquet pouvoir d’achat » de plus de 20 milliards d’euros pour parer à l’inflation d’ici à la fin 2022 n’ira pas plus loin. Ainsi en a décidé, une heure plus tôt, le conciliabule réunit au pied du perchoir : le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, le ministre des comptes publics, Gabriel Attal, le ministre délégué des relations avec le Parlement, Franck Riester, la présidente de séance, Caroline Fiat (La France insoumise, LFI) et tous les représentants des groupes parlementaires. Après l’adoption tardive de l’article 6 – sur une quinzaine au total –, les débats devaient reprendre mardi en fin d’après-midi.
Contrairement à ce que nombre de députés espéraient et alors qu’ils restent encore plus de 230 amendements à étudier, les élus ne sont pas sortis de l’enlisement qui caractérise les débats aux yeux du gouvernement et d’une grande partie de l’Hémicycle. Les députés, éprouvés par quatre jours et autant de soirées de débats sur le projet de loi pouvoir d’achat, ont enchaîné vendredi et samedi les discussions autour du deuxième volet de cette législation « d’urgence ». « Il n’est pas de bon aloi de légiférer dans la nuit », a blâmé le député Rassemblement national (RN), Sébastien Chenu.
C’est quoi le problème en fait ? A part “déstabiliser le calendrier initial de l’exécutif”. Pourquoi ils acceptent pas de prendre 1 jour de plus pour avoir le temps de traiter tous les amendements ? On est vraiment à un jour près ?
Oh non la démocratie ça prend du temps !!
Déjà que le fonctionnement de l’AN c’est malcompris et mal communiqué par les médias, alors quand il s’agit de budget… On entre dans de la stupidité.
Juste pour information vu qu’on va commencer bientôt la LFI 23,si jamais on prend du temps on peut voter une loi qui permet de faire le minimum du budget de l’État dans une certaine limite (fixé par la loi mais en gros imaginez que c’est pour le fonctionnement les crédits de l’année précédente).
Ça limite le blocage du pays sauf à ce que l’AN refuse de voter ça. Mais ce serait vraiment incroyable et c’est la voie vers une crise mondiale. Bref on va certainement vous faire peur sur la LFI23 mais essayez de vous rappeler de ça. Ça vous permettra de voir ceux et celles qui font du business de l’Apocalyse
Oh bah oui, ça change un peu l’exécutif le fait que ce ne soit plus une chambre d’enregistrement. Je vous laisse regarder des rapports de débats de l’AN à différentes époque, mais c’est toujours ça la chambre basse hein.
On s’étonne que lorsqu’il y a de vrais débats, il y a du clash.. Bah ouais mais ça c’est la vraie politique, pas le truc édulcoré qu’on se tape depuis déjà bien trop longtemps…
>Saisissant son micro, M. Le Maire a une nouvelle fois déploré ces « débats interminables sur le nombre de pompiers recrutés ». « Mais pourquoi pas le nombre de gendarmes, le nombre de policiers, le nombre de CRS, le nombre de personnels hospitaliers ? C’est sans doute un très bon débat, mais ça n’est pas le débat du pouvoir d’achat »
Il doit falloir une patience d’airain pour être à sa place en ce moment…