Les meilleures applications de communications chiffrées, c’est pas celles qui sont sur leur liste et qui ne coopèrent pas, c’est celles qui ne sont pas sur leur liste.
Quoi ? Des entreprises Américaines respectent les lois Américaines ! Incroyable !
Le document en fuite est il recherché par le FBI ?
Keuuuuuuuwa ?! =_=
pikachu_surprised.jpeg
Tu m’étonnes que Frances Haugen était contre le chiffrement.
Wahou le scoop, des entreprises qui respectent la loi:
* Une simple procédure permet à l’agence fédérale américaine d’obtenir légalement les messages et les métadonnées de ces applis.*
Oui donc quand le FBI a un mandat bah l’entreprise coopère. Comme partout dans le monde en fait. En France aussi pour info, avec un mandat facebook et consorts se plient aux injonctions de la justice.
Le titre de l’article est vraiment putaclic c’est terrible.
Faudrait mettre un frein au FBI, bientôt on pourra plus péter sans qu’ils soient au courant.
> Par exemple, parmi les neuf applications citées dans le document du FBI, WhatsApp est la seule à utiliser un » pen register «
> pen register — a surveillance request that captures the source and destination of each message for a targeted individual
Un “pen register” c’est donc un type de mandat que les autorités peuvent montrer à un service de communication pour obtenir des infos sur une personne précise. J’imagine que le “pen register”, comme un mandat, est émis par un juge sur demande du FBI. En tout cas, ce n’est pas du tout le nom d’une procédure spécifique à Whatsapp, et encore moins celui d’un service offert par Whatsapp
> Ce dispositif génère des métadonnées toutes les 15 minutes **sur chaque utilisateur de WhatsApp**.
> for a **targeted individual**
Bon là on a carrément le contraire de la réalité
> Le FBI n’a donc même pas besoin de faire de requêtes à WhatsApp pour obtenir vos données
Le “pen register” *est* une requête : “pen register — a surveillance request”
> Facebook se fait une joie de collaborer de son propre chef en conservant soigneusement ces informations.
> pen registers for WhatsApp do not yield actual message content and **only apply in a forward-looking, not retroactive**, manner
Encore l’opposé de la vérité
> Les inspecteurs peuvent notamment accéder à l’historique des messages et à leur contenu
> pen registers for WhatsApp do not yield actual message content
Et encore…
> Parmi les neuf applications listées, seules iMessage, WhatsApp et Line stockent le contenu des messages et le fournissent au FBI
> do not yield actual message content [pour Whatsapp]
> if served with a court order or a search warrant, Apple must hand over basic subscriber information […] That doesn’t include actual message content or whether messages were exchanged between different users. [pour iMessage]
> [rien du tout à propos de Line dans l’article Rolling Stone]
C’est pas en répétant 10 fois le même mensonge de le même article (si on peut appeler ce torchon un article), que ça va devenir vrai…
L’article est un peu exagéré car ils n’ont accès qu’aux métadonnées des messages par défaut (date et heure, lieu, destinataire par exemple).
Par contre ils peuvent avoir accès au contenu des messages dans certains cas (si l’utilisateur a fait une sauvegarde dans le cloud par exemple).
L’article est extrêmement mauvais et le titre est faux. Je pense qu’il faudrait carrément supprimer ce post et en faire un autre avec la vrai source. Je ne comprend pas trop pourquoi tout le monde y va de son petit message sarcastique comme quoi les entreprises américaines doivent obéir à la loi, ce n’est pas la question. Il s’agit de savoir quelle messagerie peut avoir accès au contenu (malgré ou en l’absence d’e2ee) et quelle quantité de méta-données sont générées et stockées.
Enfin bref, utilisez Signal.
Titraille assez alarmiste je trouve. Est ce que ça signifie que tous mes messages sont systématiquement lus et censurés par Jean-Michel Smith des bureaux du FBI à Washington?
Ou plus vraisemblablement qu’ils en feraient la demande si j’étais impliqué dans une affaire?
C’est pas la même chose hein.
Un cas d’école du pillage par infrastructure de data.
15 comments
Non. Vraiment ?
…
Impossible !
Woah je suis choqué, très surpris
Moui, on le savait déjà.
Les meilleures applications de communications chiffrées, c’est pas celles qui sont sur leur liste et qui ne coopèrent pas, c’est celles qui ne sont pas sur leur liste.
Quoi ? Des entreprises Américaines respectent les lois Américaines ! Incroyable !
Le document en fuite est il recherché par le FBI ?
Keuuuuuuuwa ?! =_=
pikachu_surprised.jpeg
Tu m’étonnes que Frances Haugen était contre le chiffrement.
Wahou le scoop, des entreprises qui respectent la loi:
* Une simple procédure permet à l’agence fédérale américaine d’obtenir légalement les messages et les métadonnées de ces applis.*
Oui donc quand le FBI a un mandat bah l’entreprise coopère. Comme partout dans le monde en fait. En France aussi pour info, avec un mandat facebook et consorts se plient aux injonctions de la justice.
Le titre de l’article est vraiment putaclic c’est terrible.
Faudrait mettre un frein au FBI, bientôt on pourra plus péter sans qu’ils soient au courant.
C’est quoi ce blog pourri où ils ne savent manifestement même pas parler anglais ? Les citations en anglais ci-dessous c’est l’article de Rolling Stone qui a révélé l’affaire, et qui ont consulté le mémo fuité en question https://www.rollingstone.com/politics/politics-features/whatsapp-imessage-facebook-apple-fbi-privacy-1261816/
> Par exemple, parmi les neuf applications citées dans le document du FBI, WhatsApp est la seule à utiliser un » pen register «
> pen register — a surveillance request that captures the source and destination of each message for a targeted individual
Un “pen register” c’est donc un type de mandat que les autorités peuvent montrer à un service de communication pour obtenir des infos sur une personne précise. J’imagine que le “pen register”, comme un mandat, est émis par un juge sur demande du FBI. En tout cas, ce n’est pas du tout le nom d’une procédure spécifique à Whatsapp, et encore moins celui d’un service offert par Whatsapp
> Ce dispositif génère des métadonnées toutes les 15 minutes **sur chaque utilisateur de WhatsApp**.
> for a **targeted individual**
Bon là on a carrément le contraire de la réalité
> Le FBI n’a donc même pas besoin de faire de requêtes à WhatsApp pour obtenir vos données
Le “pen register” *est* une requête : “pen register — a surveillance request”
> Facebook se fait une joie de collaborer de son propre chef en conservant soigneusement ces informations.
> pen registers for WhatsApp do not yield actual message content and **only apply in a forward-looking, not retroactive**, manner
Encore l’opposé de la vérité
> Les inspecteurs peuvent notamment accéder à l’historique des messages et à leur contenu
> pen registers for WhatsApp do not yield actual message content
Et encore…
> Parmi les neuf applications listées, seules iMessage, WhatsApp et Line stockent le contenu des messages et le fournissent au FBI
> do not yield actual message content [pour Whatsapp]
> if served with a court order or a search warrant, Apple must hand over basic subscriber information […] That doesn’t include actual message content or whether messages were exchanged between different users. [pour iMessage]
> [rien du tout à propos de Line dans l’article Rolling Stone]
C’est pas en répétant 10 fois le même mensonge de le même article (si on peut appeler ce torchon un article), que ça va devenir vrai…
L’article est un peu exagéré car ils n’ont accès qu’aux métadonnées des messages par défaut (date et heure, lieu, destinataire par exemple).
Par contre ils peuvent avoir accès au contenu des messages dans certains cas (si l’utilisateur a fait une sauvegarde dans le cloud par exemple).
https://www.nextinpact.com/lebrief/49040/le-fbi-peut-obtenir-donnees-whatsapp-et-imessage-en-temps-reel
Bref, après c’est sûr que ce n’est pas vraiment une surprise…
Lisez plutôt la source : https://www.rollingstone.com/politics/politics-features/whatsapp-imessage-facebook-apple-fbi-privacy-1261816/
L’article est extrêmement mauvais et le titre est faux. Je pense qu’il faudrait carrément supprimer ce post et en faire un autre avec la vrai source. Je ne comprend pas trop pourquoi tout le monde y va de son petit message sarcastique comme quoi les entreprises américaines doivent obéir à la loi, ce n’est pas la question. Il s’agit de savoir quelle messagerie peut avoir accès au contenu (malgré ou en l’absence d’e2ee) et quelle quantité de méta-données sont générées et stockées.
Enfin bref, utilisez Signal.
Titraille assez alarmiste je trouve. Est ce que ça signifie que tous mes messages sont systématiquement lus et censurés par Jean-Michel Smith des bureaux du FBI à Washington?
Ou plus vraisemblablement qu’ils en feraient la demande si j’étais impliqué dans une affaire?
C’est pas la même chose hein.
Un cas d’école du pillage par infrastructure de data.