Interdire les maisons individuelles, les résidences secondaires, c’est quoi la suite ?
Puis-je émettre une grosse réserve avec la situation britannique?
Ce pays a développé un tel business a base de destinations ensoleillées partout en Europe, et ce depuis bien une vingtaine d’années, que le developpement de leurs villes côtières n’a jamais vraiment été un objectif critique.
Déjà si on limitait les propriétés immobilières à 2 ça ferait de la place sur le marché….
Ce qui est marrant dans les réponses sur ce post, c’est que tu vois à quel point certaines personnes ont la capacité de s’offusquer pour des choses auxquelles elle ne pourront que rêver toucher du bout des doigts, pour faire simple je vous invite à vous renseigner sur les propriétaires de grandes demeures françaises, les hôtels particuliers et appartements parisiens, une simple connaissance minimal d’une marché immobilier français vous ferais prendre conscience que la majorité des logements onéreux ou bien de qualité ne sont que simplement centralisés autour d’un élite qui se goinfre en faisant bondir le coup du logements, tout cela se répercutant sur les plus pauvres, le ruissellement inversé
Non, impossible dans les principes de notre république actuelle. La déclaration des droits de l’homme elle même sanctifie le droit à la propriété, sans parler de toute la législation créée depuis. Pour faire court: on peut taxer plus la propriété immobilière, mais pas l’interdire pour des raisons politiques (évidemment, c’est différent si zone à risque ou pour un projet considéré comme d’utilité publique).
De toute façon, ça donnerait quoi? Le couple de parisiens avec enfants qui bosse comme des fous dans la semaine pour retrouver leur petite maison dans le Loiret le week-end sont ils à punir? Et que doivent ils garder: leur 40m carrés à Paris ou leur pavillon à montargis? Et on les dédommage avec quoi? Et les anglais qui ont dépensé 400k pour rénover une vieille batisse en Dordogne, on leur confisque tout simplement? Le grenoblois qui a hérité de la petite maison familiale dans les hautes Alpes et qui l’entretient et la retape pour sa retraite, itou?
Bref, il faut oublier les solutions simples et brutales, la société est complexe, les axes d’amélioration le sont aussi.
Le marché des maisons secondaires à exploser ici dans la région de Saint malo depuis le confinement, certain petits villages bien placés en bord de mer sont devenus des villages dortoirs/fantômes l’hiver, au détriment des locaux qui peine à ce loger.
Oulà mais on veut limiter la propriété privée lucrative ? Non mais ça va pas ? Et après quoi, on va loger les gens à l’année dans ces résidences secondaires ?
Il me semble que le soucis, c’est pas tant les résidences secondaires que le fait qu’il y ait des résidences inoccupés malgré une pression pour l’hébergement en résidence principale.
Formulé ainsi, il me semble qu’il serait plus judicieux de taxer les propriétaires de résidences secondaires *inoccupées* au delà d’un certain pourcentage lorsque la demande pour du logement est forte.
Ainsi, le couple parisien ou étranger qui vient en famille une ou deux fois par mois il n’a rien à craindre pour son second logement en campagne.
Par contre, le proprio qui a un logement à Paris où il ne passe que quelque jours par an, bim, faut lui tomber dessus.
Évaluer un taux d’occupation, ça ne me parait pas excessivement difficile à générer à partir de l’usage d’eau et/ou d’électricité (déviation par rapport au temps sans occupation). Par contre, comment est qu’on peut quantifier une pression démographique/un manque de logements abordables ?
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Interdire les maisons individuelles, les résidences secondaires, c’est quoi la suite ?
Puis-je émettre une grosse réserve avec la situation britannique?
Ce pays a développé un tel business a base de destinations ensoleillées partout en Europe, et ce depuis bien une vingtaine d’années, que le developpement de leurs villes côtières n’a jamais vraiment été un objectif critique.
Déjà si on limitait les propriétés immobilières à 2 ça ferait de la place sur le marché….
Ce qui est marrant dans les réponses sur ce post, c’est que tu vois à quel point certaines personnes ont la capacité de s’offusquer pour des choses auxquelles elle ne pourront que rêver toucher du bout des doigts, pour faire simple je vous invite à vous renseigner sur les propriétaires de grandes demeures françaises, les hôtels particuliers et appartements parisiens, une simple connaissance minimal d’une marché immobilier français vous ferais prendre conscience que la majorité des logements onéreux ou bien de qualité ne sont que simplement centralisés autour d’un élite qui se goinfre en faisant bondir le coup du logements, tout cela se répercutant sur les plus pauvres, le ruissellement inversé
Non, impossible dans les principes de notre république actuelle. La déclaration des droits de l’homme elle même sanctifie le droit à la propriété, sans parler de toute la législation créée depuis. Pour faire court: on peut taxer plus la propriété immobilière, mais pas l’interdire pour des raisons politiques (évidemment, c’est différent si zone à risque ou pour un projet considéré comme d’utilité publique).
De toute façon, ça donnerait quoi? Le couple de parisiens avec enfants qui bosse comme des fous dans la semaine pour retrouver leur petite maison dans le Loiret le week-end sont ils à punir? Et que doivent ils garder: leur 40m carrés à Paris ou leur pavillon à montargis? Et on les dédommage avec quoi? Et les anglais qui ont dépensé 400k pour rénover une vieille batisse en Dordogne, on leur confisque tout simplement? Le grenoblois qui a hérité de la petite maison familiale dans les hautes Alpes et qui l’entretient et la retape pour sa retraite, itou?
Bref, il faut oublier les solutions simples et brutales, la société est complexe, les axes d’amélioration le sont aussi.
Le marché des maisons secondaires à exploser ici dans la région de Saint malo depuis le confinement, certain petits villages bien placés en bord de mer sont devenus des villages dortoirs/fantômes l’hiver, au détriment des locaux qui peine à ce loger.
Oulà mais on veut limiter la propriété privée lucrative ? Non mais ça va pas ? Et après quoi, on va loger les gens à l’année dans ces résidences secondaires ?
Il me semble que le soucis, c’est pas tant les résidences secondaires que le fait qu’il y ait des résidences inoccupés malgré une pression pour l’hébergement en résidence principale.
Formulé ainsi, il me semble qu’il serait plus judicieux de taxer les propriétaires de résidences secondaires *inoccupées* au delà d’un certain pourcentage lorsque la demande pour du logement est forte.
Ainsi, le couple parisien ou étranger qui vient en famille une ou deux fois par mois il n’a rien à craindre pour son second logement en campagne.
Par contre, le proprio qui a un logement à Paris où il ne passe que quelque jours par an, bim, faut lui tomber dessus.
Évaluer un taux d’occupation, ça ne me parait pas excessivement difficile à générer à partir de l’usage d’eau et/ou d’électricité (déviation par rapport au temps sans occupation). Par contre, comment est qu’on peut quantifier une pression démographique/un manque de logements abordables ?