
Loopsider: Ce parlementaire britannique démonte trois intox sur les migrants en Manche. [3min]
Ce parlementaire britannique démonte trois intox sur les migrants en Manche.
A ne pas montrer à tous, c'est un peu violent. pic.twitter.com/k41AyQYcc6
— Loopsider (@Loopsidernews) November 30, 2021
5 comments
J’aime pas loopsider, mais dieu sait que ça fait du bien de voir un britannique reconnaître les responsabilités du RU
Boom!
Comme quoi, face au désastre politique actuel au RU, des parlementaires réussissent à maintenant un certain niveau de dignité.
Si les gens se noyent, c’est pas parce que “les voies légales sont fermées”, mais bien parce que la politique du fait accompli fonctionne.
Tu violes illégalement les lois d’un pays en entrant illégalement dedans et… tu es récompensés en pouvant t’y installer… C’est ça le problème.
C’est comme faire sagement la queue à une file, mais à coté il y a des gens qui passent devant tout le monde, et au lieu que le guichetier leur dise “faites la queue comme tout le monde, retournez derrière”, non il s’occupe d’eux en premier… Celui qui a sagement attendu se retrouve être le dindon de la farce, et au bout d’un moment personne fait la queue et tout le monde joue des coudes…
En plus c’est génial, avec ce système, tu sélectionnes en premier ceux qui enfreignent les lois par rapport à ceux qui font légalement des demandes. Puis, ça leur donne une chance de réussite, donc ils sont prêt à risquer leur vie, parce que le jeu en vaut la chandelle. On fait des squid game/hunger game avec pour les survivants un droit de rester dans le pays…
Tout ça parce que les gens sont trop lâches pour dénoncer des traités internationaux basés sur des principes grandiloquents de “droits de l’Homme”, “droit d’asile”, etc… qui en pratique sont bourrés de failles que des personnes malintentionnés comme les passeurs, des réseaux criminels ou des dirigeants comme le président turc ou de Biélorussie peuvent facilement exploiter.
John Kerr était un diplomate, et c’est lui qui a rédigé le fameux Article 50 du traité de Lisbonne relatif au départ d’un pays de l’UE, qui fut utilisé pour le Brexit (qu’il n’avait jamais imaginé serait utilisé par le Royaume-Uni).