Quand tu sais la galère et le prix d’un studio lors des vacances
> Mais tous les saisonniers n’ont pas cette prétention. Maréva, 19 ans est saisonnière dans un restaurant en Corse. Et elle ne compte pas ses heures en tant que commis de pâtisserie: “Entre 60 et 70h, minimum, je fais 10 heures par jour. Je gagne 1800 euros nets et je suis logée et nourrie”.
Heureusement que BFM est là pour nous montrer qu’il existe encore des jeunes gens qui respectent les traditions et sont heureux de se faire exploiter par leurs patrons.
Entre 4000€ pour un 35h pépère et 1800€ pour 60/70h minimum y’a peut-être un juste milieu possible non ? Quel monde…
Et bien, ça me rappelle le sous-titre de la revue TOUT ! dont Sartre était le directeur.
“Ce que nous voulons : tout !”
Une seconde de silence pour les pauvres petits patrons victimes des salauds d’employés cupide
/s
Il faut voir le bon côté des choses, ils tentent de faire de ce métier une activité attractive
Il faut laisser le marché se réguler de lui même.
HAHAHA CHEH
C’EST PAS LA PEINE DE GUEULER MAURICE !
> C’est ce que constate Stéphanie, une ancienne saisonnière devenue directrice d’un hôtel-restaurant dans les Pyrénées-Orientales en septembre dernier:”J’étais payée au Smic pendant 4 ans, je faisais des heures à outrance, je n’ai jamais rechigné”, raconte-t-elle à RMC.
En gros, parce que Madame a été assez bête pour accepter de se faire exploiter, elle aimerait que les autres le soient autant. Belle mentalité.
> Mais tous les saisonniers n’ont pas cette prétention. Maréva, 19 ans est saisonnière dans un restaurant en Corse. Et elle ne compte pas ses heures en tant que commis de pâtisserie: “Entre 60 et 70h, minimum, je fais 10 heures par jour. Je gagne 1800 euros nets et je suis logée et nourrie”.
En gros, pour RMC, tous les saisonniers devraient accepter l’esclavage moderne.
Tant pis pour les employeurs, si ils veulent de la main d’oeuvre, ils iront la chercher ailleurs.
11 comments
Moi juste un logement et je prends le job.
Quand tu sais la galère et le prix d’un studio lors des vacances
> Mais tous les saisonniers n’ont pas cette prétention. Maréva, 19 ans est saisonnière dans un restaurant en Corse. Et elle ne compte pas ses heures en tant que commis de pâtisserie: “Entre 60 et 70h, minimum, je fais 10 heures par jour. Je gagne 1800 euros nets et je suis logée et nourrie”.
Heureusement que BFM est là pour nous montrer qu’il existe encore des jeunes gens qui respectent les traditions et sont heureux de se faire exploiter par leurs patrons.
Entre 4000€ pour un 35h pépère et 1800€ pour 60/70h minimum y’a peut-être un juste milieu possible non ? Quel monde…
Et bien, ça me rappelle le sous-titre de la revue TOUT ! dont Sartre était le directeur.
“Ce que nous voulons : tout !”
Une seconde de silence pour les pauvres petits patrons victimes des salauds d’employés cupide
/s
Il faut voir le bon côté des choses, ils tentent de faire de ce métier une activité attractive
Il faut laisser le marché se réguler de lui même.
HAHAHA CHEH
C’EST PAS LA PEINE DE GUEULER MAURICE !
> C’est ce que constate Stéphanie, une ancienne saisonnière devenue directrice d’un hôtel-restaurant dans les Pyrénées-Orientales en septembre dernier:”J’étais payée au Smic pendant 4 ans, je faisais des heures à outrance, je n’ai jamais rechigné”, raconte-t-elle à RMC.
En gros, parce que Madame a été assez bête pour accepter de se faire exploiter, elle aimerait que les autres le soient autant. Belle mentalité.
> Mais tous les saisonniers n’ont pas cette prétention. Maréva, 19 ans est saisonnière dans un restaurant en Corse. Et elle ne compte pas ses heures en tant que commis de pâtisserie: “Entre 60 et 70h, minimum, je fais 10 heures par jour. Je gagne 1800 euros nets et je suis logée et nourrie”.
En gros, pour RMC, tous les saisonniers devraient accepter l’esclavage moderne.
Tant pis pour les employeurs, si ils veulent de la main d’oeuvre, ils iront la chercher ailleurs.
That’s capitalism 101 for you bitch…