Dans les piscines des Hauts-de-Seine, des restrictions pour éviter les pauvres d’à côté

9 comments
  1. Classique des villes riches de cette zone du 92. Comme l’arc central du département (la zone qui fait plus ou moins Courbevoie – Issy-les-Moulineaux) sont affluences alors que d’autres communes – Asnières, Nanterre, Malakoff – qui les entourent le sont beaucoup moins, on fait tout pour mettre une ségrégation de fait en place.

    Ça passe par une sélection minutieuse des commerces, voire une interdiction d’installer des commerces pouvant attirer des gens du commun (la pire dans cette histoire est Marne-la-Coquette, une toute petite ville où les seuls commerces sont trois antiquaires et un restaurant, tout le reste se fait bloquer), un plan de transport public qui rend certaines connexions entre les villes difficiles, d’autres trucs évidents…

    Rien qu’à la Défense, si vous faites gaffe, vous pouvez voir que les commerces pour roturiers et les commerces plus haut de gamme sont dans des bâtiments différents (4 temps – CNIT). C’est totalement volontaire.

  2. Puteaux c’est un sacré délire.

    La mairie a déjà causé x fois la disparition d’équipes sportives locales parce qu’ils considéraient qu’il y avait trop de gens qui n’habitaient pas la ville qui y adhéraient. Et des équipes qui ramenaient des titres mais non ça passait pas pour la mairie.

  3. Ça me fait rire de lire que les installations ne sont pas confortables à Nanterre : il y a juste 2 piscines olympiques alors que dans certains départements il y en a 0.

  4. Ça fait plus d’un siècle déjà qu’on aurait du fusionner toutes les communes du Grand Paris en une seule.

  5. Le 92 c’est l’épitome des bourgeois.

    On pense beaucoup à Neuilly ou Levalois dans le coin mais c’est oublier de mentionner Sceaux, Puteaux ou Antony.

  6. Encore heureux, et puis quoi encore ? J’ai pas envie de me baigner dans la même eau que le bas peuple moi.
    ( /s si jamais)

  7. >Pour un euro dépensé par les Putéoliens

    Je suis du coin, mais le nom de cette ville et son gentilé, je ne m’y ferai jamais.

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