Et hélas c’est assez polluant, car il n’y a à ma connaissance pas de séparation entre le traitement des eaux de surface (orages en particulier) et les égouts à Paris. Donc en cas de fortes pluies, les égouts débordent, [et sont rejetés dans la seine](https://www.paris.fr/pages/les-egouts-a-paris-2367)
>> En cas de fortes pluies, une ” soupape de sécurité ” a été installée : les déversoirs d’orage. Ce sont des galeries qui relient les égouts à la Seine, permettant au trop-plein d’eau d’être rejeté directement en Seine. Un système de vannes permet de ne rejeter que le strict nécessaire, car ces rejets d’eaux non traitées sont polluants.
Si un orage important s’abat alors que la Seine est en crue, l’évacuation du trop-plein ne peut plus avoir lieu par les déversoirs car ceux-ci sont fermés afin d’éviter l’inondation du réseau par l’eau du fleuve. Les pompes des usines “de crue”, situées en bord de Seine, prennent le relais pour que le trop-plein soit, malgré tout, déversé dans le fleuve.
Par cette gestion, l’objectif de protection de l’environnement – par la limitation des rejets d’eau d’orage en Seine – est rendu possible tout en évitant l’inondation des chaussées de la Capitale.
3 comments
Intéressant.
On dirait que c’est pris au camescope.
Et hélas c’est assez polluant, car il n’y a à ma connaissance pas de séparation entre le traitement des eaux de surface (orages en particulier) et les égouts à Paris. Donc en cas de fortes pluies, les égouts débordent, [et sont rejetés dans la seine](https://www.paris.fr/pages/les-egouts-a-paris-2367)
>> En cas de fortes pluies, une ” soupape de sécurité ” a été installée : les déversoirs d’orage. Ce sont des galeries qui relient les égouts à la Seine, permettant au trop-plein d’eau d’être rejeté directement en Seine. Un système de vannes permet de ne rejeter que le strict nécessaire, car ces rejets d’eaux non traitées sont polluants.
Si un orage important s’abat alors que la Seine est en crue, l’évacuation du trop-plein ne peut plus avoir lieu par les déversoirs car ceux-ci sont fermés afin d’éviter l’inondation du réseau par l’eau du fleuve. Les pompes des usines “de crue”, situées en bord de Seine, prennent le relais pour que le trop-plein soit, malgré tout, déversé dans le fleuve.
Par cette gestion, l’objectif de protection de l’environnement – par la limitation des rejets d’eau d’orage en Seine – est rendu possible tout en évitant l’inondation des chaussées de la Capitale.