ProNote, j’ai connu. Bon, j’ai démissionné il y a 6 ans, donc ça a forcément changé, mais je pense que le fond n’a pas trop changé. C’est un outil de suivi assez complet, notes, devoirs, appréciations, auquel a été ajouté un outil de communication avec les élèves.
En soi, les fonctions sont plutôt pas mal. L’interface était discutable, lorsque je bossais comme prof, mais bon, ça n’est pas essentiel.
Ils évoquent un phénomène de dépendance créé par l’outil. On revient à un problème qui se répand : la communication instantanée et sans distance n’aide pas à progresser. S’il y a un problème, un gamin va avoir tendance à demander un coup de main tout de suite, sans forcément chercher d’abord. C’est humain, mais ça n’aide pas à se faire une autonomie. Et si le prof ne répond pas, alors ce sera lui la raison de l’échec à résoudre le problème : on lui pose une question, il n’a qu’à répondre. Sauf que le prof n’est pas un prof particulier. Il n’est pas à la disposition constante de chaque élève. On a créé un outil pratique, sans placer de limites claires dans son utilisation, parce que les profs gèreront, comme d’habitude.
Lol une blague: les prof incapables d’y copier un lien hypertexte et le copier collé plus ou moins désactivé, c’est le truc hors de prix a peu près inutilisable et bricolé par un pote d’un chef de cabinet au ministère…
Les profs nous envoient donc sur Google Drive ou des trucs encore pire , un comble, j’ai laissé tombé depuis longtemps.
Le problème qui se répand, c’est que les élèves se refilent les solutions des exercices via snap ou WhatsApp sans chercher à comprendre.
PRONOTE ou pas, ça change rien.
Encore une fois les réseaux sociaux n’apportent rien de bien
J’ai du mal à voir en quoi les problèmes soulevés dans l’article sont la faute de pronote. Ici on fait surtout face à des établissements qui ne sont pas fermes avec les parents ou qui maîtrisent mal l’outil. À la limite on pourrait demander à Pronote de donner à l’établissement la possibilité de bloquer certaines fonctions à certaines horaires (si ce n’est pas déjà fait), mais au final c’est pas vraiment Pronote la cause
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Mur de paiement.
ProNote, j’ai connu. Bon, j’ai démissionné il y a 6 ans, donc ça a forcément changé, mais je pense que le fond n’a pas trop changé. C’est un outil de suivi assez complet, notes, devoirs, appréciations, auquel a été ajouté un outil de communication avec les élèves.
En soi, les fonctions sont plutôt pas mal. L’interface était discutable, lorsque je bossais comme prof, mais bon, ça n’est pas essentiel.
Ils évoquent un phénomène de dépendance créé par l’outil. On revient à un problème qui se répand : la communication instantanée et sans distance n’aide pas à progresser. S’il y a un problème, un gamin va avoir tendance à demander un coup de main tout de suite, sans forcément chercher d’abord. C’est humain, mais ça n’aide pas à se faire une autonomie. Et si le prof ne répond pas, alors ce sera lui la raison de l’échec à résoudre le problème : on lui pose une question, il n’a qu’à répondre. Sauf que le prof n’est pas un prof particulier. Il n’est pas à la disposition constante de chaque élève. On a créé un outil pratique, sans placer de limites claires dans son utilisation, parce que les profs gèreront, comme d’habitude.
Lol une blague: les prof incapables d’y copier un lien hypertexte et le copier collé plus ou moins désactivé, c’est le truc hors de prix a peu près inutilisable et bricolé par un pote d’un chef de cabinet au ministère…
Les profs nous envoient donc sur Google Drive ou des trucs encore pire , un comble, j’ai laissé tombé depuis longtemps.
Le problème qui se répand, c’est que les élèves se refilent les solutions des exercices via snap ou WhatsApp sans chercher à comprendre.
PRONOTE ou pas, ça change rien.
Encore une fois les réseaux sociaux n’apportent rien de bien
J’ai du mal à voir en quoi les problèmes soulevés dans l’article sont la faute de pronote. Ici on fait surtout face à des établissements qui ne sont pas fermes avec les parents ou qui maîtrisent mal l’outil. À la limite on pourrait demander à Pronote de donner à l’établissement la possibilité de bloquer certaines fonctions à certaines horaires (si ce n’est pas déjà fait), mais au final c’est pas vraiment Pronote la cause