**Assurance-chômage : le gouvernement pressé de lancer une nouvelle réforme**
**Le gouvernement avance ses pions sur la nouvelle réforme de l’assurance-chômage, censée répondre « à l’urgence » de la pénurie de main-d’œuvre en s’attaquant, à nouveau, aux allocations. Le dialogue social semble mal engagé et une réforme, voulue par le gouvernement et attendue par le Medef, pourrait s’imposer**
La première bougie n’est même pas encore soufflée que déjà le gouvernement façonne la « saison 2 ». Moins d’un an après l’entrée en vigueur totale de la réforme de l’assurance-chômage, l’exécutif est bien décidé à passer à l’étape suivante et à raboter, encore, les droits des chômeuses et des chômeurs.
« Sur l’assurance-chômage, les choses se précisent », a indiqué le ministre du travail, mardi 30 août, à la rencontre des entrepreneurs de France, organisée par le Medef. Olivier Dussopt a détaillé les deux objectifs : « permettre au gouvernement de prolonger les règles d’indemnisation », telles que définies par la précédente réforme, puis amorcer « un des engagements du président de la République », en consultant les partenaires sociaux sur la « modulation » des allocations-chômage.
L’idée a déjà été amplement développée par Emmanuel Macron et les membres du gouvernement. Il s’agirait de durcir les conditions d’indemnisation (en termes de durée et/ou de montant des allocations) quand la conjoncture est bonne. Et, inversement, de les rendre « plus protectrices » en cas de crise.
Usant du jargon économique, le ministre du travail évoque « un outil contracyclique » voué à « rendre le système plus incitatif » quand tout va bien. En clair : instaurer des règles plus sévères pour pousser les privé·es d’emploi au travail et répondre aux incessantes doléances du patronat, qui peine, depuis un an, à trouver du personnel dans certains secteurs.
Et qu’importe si la première réforme de l’assurance-chômage accroît les problématiques de recrutement chez les saisonniers et saisonnières, comme Mediapart a pu le documenter. Qu’importe également que les conditions de travail et les salaires trop bas puissent aussi justifier ces pénuries.
Au boulot les chômeurs !
Le gouvernement gère le chômage comme les aztèques géraient le manque de pluie : par des sacrifices humains.
Parce que …. ? Aucun argument valide, aucune analyse des casses déjà effectuées, aucune justification de la priorisation proposée. Idéologie de merde mal maîtrisée et agenda politique douteux.
Une par quinquénnat putain, c’est fou.
Macron est le président des inactifs aisés et inquiets, et que disent les retraités inquiets ? « Il faut couper les aides pour forcer les gens à travailler ». Il faut pas voir plus loin
Ce serait cool un jour d’avoir un président élu par les gens qui travaillent quand même.
« Il s’agirait de durcir les conditions d’indemnisation quand la conjoncture est bonne. Et, inversement, de les rendre « plus protectrice » en cas de crise. »
Donc en gros, mettre un système permettant de s’assurer que le salarié n’ait jamais trop de pouvoir dans les négociations face aux patrons.
Ta geule et au boulot pleb
Attend il en a pas fait une qui a été mise en place ya même pas un an ? C’est quoi l’objectif final, supprimer complètement le chômage ?
Je résume :
La plèbe sort dans la rue (seul moyen d’expression autre que les élections) = Les CRS chargent, gazent, mutilent, arrêtent, emprisonnent. Le gouvernement s’en fout.
Le patronat parle à l’oreille du gouvernement, le gouvernement obéit.
À quel moment les gens se rendront compte qu’il est plus que temps de péter leur système de merde ?
Macron doit bien renvoyer l ascenseur à ceux qui ont aidé pour sa/ses campagnes.
Clairement l’urgence du moment c’est de taper sur les chômeurs quand on nous promet une récession à l’hiver. Timing impeccable, faut vite dégrader les conditions tant qu’il n’y a pas trop de chômeurs parce que dès qu’il y en aura à nouveau ça passera moins facilement.
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**Assurance-chômage : le gouvernement pressé de lancer une nouvelle réforme**
**Le gouvernement avance ses pions sur la nouvelle réforme de l’assurance-chômage, censée répondre « à l’urgence » de la pénurie de main-d’œuvre en s’attaquant, à nouveau, aux allocations. Le dialogue social semble mal engagé et une réforme, voulue par le gouvernement et attendue par le Medef, pourrait s’imposer**
La première bougie n’est même pas encore soufflée que déjà le gouvernement façonne la « saison 2 ». Moins d’un an après l’entrée en vigueur totale de la réforme de l’assurance-chômage, l’exécutif est bien décidé à passer à l’étape suivante et à raboter, encore, les droits des chômeuses et des chômeurs.
« Sur l’assurance-chômage, les choses se précisent », a indiqué le ministre du travail, mardi 30 août, à la rencontre des entrepreneurs de France, organisée par le Medef. Olivier Dussopt a détaillé les deux objectifs : « permettre au gouvernement de prolonger les règles d’indemnisation », telles que définies par la précédente réforme, puis amorcer « un des engagements du président de la République », en consultant les partenaires sociaux sur la « modulation » des allocations-chômage.
L’idée a déjà été amplement développée par Emmanuel Macron et les membres du gouvernement. Il s’agirait de durcir les conditions d’indemnisation (en termes de durée et/ou de montant des allocations) quand la conjoncture est bonne. Et, inversement, de les rendre « plus protectrices » en cas de crise.
Usant du jargon économique, le ministre du travail évoque « un outil contracyclique » voué à « rendre le système plus incitatif » quand tout va bien. En clair : instaurer des règles plus sévères pour pousser les privé·es d’emploi au travail et répondre aux incessantes doléances du patronat, qui peine, depuis un an, à trouver du personnel dans certains secteurs.
Et qu’importe si la première réforme de l’assurance-chômage accroît les problématiques de recrutement chez les saisonniers et saisonnières, comme Mediapart a pu le documenter. Qu’importe également que les conditions de travail et les salaires trop bas puissent aussi justifier ces pénuries.
Au boulot les chômeurs !
Le gouvernement gère le chômage comme les aztèques géraient le manque de pluie : par des sacrifices humains.
Parce que …. ? Aucun argument valide, aucune analyse des casses déjà effectuées, aucune justification de la priorisation proposée. Idéologie de merde mal maîtrisée et agenda politique douteux.
Une par quinquénnat putain, c’est fou.
Macron est le président des inactifs aisés et inquiets, et que disent les retraités inquiets ? « Il faut couper les aides pour forcer les gens à travailler ». Il faut pas voir plus loin
Ce serait cool un jour d’avoir un président élu par les gens qui travaillent quand même.
« Il s’agirait de durcir les conditions d’indemnisation quand la conjoncture est bonne. Et, inversement, de les rendre « plus protectrice » en cas de crise. »
Donc en gros, mettre un système permettant de s’assurer que le salarié n’ait jamais trop de pouvoir dans les négociations face aux patrons.
Ta geule et au boulot pleb
Attend il en a pas fait une qui a été mise en place ya même pas un an ? C’est quoi l’objectif final, supprimer complètement le chômage ?
Je résume :
La plèbe sort dans la rue (seul moyen d’expression autre que les élections) = Les CRS chargent, gazent, mutilent, arrêtent, emprisonnent. Le gouvernement s’en fout.
Le patronat parle à l’oreille du gouvernement, le gouvernement obéit.
À quel moment les gens se rendront compte qu’il est plus que temps de péter leur système de merde ?
Macron doit bien renvoyer l ascenseur à ceux qui ont aidé pour sa/ses campagnes.
Clairement l’urgence du moment c’est de taper sur les chômeurs quand on nous promet une récession à l’hiver. Timing impeccable, faut vite dégrader les conditions tant qu’il n’y a pas trop de chômeurs parce que dès qu’il y en aura à nouveau ça passera moins facilement.