Ma conjointe a raté veto, et elle le regrette pas un instant quand elle parle a une amie a elle qui l’est devenue.
Sa stat macro : 1/4 de personne aimant leurs animaux et qui peuvent payer les soins, 1/4 pareil mais qui peuvent pas payer et c’est un déchirement, 1/4 que ça saoule de devoir s’en occuper mais qui font au moins le strict min nécessaire, 1/4 qui disent “ah non on va pas lâcher 300€ pour soigner un clebard”
Bref quand tu aimes les animaux et que tu as fait ce métier pour en prendre soin, tu vois toutes la misère humaine, financière et morale.
Je sais pas ce qu’il en est dans les campagnes par contre.
Je précise que je ne suis pas vétérinaire mais que mon meilleur ami l’est (sa femme aussi, sa sœur aussi). Ils sont aussi bien ruraux que petits animaux.
Je trouve dommage que l’article n’aille pas plus loin dans ses explications
Déjà il faut distinguer les vétérinaires qui font de la « rurale » et ceux qui font les petits animaux
Les conditions sont bien plus précaires pour la rurale et la misère bien plus présente. Parce que lors d’une euthanasie le vétérinaire achève un animal. Cela coûte cher aussi et en plus cela ampute l’agriculteur d’un moyen de production. Et le vétérinaire sait à quel point nombre d’exploitations ne font que de la survie.
Il y a un autre problème qui n’est pas abordé par l’article. C’est la constitution de groupes qui rachètent les cabinets à prix d’or. Évidemment s’ils rachètent c’est parce que les vétérinaires vendent mais la conséquence c’est que les prix sont gonflés. Ces structures ne visent qu’à être rentables négligeant totalement l’aspect soin de la profession. Et ça aussi ça dégoûte mes proches vétérinaires.
Je n’ai qu’un œil extérieur mais cette profession s’est dévoyée au grand dam de ses passionnés qui font ces études avant tout pour soigner
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Ma conjointe a raté veto, et elle le regrette pas un instant quand elle parle a une amie a elle qui l’est devenue.
Sa stat macro : 1/4 de personne aimant leurs animaux et qui peuvent payer les soins, 1/4 pareil mais qui peuvent pas payer et c’est un déchirement, 1/4 que ça saoule de devoir s’en occuper mais qui font au moins le strict min nécessaire, 1/4 qui disent “ah non on va pas lâcher 300€ pour soigner un clebard”
Bref quand tu aimes les animaux et que tu as fait ce métier pour en prendre soin, tu vois toutes la misère humaine, financière et morale.
Je sais pas ce qu’il en est dans les campagnes par contre.
Je précise que je ne suis pas vétérinaire mais que mon meilleur ami l’est (sa femme aussi, sa sœur aussi). Ils sont aussi bien ruraux que petits animaux.
Je trouve dommage que l’article n’aille pas plus loin dans ses explications
Déjà il faut distinguer les vétérinaires qui font de la « rurale » et ceux qui font les petits animaux
Les conditions sont bien plus précaires pour la rurale et la misère bien plus présente. Parce que lors d’une euthanasie le vétérinaire achève un animal. Cela coûte cher aussi et en plus cela ampute l’agriculteur d’un moyen de production. Et le vétérinaire sait à quel point nombre d’exploitations ne font que de la survie.
Il y a un autre problème qui n’est pas abordé par l’article. C’est la constitution de groupes qui rachètent les cabinets à prix d’or. Évidemment s’ils rachètent c’est parce que les vétérinaires vendent mais la conséquence c’est que les prix sont gonflés. Ces structures ne visent qu’à être rentables négligeant totalement l’aspect soin de la profession. Et ça aussi ça dégoûte mes proches vétérinaires.
Je n’ai qu’un œil extérieur mais cette profession s’est dévoyée au grand dam de ses passionnés qui font ces études avant tout pour soigner