
Un article scientifique publié dans Nature Scientific Reports sur les effets du confinement est en fait complètement faux. Voici des explications sur le sujet

Un article scientifique publié dans Nature Scientific Reports sur les effets du confinement est en fait complètement faux. Voici des explications sur le sujet
9 comments
Merci, fil Twitter aléatoire à lequel je vais faire confiance, car ça va dans le sens de mes biais.
Sérieusement, vous ne voulez pas bannir cette plateforme ? Je suis sûr qu’il y a un article qui explique mieux, dans un format plus lisible, d’une source sur ailleurs. Ce n’est juste pas responsable de partager des informations par cette plateforme.
De toutes manières, les effets du confinement sont invérifiables. Chaque pays a son histoire épidémiologique, donc on ne peut pas comparer un pays à un autre
Le confinement est plus une décision politique qu’autre chose. Il est difficile de juger l’effet de décisions politiques de manière scientifique
L’effet d’annonce initiale a toujours plus d’impact que le démenti.
Il me semble que c’était dans Bowling for Columbine ou Fahrenheit 9/11 que Moore expliquait déjà les mensonges éhontés de Bush à propos des armes de destruction massive comme ayant plus d’impact sur l’opinion public que n’importe quel démenti et quelle que soit la qualité/quantité du démenti…
C’est quelque chose d’intégré au débat politique maintenant. Systématiquement tu as des mensonges qui sont balancés, sans chiffre, sans source, au moins tout aussi con que les militants qui n’attendent que ça, et le démenti le lendemain ne sert déjà plus à rien… Le mal est fait, les militants sont con-tents, les convictions de certains dépassent la vérité. Clap de fin.
(mais repensez-y la prochaine fois qu’on vous demande si vous pensez qu’un politicard ou journaleux doit être puni parce qu’il ment)
L’article de Nature Scientific Reports est complètement faux ? Ouais mais le Lancet, Big Pharma, mon pote infirmier, blabla.
C’est incroyable de penser que des contenus scientifiques aussi abruptes et obtus puissent être débattus comme s’il s’agissait d’une dissertation de philosophie sur l’art mais, pour le coup, ce n’est pas la responsabilité des éditeurs, c’est l’appropriation des utilisateurs qui en est faite.
La très grande majorité des utilisateurs/lecteurs ne comprennent pas le papier et bien au contraire la diffusion du papier vient d’un biais de lecture. Les reproches sur la méthode scientifique sont encore moins compréhensibles.
C’est quoi la solution ? Interdire la diffusion des recherches (les mecs d’Elsevier votent pour) ? Interdire la vulgarisation parce qu’elle ne fait que desservir le point de vue scientifique ?
Pas la première fois que Scientific Reports publie un article absolument scandaleux. C’est arrivé récemment dans mon domaine de recherche et ça fait vraiment très drole.
Mais je vois le bon coté des choses: un journal en plus dans la black list.
Twitter est toujours aussi inadapté pour ce genre d’exposé. Si ça prend plus de 5 tweets = un post de blog ou autre.
Franchement Twitter ça peut être une source de bonnes informations et analyses, surtout sur le Covid. OP tu connais les travaux de Philippe Lemoine, @phl43 ?
Je les ai vus passer sur ma timeline, et trouvés très intéressants.
C’est ouf de voir comment certains ici se permettent d’être aussi infects envers quelqu’un qui fait l’effort de proposer de la vulgarisation sur un sujet aussi brûlant. De vrais gamins, dès que quelque chose leur déplaît ça braille pour que quelqu’un bosse à leur place et leur enfile la bouffe tout cuit dans le bec.
Un chercheur prend le temps de vulgariser bénévolement un de ses articles, mais ça leur va pas, il faut qu’il le fasse *comme eux ils veulent*, sinon c’est de la merde. De vrais enfants gâtés.
En tout cas merci du partage, c’est très intéressant.
Titre mensonger : la contre-étude en question ne dit pas du tout que l’étude est « complètement fausse ». Il est simplement estimé que l’approche statistique retenue ne permet pas d’aboutir à une conclusion suffisante, et très franchement leurs contre-arguments sont eux-mêmes plutôt légers…
Merci à Lonni et à ses co-auteur pour l’article dans Scientific Report, très accessible et bien argumenté.
Je suis très heureux que la comm sur twitter et ici m’ai permis de connaître l’existence de ce papier.