Pour le ministre des Armées, une économie de guerre passe par une «souveraineté française industrielle»

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  1. >Autonomes, nous Français, parfois dans des coopérations évidemment européennes » ce qui signifie que « nous ne soyons pas dépendants d’un certain nombre de pays extérieurs ».

    Vraiment étrange comme phrase. On ne peut pas dire que les coopérations européennes industrielles dans le domaine militaire soient des réussites. Pas certain qu’en multipliant les partenariats, on puisse atteindre “une souveraineté **française** industrielle”.

    >« Incontestablement, on doit savoir prendre quelques risques, y compris dans les procédures en les réduisant »

    Ce passage me semble préoccupant.

    >Pour beaucoup, « avoir du stock est un signal de mauvaise gestion », a rappelé le ministre.Désormais, il s’agit « d’inverser cette logique » en revenant à des principes de « père de famille » en constituant des réserves « solides et suffisantes ».

    La logique, c’est de la logique et ils en manquent beaucoup.

    >Aussi, a-t-il poursuivi, « je n’ai pas d’état d’âme : je veux un agenda de relocalisation. Si on est sur la souveraineté française, on ne peut pas comprendre qu’un certain nombre de pièces soient produites à l’étranger, parfois même par de potentiels concurrents ou compétiteurs. […] Il ne faut pas que la question de la relocalisation industrielle soit un tabou. Je ne dirai pas ‘quoi qu’il en coûte’ mais pas loin ».

    La relocalisation, je suis curieux de savoir ce qu’il peut mettre en balance, les brevets, la suppression des taxes? C’est un discours que le FN et le RN ont depuis des années.

    >Et les objectifs sont ambitieux : ainsi, il s’agira de diviser par trois les délais de livraison, l’assemblage d’un CAESAr devant prendre 12 mois, contre plus de 30 actuellement.

    Je croyais que le Ceasar était fait en 18/24mois? Et que le temps était dû à la conception du canon…

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