
Salut r/France. je préviens, post très très long en vue. Je voulais partager mon analyse sur la transition énergétique et en particulier sur les énergies renouvelables. Je me disais que ça pourrait vous intéresser.
– Introduction
Je vous rappelle rapidement l’histoire récente de l’énergie. Le début du XIXème siècle a été marqué en Europe et en Amérique du Nord par la révolution industrielle. La découverte d’énergies fossiles comme le charbon a permis de faire fonctionner des machines à vapeurs, qui permettent de produire des biens de consommation en masse et à moindre coût dans des usines. La révolution industrielle s’est rapidement répandue partout dans le monde, et de nouvelles énergies fossiles comme le pétrole et le gaz fossile ont été découvertes.
Ces énergies fossiles ont un potentiel énergétique remarquable. Pour vous donner une idée, un baril de pétrole délivre 1700 kilowattheure de travail. En comparaison, un homme en bonne santé peut délivrer 1/2 kilowatt de travail en une journée. Autrement dit, un baril de pétrole représente 5 ans de travail d’être humain. En 2022, chaque jour, [l’humanité consomme environ 88 millions de barils de pétrole](https://worldpopulationreview.com/country-rankings/oil-consumption-by-country).
Toute cette énergie permet d’alimenter la panoplie de machines que nous utilisons, de la voiture au lave-vaisselle en passant par notre téléphone, ainsi que pour faire fonctionner les usines qui les produisent. Jean-Marc Jancovici explique que nous sommes devenus une sorte d’ « Iron-Man », [un nouveau type d’êtres humains avec à disposition une armada de machines nourries aux énergies fossiles](https://imgur.com/a/6JoKWwl).
Cependant, la consommation d’énergies fossiles entraîne des conséquences dramatiques sur notre environnement, la pire étant sans doute le réchauffement climatique. Fonte des glaces, vague de chaleur, sécheresse, inondations… Même en oubliant le changement climatique, ces énergies existent en quantité limitée, il y aura bien un jour où il n’y aura plus de pétrole ou de charbon.
Viennent alors les énergies dites « renouvelables », comme l’éolien, le solaire ou l’hydroélectrique. Une transition vers les énergies renouvelables devrait nous permettre de continuer le mode de vie auquel nous nous sommes habitués dans les pays industrialisés, sans pour autant émettre de gaz à effet de serre qui réchauffent la planète. Que demander de mieux ?
J’y ai cru pendant longtemps aussi. J’étais toujours content de passer devant un champs d’éolienne ou devant une maison avec des panneaux solaires, c’était un signe pour moi que nous allions dans la bonne direction. Sauf que malheureusement, les énergies renouvelables sont une arnaque absolue. Je vais tenter d’expliquer pourquoi en m’intéressant à trois sources d’énergies renouvelables, l’éolien, le solaire et l’hydro-électrique. Ce n’est pas une liste exhaustive, il y aussi les carburants, l’hydrogène… Je pourrais éventuellement revenir dessus dans un autre article.
– Les énergies renouvelables ne sont pas renouvelables, émettent énormément de CO2 et dépendent des énergies fossiles
Qu’est-ce qu’on entend par énergie renouvelable ? Wikipédia définit une énergie renouvelable comme « une source d’énergie dont le renouvellement naturel est assez rapide pour qu’elles puissent être considérées comme inépuisables à l’échelle du temps humain. Cela comprend des sources telles que la lumière du soleil, le vent, le mouvement de l’eau et la chaleur géothermique ».
Ni les éoliennes, ni les panneaux solaires, ni les barrages hydro-électriques ne correspondent à cette définition.
Commençons par les éoliennes. Pour construire une éolienne, il faut de l’acier (66-79% de la masse totale de la turbine) ; de la fibre de verre, de la résine ou du plastique (11-16%) ; du fer (5-17%) ; du cuivre (1%) ; et de l’aluminium (0-2%), [source]( https://www.usgs.gov/faqs/what-materials-are-used-make-wind-turbines).
Il faut tout d’abord miner pour obtenir les matériaux comme le fer et le cuivre. Le minage est extrêmement destructeur pour l’environnement, et il est effectué par [des machines comme des pelleteuses géantes et d’énormes camions](https://imgur.com/a/F4SZRJZ). Toutes ces machines tournent bien entendu au diesel.
Pour créer de l’acier, il faut chauffer du minerai de fer et du carbone, deux ressources non-renouvelables, à environ 1500 degrés. [La production d’une tonne d’acier émet environ 1,8 tonnes de CO2] (https://www.mckinsey.com/industries/metals-and-mining/our-insights/decarbonization-challenge-for-steel). Il y entre [225 et 285 tonnes d’acier](https://belgium.arcelormittal.com/en/innovation/applications/wind-turbines/) dans chaque turbine, ce qui nous fait 400 tonnes de CO2 juste pour produire l’acier d’une seule turbine !
Il faut également du plastique pour construire des éoliennes. [Il y a plus de 50 tonnes de plastique dans les pales d’une éolienne de 5 MW](https://www.mdpi.com/1996-1944/14/5/1124/pdf). Le plastique étant évidemment un produit dérivé du pétrole. En plus de cela, pour bien fonctionner, [chaque éolienne a besoin de 200 à 1400 litres d’un lubrifiant à base de pétrole, qui doit être remplacé une fois par an]( https://energyfactor.exxonmobil.eu/science-technology/lubricant-wind-turbines/).
Et ce n’est pas tout. Pour éviter les surcharges et les courts-circuits dans les appareillages de commutation des éoliennes, de l’hexafluorure de soufre (SF6) est utilisé. Le SF6 est 22,800 fois plus puissants que le CO2 et reste dans l’atmosphère pendant près de 3000 ans ! Il s’agit du gaz à effet de serre le plus puissant que l’on connaisse. [Chaque éolienne contient environ 5kg de SF6, qui, s’il s’échappait dans l’atmosphère, ajouterait l’équivalent d’environ 117 tonnes de CO2](https://www.bbc.com/news/science-environment-49567197). C’est à peu près la même chose que les émissions annuelles de 25 voitures.
C’est sans compter le fait qu’il faille miner/extraire tous les matériaux, les transporter jusqu’à une usine, puis transport les éoliennes sur des longues distances jusqu’à leur destination finale par convoi exceptionnel, ajoutant encore des tonnes de CO2.
Les éoliennes ont une durée de vie [située entre 20 et 25 ans](https://www.twi-global.com/technical-knowledge/faqs/how-long-do-wind-turbines-last). Et après ? Les pales d’éoliennes elles-mêmes ne sont pas recyclables, [et pourissent dans des décharges](https://www.bloomberg.com/news/features/2020-02-05/wind-turbine-blades-can-t-be-recycled-so-they-re-piling-up-in-landfills?leadSource=uverify+wall).
Passons maintenant aux panneaux solaires.
Ici, même problème qu’avec les éoliennes, les panneaux solaires sont fabriqués avec principalement des matériaux non-renouvelables. [Le silicium est le matériau le plus couramment utilisé dans les panneaux solaires, suivi de l’aluminium qui sert de cadre à celui-ci]( https://news.energysage.com/what-are-solar-panels-made-of-list-of-solar-pv-materials/
).
Le silicium des panneaux solaires provient principalement du sable. Aussi étonnant que cela puisse paraitre, avec tout le sable qu’il y a dans le monde, [nous serons bientôt à court de sable](https://www.bbc.com/future/article/20191108-why-the-world-is-running-out-of-sand). Le sable du désert ne possède pas les bonnes propriétés et est inutile pour fabriquer des panneaux voltaïques, il faut donc utiliser du sable de plage, ce qui contribue à l’érosion des côtes. Et dans un nombre croissant de pays, des gangs criminels se sont lancés dans le commerce, engendrant un marché noir souvent mortel du sable.
Il y a toujours aussi le même problème de l’extraction des ressources qui est un processus destructeur, [et qui dépend de véhicules qui fonctionnent évidemment au diesel](https://imgur.com/a/BqZm5gW). Les matériaux sont transportés vers l’usine, par camion, les procédés industriels émettent des gaz à effet de serre, puis les panneaux sont de nouveau transportés en camion pour être installés. Je n’ai pas pris la peine de trouver les chiffres, mais vous vous rendez bien compte que toutes les étapes de la production de panneaux solaires émettent des gaz à effet de serre.
Je n’ai pas non plus parlé des autres matériaux dans les panneaux, comme l’aluminium qui est nécessaire pour le cadre des panneaux solaires. [La production d’un kg d’aluminium émet 6,7kg de CO2](https://www.european-aluminium.eu/media/2801/sample_vision-2050-low-carbon-strategy_20190401.pdf).
Tout comme les éoliennes, la plupart des panneaux solaires ont une durée de vie limitée, environ 25 ans. Ils ne sont pour la plupart pas recyclés non plus : [Aux Etats-Unis, à peine 10% des panneaux solaires sont recyclés](https://www.technologyreview.com/2021/08/19/1032215/solar-panels-recycling/). [Ils finissent en général dans des décharges où ils répandent des produits toxiques dans le sol](https://www.forbes.com/sites/michaelshellenberger/2018/05/23/if-solar-panels-are-so-clean-why-do-they-produce-so-much-toxic-waste/?sh=4f7b5eaa121c).
Passons à l’énergie hydro-électrique.
L’énergie hydro-électrique provient de barrages, qui produisent de l’électricité grâce à l’eau qui fait tourner une turbine. Pour construire ces barrages, il faut des quantités monumentales de ciment. Quel ingrédient nous faut-il pour obtenir du ciment ? Du sable, et comme pour les panneaux solaires, il s’agit du sable de plage, [dont je rappelle que nous allons bientôt manquer](https://www.cnbc.com/2021/03/05/sand-shortage-the-world-is-running-out-of-a-crucial-commodity.html).
La production de ciment émet également beaucoup de CO2 : pour chaque tonne de ciment, 600kg de CO2 sont émis. Pour vous donner une idée, rien que la production de ciment pour le barrage de Hoover aux Etats-Unis qui pèse 6 million de tonnes a émis 3,6 millions de tonnes de CO2 ! [Pas étonnant quand on sait qu’à lui seul le ciment est responsable de 8% des émissions globales de CO2](https://www.bbc.com/news/science-environment-46455844).
On pourrait croire qu’une fois qu’ils sont construits, ils n’émettent plus de gaz à effet de serre, mais les barrages ont besoin de maintenance, chaque fissure demande plus de ciment. Ce n’est pas tout : [les réservoirs créés par les barrages émettent du méthane, seraient responsable pour 1.3% des émissions globales de gaz à effet de serre si on les prend dans leur ensemble](https://www.science.org/content/article/hundreds-new-dams-could-mean-trouble-our-climate). Le méthane est produit par des microbes sous-marins qui se régalent de la matière organique qui s’accumule dans les sédiments lacustres piégés par les barrages.
Je n’ai fait qu’effleurer la surface du sujet, je ne suis pas un expert des éoliennes, des panneaux solaires ou de l’hydro-électrique, mais cela me semble clair qu’on ne peut pas parler d’énergies renouvelables. Elles dépendent de matériaux qui mettent des millions d’année à se former et qui ne se renouvellent pas pendant la vie d’un être humain. Elles ne sont pas vertes non plus, elles dépendent des énergies fossiles et elles émettent toutes des gaz à effet de serre à travers leur production, transport, maintenance et utilisation.
– Les énergies renouvelables sont dangereuses pour l’environnement.
De nombreuses études montrent que les éoliennes, les panneaux solaires et les barrages hydro-électriques tuent des millions d’animaux chaque année. Ils contribuent à la perte de la biodiversité qui est essentielle pour la survie de nombreux écosystèmes, desquelles nous dépendons aussi pour notre survie.
[Rien qu’aux Etats-Unis, les panneaux solaires tuent entre 40.000 et 140.000 oiseaux chaque année](https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0960148116301422#tbl2). La chaleur qu’ils reflètent vers le ciel brûle les plumes des oiseaux, les font chuter et les tuent.
De nouveau rien qu’aux Etats-Unis, [les éoliennes tuent chaque année des dizaines, voir des centaines de milliers de chauve-souris](https://www.usgs.gov/faqs/how-are-bats-affected-wind-turbines). En Allemagne, on parle de [250.000 chauves-souris par an tuées par les éoliennes](https://link.springer.com/article/10.1007/s10344-015-0903-y). Les chauves-souris participent à la pollinisation, au dispersement des graines, à la régularisation des insectes, etc.
Les installations d’éoliennes et de panneaux solaires nécessitent également énormément de place, ce qui entraine la déforestation. [En Ecosse, 13 millions d’arbres ont été abattus pour faire place à des éoliennes](https://docs.wind-watch.org/Scottish-Forestry-FoI-19-02646.pdf). Dans le désert du Mojave aux Etats-Unis, [les arbres de Joshua sont coupés pour faire place à des installations de panneaux solaires](https://www.washingtonexaminer.com/opinion/solar-panels-vs-the-joshua-tree).
[Les barrages sont sans tout aussi désastreux pour l’environnement](https://www.dw.com/en/five-ways-mega-dams-harm-the-environment/a-53916579). Ils altèrent les écosystèmes et empêchent les rivières de transporter leurs sédiments en aval, alors que ces sédiments nourrissent les poissons et la végétation tout le long de la rivière. Les barrages réduisent la biodiversité et empêchent les poissons de migrer en amont de la rivière, ce qui entraine leur extinction.
De nouveau, je n’ai fait qu’effleurer la surface, mais les énergies « renouvelables » contribuent énormément à la destruction de l’environnement, à la perte de la biodiversité et à l’extinction des espèces.
– Les énergies renouvelables ne remplacent même pas les énergies fossiles
On parle souvent de « transition » énergétique, l’idée étant que les énergies renouvelables vont à terme remplacer les énergies fossiles. Sauf que ce n’est pas ce qui est en train de se passer, [il n’y a pas de transition vers les énergies renouvelables](https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/06/15/malgre-une-croissance-record-des-renouvelables-la-transition-energetique-n-a-pas-lieu-releve-un-nouveau-rapport_6130371_3244.html).
En fait, nous sommes en transition énergétique depuis des milliers d’année. Nous avons d’abord découvert comment utiliser des matériaux comme le bois pour produire de la chaleur, ensuite le charbon, le pétrole et enfin les gaz fossiles. Sauf que dans cette transition, il n’y a jamais eu une source d’énergie qui en a remplacé une autre. Les énergies « s’empilent ». Les énergies renouvelables nous permettent donc juste d’utiliser plus d’énergie. [On remarque aussi que la part des énergies renouvelables reste minuscule dans le mix énergétique mondial par rapport aux autres types d’énergies]( https://imgur.com/a/Cu1eYwF).
C’est en grande partie dû au fait que notre système économique est basé sur l’illusion de la croissance économique infinie, et pour faire croitre l’économie, il faut utiliser de plus en plus d’énergie. Mais qui dit plus d’énergie, dit plus de gaz à effet de serre et de destruction de l’environnement, même avec les renouvelables comme on l’a vu.
– Les énergies renouvelables sont bien moins efficaces que les énergies fossiles
L’éolien et le solaire ont tous les deux un problème : l’intermittence. Ils produisent beaucoup d’énergie quand il y a du vent ou du soleil, mais quand le vent ne souffle pas ou que c’est la nuit, ils ne produisent pas d’énergie.
[Exemple ici en Allemagne](https://imgur.com/a/Q0zFWFY) où on voit à quel point le solaire et l’éolien sont irréguliers. En comparaison, l’apport en énergie du charbon et du gaz naturel est bien plus stable. La solution pourrait-être de stocker l’énergie solaire ou éolienne dans des batteries, mais c’est bien entendu compliqué. [Le problème est bien expliqué dans cet article de Quartz](https://qz.com/1133123/batteries-cant-solve-the-worlds-biggest-energy-storage-problem-one-startup-has-a-solution/) : Les batteries seraient essentiellement de grandes versions des batteries lithium-ion que l’on trouve dans les téléphones mobiles. Ils ne peuvent stocker de l’énergie que pendant un certain temps, des semaines tout au plus. Dès que la source de charge est retirée, ils commencent à perdre la charge. Ce n’est pas un problème si les batteries sont destinées à aplanir les pics et les creux d’une utilisation quotidienne.
Le problème est que la demande énergétique de l’humanité est faussée en fonction des saisons, ce qui nécessite parfois de puiser dans toutes les sources disponibles, et parfois de ne pas utiliser beaucoup d’énergie du tout. La demande énergétique maximale de Mumbai se situe pendant les jours les plus chauds de l’été, lorsque les gens utilisent des climatiseurs pour survivre. La demande énergétique maximale de Londres survient pendant les jours les plus froids de l’hiver, lorsque les gens brûlent du gaz naturel pour chauffer leurs maisons et leurs bureaux.
Les renouvelables sont donc toujours intermittents et ne pourront pas remplacer complètement les énergies fossiles. Pour stocker cette énergie il faudrait aussi des batteries de lithium, et on a déjà parlé de la destruction causée par le minage et les émissions de CO2 que ça engendre. Le lithium existe aussi évidemment en quantité limitée, bref, ce n’est pas une solution sur le long terme.
Pour l’hydro-électrique, le problème dépend de l’approvisionnement en eau pour faire tourner les turbines. Tant qu’il y a de l’eau jusqu’à un certain niveau du barrage, il peut générer de l’électricité. Le problème, c’est que le niveau de nombreux cours d’eau à travers le monde est en train de diminuer à cause du changement climatique (auquel l’hydro-électrique contribue). Par exemple, aux Etats-Unis, le fleuve Colorado provient des Montagneuses, et son débit dépend de la neige qui fond dans les mois chauds. Il y a de moins en moins de neiges, et le débit du fleuve ne cesse de diminuer. [Le réservoir au niveau du barrage de Hoover diminue donc aussi en conséquence](https://www.reddit.com/r/vegas/comments/onv4g8/we_really_need_to_cut_the_water_to_california_if/), au point qu’il ne pourra bientôt plus générer d’électricité.
– C’est un business
Les énergies renouvelables sont avant tout une industrie, dont le but n’est pas de sauver l’environnement mais de générer des bénéfices pour les entreprises qui investissent dans ces énergies. C’est une industrie [d’une valeur de 880 milliards de dollars en 2020](https://www.alliedmarketresearch.com/renewable-energy-market).
Des entreprises comme [Orsted, Iberdrola, Jinkosolar ou Vestas](https://www.investopedia.com/investing/top-alternative-energy-companies/) investissent des milliards de dollars dans les énergies renouvelables. Même [les pétromonarchies du Golf]( https://www.wsj.com/articles/the-hottest-investor-in-renewables-is-a-big-oil-producer-11656408600) et [les entreprises d’énergies fossiles](https://www.cbinsights.com/research/renewable-energy-tech-ecosystem-top-investors/) investissent dans les renouvelables.
– Conclusion
Je tiens à préciser que je n’ai pas écrit cet article pour défendre les énergies fossiles, qui sont en train de détruire l’environnement dont nous dépendons pour survivre. Le but est de montrer qu’on nous a vendu beaucoup de mensonges concernant les énergies renouvelables. Elles ne sont même pas renouvelables, elles ne remplaceront jamais les énergies fossiles, leur impact sur l’environnement est tout aussi désastreux que celui des énergies fossiles et c’est avant tout un business.
Dans un sens, elles sont même pires. Leur but est juste de nous permettre de ne pas remettre en question nos modes de vie ultra-énergivores, de nous faire croire qu’on peut continuer le « business as usual » sans détruire l’environnement. Alors qu’un changement radical de la manière dont fonctionne notre société est nécessaire, les énergies « renouvelables » nous permettent de nous obstiner dans nos modes de vies ultra-énergivores.
Je sais que tout cela va sembler très hypocrite, je critique notre addiction à l’énergie en écrivant sur mon ordinateur un article que je vais partager sur un site qui est hébergé sur un serveur qui pompe sûrement beaucoup d’énergie, mais je tenais vraiment à partager ces informations pour vous montrer à quel point les problèmes auxquels nous faisons face sont profonds.
Le vrai problème c’est la civilisation industrielle en elle-même, et sa demande de croissance, d’énergie et de ressources que la planète ne peut pas supporter sur le long terme. Les « renouvelables », sont une solution industrielle pour tenter de répondre aux problèmes causés par la société industrielle, on ne peut pas éteindre un feu avec du feu.
Il est déjà trop tard, le changement climatique est déjà irréversible et hors de notre contrôle, mais si on avait sérieusement voulu s’attaquer au problème du changement climatique et de la sixième extinction de masse, il aurait fallu complètement remettre en question nos modes de vie, au lieu de miser nos espoirs sur les énergies renouvelables.
On n’a simplement pas besoin de toute cette énergie. On pourrait tous vivre sans bus, sans voiture, sans ordinateurs, sans trains, sans avions, sans machines à laver. Nos ancêtres ont vécu sans pendant des centaines de milliers d’années. Leur vie était certes bien plus dure que la nôtre, mais ils n’avaient pas encore détruit la planète dont ils dépendant pour survivre.
Mais qui aurait voté pour, ou même juste écouté quelqu’un qui propose qu’on ferme toutes les centrales à gaz et à charbon, qu’on n’utilise plus de voitures, qu’on ne fabrique plus rien dans les usines et qu’on contrôle les naissances? Probablement personne. Cette addiction à l’énergie et aux biens de consommation tellement incrustée dans nos habitudes qu’une simple augmentation des prix à la pompe entraine des manifestations de masse.
Nous ne semblons simplement pas capables en tant qu’espèce de nous remettre en question assez rapidement pour éviter le désastre. Nous vivons dans l’instant présent et dans le plaisir à court terme. [Qu’importe, on finira par en payer les conséquences]( https://www.reddit.com/r/france/comments/x4q66o/le_changement_climatique_o%C3%B9_en_sommesnous_et_vers/).
18 comments
Ok Doomer
Bonne analyse. Note aussi que les éoliennes ont besoin de neodyme et de dysprosium, difficile à miner
Ce n’est plus à démontrer que les ENRi, et je pense qu’il est important de les appeller par leur vrai nom, des énergies renouvelable intermitentes, sont de mauvais investissements.
Avec l’argent qu’on a dépensé dedans (~180Milliard), on aurait pu re-investir dans le nucleaire, investir dans le renouvellement des centrales en cours, créer encore plus de subventions pour aider les ménages à passer à l’électrique, encore plus subventionner les travaux d’isolation… enfin utiliser cette sommes à bon escient.
A part le rotor, qu’est-ce qui empêche de construire une éolienne en bois ?
Sans entrer dans le détail du post aucun des scénarios de RTE pour 2050 ne table sur autre chose qu’une réduction significative de la consommation énergétique, même le 100% nucléaire. Et RTE n’est pas exactement un repaire de décroissants anarchistes le couteau entre les dents. Il n’y a guère que les plus acharnés des technos-solutionnistes (ou des climato-sceptiques…) pour prétendre qu’on peut arriver où que ce soit sans cette réduction.
Je pense que personne n’est dupe quand au fait qu’il fait dépenser de l’énergie pour créer quelque chose, aussi quand on parle d’énergie renouvelable on parle de l’énergie utilisé pour créer de l’électricité.
Ton article est très bien car il y a plein de source et il est bien écrit mais il est vachement naïf, on dirait que tu viens de te réveiller et de découvrir qu’il faut de l’eau pour faire tourner un moulin. Je vais te dire un secret mais l’humain polu car il recrache du co2 pour respirer.
L’humain consomme de l’énergie depuis la nuit des temps, il faut brûler du bois pour faire feu [ce qui rejette du co2](https://www.biomasse-normandie.fr/encyclopedie/combustion-du-bois/).
Le but du nucléaire et des enr est remplacer notre mode de production d’électricité majoritaire actuel, le fiuol, le charbon et le gaz qui rejettent du co2, en plus de leur construction (mais ça c’est pareil pour tout le monde tu l’auras compris), pendant leur production d’électricité.
Post ultra déprimant. Mais très utile car bien sourcés et expliqué. Le gros problème avec les énergies renouvelable c’est leur durée de vie. A la limite si on pourrait se permettre un crédit énergétique important pour les mettre en place et pérenniser le système. Mais quand on voit que leur durée de vie atteint à peine 25 ans ça fait peur à voir.
​
J’ai toujours eut le sentiment qu’on était aller trop loin dans notre mode vie pour espérer arrêter le réchauffement climatique.
> Le silicium des panneaux solaires provient principalement du sable. Aussi étonnant que cela puisse paraitre, avec tout le sable qu’il y a dans le monde, nous serons bientôt à court de sable. Le sable du désert ne possède pas les bonnes propriétés et est inutile pour fabriquer des panneaux voltaïques, il faut donc utiliser du sable de plage, ce qui contribue à l’érosion des côtes.
Je ne pense pas qu’on a de problème de source de silicium pour les semi-conducteurs. C’est plus pour la construction que l’on ne peut pas utiliser certaines sources. Bon après cela ne change pas grand-chose sur le reste de ton bilan.
>Mais qui aurait voté pour, ou même juste écouté quelqu’un qui propose
qu’on ferme toutes les centrales à gaz et à charbon, qu’on n’utilise
plus de voitures, qu’on ne fabrique plus rien dans les usines et qu’on
redevienne tous des agriculteurs ou des paysans ?
Si on devait redevenir tous des paysans, le besoin en terres agricoles détruiraient sûrement plus les écosystèmes que tous les oiseaux tués par la chaleur des centrales photovoltaïques.
Outre ce strawman, assez indécent dois-je le dire, je comprends ta position que je trouve néanmoins fausse. L’humain a toujours détruit son environnement pour sa sécurité et son confort, à des dégrées moindres bien évidemment. L’humanité a toujours été en conflit avec son environnement de part notre sentience. On a la capacité de compréhension de notre environnement et donc la capacité de sa modification. Notre recherche du confort moderne (ordinateur, avion, etc. comme tu le mentionnais) n’est donc pas vraiment une cause mais plus un symptôme. Symptôme également de notre volonté de conquête, de science, d’émerveillement et de curiosité. Vouloir revenir à une société paysanne c’est, à mon sens, un reniement de ce que nous sommes en partie, mais c’est surtout s’exposer à des risques bien réels pour les sociétés humaines (maladies, conflit, famine, manque de ressources) qui sont en partie les mêmes que les risques d’une destruction globale du climat, j’en suis bien conscient.
Combattre le réchauffement climatique est bien entendu une priorité, comprends moi bien, mais il y a plus, et mieux, à faire que de se couper le bras pour soigner la gangrène du doigt.
D’accord avec l’ensemble du post, sauf un petit paragraphe :
“On n’a simplement pas besoin de toute cette énergie. On pourrait tous vivre sans bus, sans voiture, sans ordinateurs, sans trains, sans avions, sans machines à laver. Nos ancêtres ont vécu sans pendant des centaines de milliers d’années”
Nos ancêtres crevaient a 40 ans aussi… Aprés moi je veux bien qu’on supprime ma bagnole et pas mal de trucs si d’un autre côté j’ai accés a la nourriture et a un service santé. C’est les deux seuls trucs que je voudrait conserver vraiment. Mais des mecs comme moi qui accepteraient de vivre a la chiche tu vas pas en trouver des masses. Plus le temps passe et plus je me dis que le problème principal finalement c’est qu’on est beaucoup trop nombreux.
La décroissance c’est la mort de l’humanité. C’est pas seulement la perte du confort des occidentaux, c’est l’arrêt des avancées technologiques et c’est aussi le retour à la pauvreté pour des milliards de personnes. Tu ne peux pas demander à l’Inde d’arrêter de brûler du charbon quand c’est nécessaire à la survie de centaines de millions de personnes.
C’est naïf de penser qu’on peu simplement changer le système pour que ce ne soit pas le cas. L’humanité a toujours eu besoin d’énergie depuis la decouverte du feu. On ne peut pas supporter la population actuelle sans cette énergie.
Le réchauffement climatique ce n’est qu’un problème parmis tant d’autre qu’on a à surmonter. Si les actions sont faible aujourd’hui c’est parce que ce n’est pas encore la priorité. Ses effets sont encore faible sur les populations.
Tu donne l’impression que le réchauffement climatique est quelque chose de complètement irreversible pour lequel il n’existerait aucune solution possible dans les lois de la physique.
Le réchauffement climatique ce n’est pas la mort thermique de l’univers. Même sans avoir à se projetter dans 100ans, il existe déjà aujourd’hui des solutions comme la captation du carbonne.
Oui aujourd’hui c’est trop cher pour être économiquement envisageable. Mais :
1) dans 100 ans on aura des avancés technologiques considérable qui permettrons de résoudre le problème du rechauffement climatique de façon infiniment plus efficace que la technoligie de captation du carbone existant aujourd’hui.
Peut être même que l’humanité arrivera à faire un profit de la résolution du rechauffement climatique qui sait.
2) Mais surtout dans 100 ans on aura résolu bien d’autre problèmes et on pourra se concentrer dessus, le taux de pauvreté baisse drastiquement chaque année, toute les personnes dans le monde qui aujourd’hui ne peuvent produire que juste assez pour sustenir leur propre vie. Demain ils pourront sustenir leur propre vie avec seulement 1 ou deux journées de travail de leur semaine. Le gain de production pouvant être dirigé vers la resolution du réchauffement climatique en plus de l’amelioration de leur confort.
C’est facile de voir un problème arriver aujourd’hui et faire comme si on aura aucune avancé technologique ou économique dans le futur.
Le pib/habitant de la France à fait x10 sur les 50 dernières années. C’est 10 fois plus de production à diriger vers les problèmes que nous avons à gérer.
Il y a 50 ans, le téléphone portable n’existait pas. Les pc non plus. Internet c’était de la science fiction. Et pourtant on avait déjà mit le pied sur la lune. Parce qu’on avait mit les efforts pour.
Dans 50 ans non seulement on aura des technologies qui nous semblent être de la science fiction aujourd’hui, sûrement la fusion. Qui pourront résoudre bon nombre de nos soucis sans efforts.
Mais en plus et surtout on aura la capacité de diriger beaucoup plus d’effort sur ces problèmes. GRACE à la croissance. Donc non la décroissance c’est pas une solution.
Oui si tu te tire une balle dans la tête, tu évitera d’avoir à gérer tes problèmes actuel et futur, mais parce que tu n’auras pas de futur justement. C’est ce que propose la décroissance.
Je lirai ton post plus tard en détail mais ça m’a rappelé un collègue au ministère de l’environnement qui travaillait sur le plan métaux, un nom du genre, pour tout ce dont on aurait besoin pour les énergies renouvelables. Sa conclusion ?
“On remplace une dépendance par une autre”
>On pourrait tous vivre sans bus, sans voiture, sans ordinateurs, sans trains, sans avions, sans machines à laver.
On pourrait mais actuellement on est dans une démocratie et si tu te présentes en 2027 avec ce programme je ne suis pas sûr que tu seras élu.
La sobriété comme acte volontaire est nécessaire à promouvoir mais inutile à espérer, ça n’arrivera très probablement pas volontairement et massivement. Du coup il faut répondre aux besoins de la façon la moins dommageable possible, et en cela toutes les énergies renouvelables (ou non renouvelables) n’ont pas les mêmes dommages sur l’environnement. Il faut hiérarchiser et choisir.
Si je devais faire un plan de transition énergétique, je considérerai qu’il n’y a aucune sobriété, pour deux raisons: (1) personne ne veut réellement la faire (2) elle arrivera de toute façon. Si je pars du principe qu’il n’y a pas de sobriété, ça me donne une marge sur la part de sobriété qu’on se mangera de toute façon en faisant ce plan.
Après tous ces débats ont des présupposés. Est-ce qu’on privilégie la nature sur une espérance de vie à 80 ans par exemple, est-ce qu’on est prêt à redescendre à une espérance de vie de 50 ans pour protéger la nature? Certains privilégient la nature sur tout le reste, et forcément à ce titre ils ont d’autres solutions. Moi personnellement je ne le souhaite pas, et je ne trouve pas ça crédible non plus niveau tolérance sociale, donc si on met un minimum sur l’espérance de vie, on met un minimum sur la quantité d’énergie par individu à utiliser pour avoir ce niveau de vie. Ensuite on débat de natalité, on arrive à la quantité totale d’énergie requise, et on peut débattre des sources d’énergies les moins dommageables pour l’environnement à utiliser et qui peuvent satisfaire cette contrainte d’énergie/habitant de façon crédible.
Faut une limite haute à la conso énergétique mais faut aussi une limite basse qui donne un horizon acceptable sinon ce ne sera pas accepté et c’est pas crédible.
Il me semble que pour les panneaux solaires, on utilise aussi du quartz ainsi que du charbon pour en fabriquer la dalle.
J’ai lu le post très vite, peut-être que je l’ai manqué.
“Elles dépendent de matériaux qui mettent des millions d’année à se
former et qui ne se renouvellent pas pendant la vie d’un être humain”
Tout le problème de l’argumentation vient de là. Les énergies fossiles mettent des millions d’années à se former. Pourquoi ? Parce qu’elles viennent toutes d’une source de carbone (les arbres) qui se sont fossilisés en étant enfoui sous terre en l’absence d’oxygène et en l’absence de bactérie dégradant la cellulose (conditions presque impossible maintenant) pour donner naissance aux énergies fossile actuelles (pétrole/charbon/gaz).
L’acier, le sable, le lithium etc sont disponibles en quantité à la fois limité et illimité à la fois. Pourquoi ? Parce que l’acier, ça se recycle très très bien. Le sable, c’est une question plus délicate, mais je ne vois pas pourquoi il ne se recyclerait pas. Le problème est bien entendu qu’il est juste moins cher de ramasser du sable sur la plage que transformer du verre/des gravats en sable. Le lithium est demandé en quantité assez “faible” et sans être un expert, je ne vois pas pourquoi il ne serait pas récupérable chimiquement à partir des batteries. Le plastique peut être synthétisé à partir de maîs ou de lignine (bois) il me semble, mais à un coût supérieur.
Le problème est que tu confonds “renouvelable” et “bon pour l’environnement”. Par exemple, la viande est une denrée renouvelable, mais pas bon pour l’environnement.
Alors oui les énergies renouvelable ne sont pas bonnes pour l’environnement, tout comme la surpopulation humaine dans son ensemble. Mais elles restent toujours bien meilleur que les énergies fossiles à court et moyen terme.
Le mieux pour l’ensemble de la biosphère terrestre (sauf nous) serait tout simplement que la civilisation humaine disparaisse, mais bizarrement assez peu sont d’accord.
Salut j’ai pas lu ton poteau je me suis arrêté à l’introduction où j’ai vu une erreur ultra classique digne des meilleurs “experts” JT.
Combien de fois faudra-t-il répéter que l’énergie ne s’exprime pas en Watts *par* heure mais en WattHeures. La différence peut sembler banale mais c’est un non-sens physique.
Dans le système international la puissance s’exprime en Watts et est instantanée. Si un moteur produit en tournant une puissance mécanique de 500W, c’est à l’instant t, pas durant une période donnée. C’est un non sens de dire qu’on a eu tant de puissance en une certaine durée, puisque la puissance s’exprime pour une durée infinitésimale.
Du coup ça c’est bien beau mais on aimerait bien quantifier quelle “”quantité de puissance”” (guillemets parce que ça veut rien dire, c’est juste pour illustrer) on a obtenu sur une période donnée. Pour ça on utilise la notion d’énergie. Une des définitions de l’énergie s’exprime comme étant l’intégrale de la puissance par rapport au temps. Ça veut juste dire qu’on va imaginer que la puissance n’est pas instantanée mais s’exprime comme un très très court intervalle de temps. On multiplie ce très court intervalle de temps par la valeur de puissance (Watts*heures et non Watts/heures) et plus on avance dans le temps, plus on continue à ajouter ces petites multiplications correspondants chacune à la puissance pour un tout petit intervalle de temps. Et c’est seulement ça qui nous donne l’énergie, que l’on exprime donc en *WattHeures*.
Voilà désolé pour le pavé mais il me semble que cette erreur vient surtout d’une incompréhension du concept même d’énergie et de puissance, donc je me suis dit ça pourrait être utile d’expliquer un peu le pourquoi du comment.
Merci.
L’énergie efficace (forte production pour la taille du site, sur une longue durée ) et stable la moins carbonnée, c’est le nucléaire. Le coût du fossile est très faible par rapport au reste donc c’est un coût maîtrisé, aussi. Cela ne requiert pas de bouche trous comme des centrales au gaz… C’est donc une base excellente de production stable, maîtrisée et peu carbonnée à long terme
Le solaire est une bonne solution sous les tropiques où sa production est relativement stable (durée de journées peu variables avec une intensité peu variable dont la surproduction peut être stockée pour la nuit). Mais c’est en effet nettement moins productif au delà de ces régions avec une variabilité énorme et d’autant moins de production en hiver quand on en aurait le plus besoin…
L’éolien, ça dépend vraiment des endroits mais c’est en effet variable, donc c’est une aubaine pour les centrales à gaz.
L’hydraulique est super efficace… Aux bons endroits ! En France ou en Autriche le potentiel /parc est excellent mais hélas EDF n’a pas aussi bien géré le parc qu’on aurait pu l’espérer
Pour le reste, le recyclage est toujours une possibilité c’est juste une question de rentabilité. Il est probable qu’à terme le coût moyen de l’énergie et des matières premières soit plus élevé ce qui rendrait le recyclage pour récupérer ces matières premières de plus en plus rentable et donc répandu. Ne sous estime pas non plus l’upcycling… Les batteries vont avoir plusieurs cycles de vie par exemple.
Si tu amortis sur 25 ans ou a fortiori 50 ans pour les centrales nucléaire, l’empreinte d’une centrale est acceptable et ses ressources pas nécessairement si onéreuses, y compris d’un point de vue purement écologique: En principe rien n’interdit une exploitation minière ‘propre’, c’est juste plus cher et souvent les opérateurs sont peu scrupuleux. À nous de les responsabiliser… Par pression sur leurs accès au financement.
Pour ce qui est des ressources, il n’y en qu’une seule qui me pose problème, c’est le cuivre, dont la demande va exploser aussi bien pour les véhicules électriques que pour le développement des réseaux alors que son exploitation va etre de plus en plus ardue ( logistique, taille des réserves et concentration en minerai). La plupart des autres matières premières sont en fait beaucoup moins rares qu’on ne le prétend… ou substituables à terme.
PS les moteurs électriques c’est beaucoup plus efficace que les moteurs thermiques donc la substitution du thermique par l’électrique correspond à une baisse de kWh à utilisation égale…
> Rien qu’aux Etats-Unis, les panneaux solaires tuent entre 40.000 et 140.000 oiseaux chaque année. La chaleur qu’ils reflètent vers le ciel brûle les plumes des oiseaux, les font chuter et les tuent.
Je sais pas si tu vois la taille des États Unis, mais c’est pas des masses 40000 à 140000 oiseaux.