Le « quiet quitting », cette « démission silencieuse » qui a tout d’une supercherie

7 comments
  1. S’ils pouvaient arrêter de qualifier ça de “démission silencieuse” (la traduction littérale n’offre pas toujours le sens juste) et le définir par son véritable sens qui serait l’expression plus ancienne qui est “faire le minimum syndical”.

    Il ne s’agit pas de “démissionner”, mais d’arrêter de faire plus, voire beaucoup plus, que ce que son contrat prévoit (et le salaire qui va avec), de se faire exploiter donc.

  2. Un contrefeu intéressant que j’avais vu passé. Les promotions silencieuses lors desquelles ton employeur :

    * Te donne plus de responsabilités / plus de travail pour te “féliciter” du bon travail accompli
    * Ne t’augmente pas

    Pour tous ceux qui peuvent et surtout ceux en début de carrière, la loyauté dans le monde du travail, c’est de la merde car elle est à sens unique. N’ayez pas peur de changer régulièrement d’employeur si vous en avez l’opportunité en passant régulièrement des entretiens. Vous gagnerez en expérience et surtout en salaire.

  3. Ça me rappelle cet adage disant que “un employé doit faire le minimum de travail pour ne pas se faire licencier ; un employeur doit rémunérer un employé le minimum pour qu’il ne démissionne pas.”

    Oui, c’est très cynique.

  4. Je veux bien que l’on parle de quiet quitting si on le met au niveau que le quiet firing, à savoir n’offrir aucune perspective d’évolution ou d’augmentation de salaire. Dans cette situation, je n’ai aucune raison de me donner à fond, c’est donnant-donnant.

  5. On accepte que les entreprises optimisent leur rendement en maximisant les profits et minimisant les coûts, alors pourquoi on ne l’accepte pas pour les salariés?

  6. Les torchons qui utilisent ce terme pour culpabiliser les gens qui font “juste” leur boulot on vous oublie pas

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