L’épineuse question de l’accueil des déserteurs russes en Europe

7 comments
  1. Ils ont eu 7 mois pour quitter le pays. C’est trop facile de partir maintenant.
    C’est les seuls qui peuvent remettre en cause le contrat social des 20 dernières années qu’ils ont accepté passivement.

  2. L’Allemagne a eu l’intelligence d’officialiser sa volonté d’accueil des déserteurs russes et l’Europe ferait bien de prendre exemple. C’est là la seule manière de désamorcer la conscription qui arrive et ce n’est pas en jouant la carte de la dernière minute que cela va fonctionner : il faut en effet que l’accueil soit non seulement prévu et organisé mais également diffusé le plus largement possible, de manière à orienter les conscrits russes non vers une boucherie inexorable mais vers une défection salutaire.

    Et non, nous ne pouvons pas déléguer cela à l’Ukraine seule sous le prétexte que c’est sur son terrain que les affrontements se déroulent. Elle n’a ni la capacité d’accueil ni la logistique et si on n’organise pas de manière préemptive cette migration on se retrouvera avec une Ukraine engorgée et prise d’assaut autant par les déserteurs que par les troupes loyalistes.

  3. Ils peuvent émigrer en Syrie ou Afghanistan. Y a plein d’homophobes et de sexistes là bas, le dépaysement culturel sera beaucoup moins violent.

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