“Je réalise que j’ai été violée pendant les scènes” : deux femmes brisent le tabou des violences sexuelles dans le milieu porno français

8 comments
  1. >###C’est une affaire qui met en lumière des pratiques qui pourraient s’apparenter à de la traite d’êtres humains. Dans le dossier “French Bukkake”, une trentaine de femmes se déclarent victimes de viol. Pour “Complément d’enquête”, deux d’entre elles sortent du silence. Pour la première fois, elles racontent à des journalistes un climat de violences et d’humiliations.

  2. >*”Donc j’ai mal, je pleure, je saigne, mais personne ne s’arrête.”*

    Mais genre les scènes où les filles se font violer, malmener, saignent, pleurent et crient sont diffusées ? Y a un gros public pour ce genre de scènes ?

    je croyais que le principe de ce genre de prod, c’etait la fille complètement lambda genre “girl next door”, qui finissait par prendre son pied devant les cameras.

  3. Pascal OP est pas vraiment comparable au Porno encadré apres (même si ce dernier peut aussi avoir des dérives)

  4. “brises le tabou” ça fait legit 6-7ans déjà que des meufs parlent de ce milieu malsain en France. Malheureusement ça a pas l’air d’avoir changé

  5. Je sais a quel point je vais être hors sujet mais bon …

    La tante (assez croyante et tradi sans être totalement bigote) de ma copine a partagé cet article dans le groupe de discussion familial, avec comme commentaire “Voila les féministes devraient plutôt dénoncer ça !”.

    Bon déjà passons sur le fait que les féministes dénoncent ça depuis des années, j’ai surtout trouver ça frappant que la première chose qu’elle ai envie de critiquer ce soit les féministes et pas, je sais pas par exemple les personnes impliquées dans le porno français qui font toutes ces choses dégueulasses.

  6. Il est impératif que

    1. Les conditions de tournage soient établis et totalement claires par un contrat signé

    2. Que les conditions de tournage soient respectées

    3. Que si un des protagonistes se sent mal à l’aise pendant l’exécution, il puisse refuser. Mais dans ce cas là il y a rupture de contrat.

    Ensuite, je comprend pas comment on leur aller tourner un porno “French bukkake” (donc à priori un truc crade, pas de soft porn) sans se renseigner un petit peu sur la société de prod, sur le gars. Une petite recherche google sur le nom du gars devrait donner des indices sur le genre de scènes.

    Cela n’excuse en aucun cas la prod, qui n’a probablement pas joué cartes sur table, et encore moins le forçage alors que l’absence de consentement, d’après l’article, était très clair. Mais bon sang, 1500 euros pour quelques heures, tu devines bien qu’il y a une contrepartie assez forte, renseignes toi un minimum.

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