C’est pas de la psychose, c’est de la schizophrénie.
Non mais LFI est le plus grand danger. C’est les députés LREM qui le disent. Je vois pas pourquoi ils changent leur veste comme ça.
Psychose de devoir travailler main dans la main avec eux ?
(Ref à l’élu LREM qui a tenu ce discours récemment)
Ou alors quand toute la droite et la droite de gauche s’est unie pour leur donner leurs parrainnages ? Ils devaient être terrifiés les pauvres… par la gauche
Bon je vais pas parler des ministres de Macron qui reprennent les polémiques et la sémantique de l’extrême-droite alors ?
Le camp Macron qui s’inquiète d’une victoire du RN, c’est un peu Orlac qui regarde ses mains.
L’éternel cinéma….
Ca devrait être la psychose de tout le monde pas que de Macron.
Mais qu’est-ce que c’est con ce titre !
Ou alors au Figaro ils souhaitent que le RN passe, peut-être ? Ils en sont réduits à ça ces ânes bâtés ??
Macron il s’en tape, il peut plus se présenter, et je ne vois personne pour prendre le relai dans son parti.. donc 2027 doit être la hantise de tous les non RN en fait..
Une victoire du RN en 2027, la psychose du camp Macron
Après les élections italiennes, les soutiens du chef de l’État s’inquiètent d’un effet domino.
LES MACRONISTES ont ouvert en grand leur placard à archives. Ils y ont trouvé un dérapage de Jean-Marie Le Pen sur les chambres à gaz, « point de détail de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale » . Ailleurs, des images d’un meeting de Simone Veil perturbé par des militants frontistes, en 1979… Pour les 50 ans du Front national (FN), mercredi 5 octobre, les responsables de Renaissance (ex-La République en marche, LREM) ont pris soin de « diaboliser » la formation lepéniste sur les réseaux sociaux. « Haine » , « racisme » , « xénophobie » : « voilà le bilan et le projet du RN, hier et aujourd’hui » , a dénoncé sur Twitter le secrétaire général du parti présidentiel, Stéphane Séjourné.
Près de six mois après la réélection d’Emmanuel Macron face à Marine Le Pen, les partisans du chef de l’État s’alarment d’une future victoire du Rassemblement national (RN). Les récents succès de partis nationaux populistes en Suède et en Italie préoccupent jusqu’à l’Élysée, sur fond de hausse des prix de l’énergie. « Sans l’unité, les extrêmes l’emporteront » , a lancé le président de la République le 17 septembre, dans une vidéo diffusée lors du congrès fondateur de Renaissance.
En écho, plusieurs cadres de la majorité ne veulent pas voir en Emmanuel Macron un « futur Obama » , en référence à la succession du président démocrate par Donald Trump, après deux mandats. Les parlementaires de la majorité s’inquiètent déjà de l’après-Emmanuel Macron, empêché par la Constitution de se représenter pour un troisième quinquennat. D’autant que le parti lepéniste se normalise dans la population : 54 % des Français le jugent « dangereux pour la démocratie » (- 7 points en six ans), selon l’étude d’Ipsos-Sopra-Steria pour Le Monde , le Cevipof et la Fondation Jean Jaurès, parue mardi.
Outre l’argument du « rempart » au RN via la défense de « valeurs » , le camp présidentiel développe la rhétorique des « réponses concrètes » par des réformes. « Nous pouvons changer les vies si nous décidons de le faire » , a insisté Emmanuel Macron lundi, en inaugurant les consultations du Conseil national de la refondation.
Face aux angoisses françaises, il s’agit de lutter contre la tentation de la « sécession » d’une partie des classes moyennes et populaires. Mais aussi de combattre le sentiment de perte d’un style de vie, ce « patrimoine immatériel » théorisé par le politologue Dominique Reynié. Dans la majorité, le président du Mouvement démocrate (MoDem), François Bayrou, défend le concept d’une « société de la reconnaissance » . Au gouvernement, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin (lire page 3) , promet d’incarner une « ligne populaire » et de préparer un projet de loi sur l’immigration d’ici début 2023.
« Tracer des lignes claires »
Mais des soutiens du chef de l’État appellent à renouveler la riposte au RN, en « réarmant idéologiquement » le parti présidentiel. Chargé des idées à Renaissance, Bruno Le Maire souhaite « défricher » de « nouveaux » sujets comme l’environnement, l’ordre et la culture. « Face aux extrêmes, nous ne devons pas rechercher la synthèse , affirme le ministre de l’Économie , mais tracer des lignes claires. »
En réactivant le clivage droite-gauche ou en prolongeant le dépassement vanté par Emmanuel Macron ? Bruno Le Maire défend la seconde option, contre la stratégie de l’ancien premier ministre Édouard Philippe et du ministre des Transports, Clément Beaune, promoteurs d’un retour d’une droite et d’une gauche modérées. « Les Français ont besoin de repères. Nous devons reconnaître le besoin de clarté dans le débat politique » , estime la députée de Paris Astrid Panosyan-Bouvet, cofondatrice de LREM. « Entre la rhétorique du dépassement et celle du clivage pour le clivage, nous devons trouver un équilibre. »
Dans ce renouveau idéologique annoncé, plusieurs cadres du camp présidentiel doutent de l’efficacité de la diabolisation anti-Le Pen. « Je n’ai jamais convaincu quelqu’un de voter pour moi en diabolisant le RN » , avance le député Renaissance Bruno Studer. « Il faut garder raison : d’abord expliquer aux Français nos réussites, ensuite leur dire que le « y a qu’à, faut qu’on » du RN mène à l’impasse. » Dans les rangs macronistes, certains tentent de se rassurer en pariant sur l’échec de la nationaliste Giorgia Meloni en Italie. Avec l’espoir que ses politiques provoquent, d’ici 2027, un « effet repoussoir » de l’autre côté des Alpes.
Boichot, Loris
ah ça y est, le sketch commence
Le principal frein à la victoire du RN c’est marine le pen. D’ailleurs on remarque qu’elle monte dans les sondages juste quand elle se tait.
Je fais pas partie du “clan Macron” mais c’est ma psychose aussi.
12 comments
C’est pas de la psychose, c’est de la schizophrénie.
Non mais LFI est le plus grand danger. C’est les députés LREM qui le disent. Je vois pas pourquoi ils changent leur veste comme ça.
Psychose de devoir travailler main dans la main avec eux ?
(Ref à l’élu LREM qui a tenu ce discours récemment)
Ou alors quand toute la droite et la droite de gauche s’est unie pour leur donner leurs parrainnages ? Ils devaient être terrifiés les pauvres… par la gauche
Bon je vais pas parler des ministres de Macron qui reprennent les polémiques et la sémantique de l’extrême-droite alors ?
Le camp Macron qui s’inquiète d’une victoire du RN, c’est un peu Orlac qui regarde ses mains.
L’éternel cinéma….
Ca devrait être la psychose de tout le monde pas que de Macron.
Mais qu’est-ce que c’est con ce titre !
Ou alors au Figaro ils souhaitent que le RN passe, peut-être ? Ils en sont réduits à ça ces ânes bâtés ??
Macron il s’en tape, il peut plus se présenter, et je ne vois personne pour prendre le relai dans son parti.. donc 2027 doit être la hantise de tous les non RN en fait..
Une victoire du RN en 2027, la psychose du camp Macron
Après les élections italiennes, les soutiens du chef de l’État s’inquiètent d’un effet domino.
LES MACRONISTES ont ouvert en grand leur placard à archives. Ils y ont trouvé un dérapage de Jean-Marie Le Pen sur les chambres à gaz, « point de détail de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale » . Ailleurs, des images d’un meeting de Simone Veil perturbé par des militants frontistes, en 1979… Pour les 50 ans du Front national (FN), mercredi 5 octobre, les responsables de Renaissance (ex-La République en marche, LREM) ont pris soin de « diaboliser » la formation lepéniste sur les réseaux sociaux. « Haine » , « racisme » , « xénophobie » : « voilà le bilan et le projet du RN, hier et aujourd’hui » , a dénoncé sur Twitter le secrétaire général du parti présidentiel, Stéphane Séjourné.
Près de six mois après la réélection d’Emmanuel Macron face à Marine Le Pen, les partisans du chef de l’État s’alarment d’une future victoire du Rassemblement national (RN). Les récents succès de partis nationaux populistes en Suède et en Italie préoccupent jusqu’à l’Élysée, sur fond de hausse des prix de l’énergie. « Sans l’unité, les extrêmes l’emporteront » , a lancé le président de la République le 17 septembre, dans une vidéo diffusée lors du congrès fondateur de Renaissance.
En écho, plusieurs cadres de la majorité ne veulent pas voir en Emmanuel Macron un « futur Obama » , en référence à la succession du président démocrate par Donald Trump, après deux mandats. Les parlementaires de la majorité s’inquiètent déjà de l’après-Emmanuel Macron, empêché par la Constitution de se représenter pour un troisième quinquennat. D’autant que le parti lepéniste se normalise dans la population : 54 % des Français le jugent « dangereux pour la démocratie » (- 7 points en six ans), selon l’étude d’Ipsos-Sopra-Steria pour Le Monde , le Cevipof et la Fondation Jean Jaurès, parue mardi.
Outre l’argument du « rempart » au RN via la défense de « valeurs » , le camp présidentiel développe la rhétorique des « réponses concrètes » par des réformes. « Nous pouvons changer les vies si nous décidons de le faire » , a insisté Emmanuel Macron lundi, en inaugurant les consultations du Conseil national de la refondation.
Face aux angoisses françaises, il s’agit de lutter contre la tentation de la « sécession » d’une partie des classes moyennes et populaires. Mais aussi de combattre le sentiment de perte d’un style de vie, ce « patrimoine immatériel » théorisé par le politologue Dominique Reynié. Dans la majorité, le président du Mouvement démocrate (MoDem), François Bayrou, défend le concept d’une « société de la reconnaissance » . Au gouvernement, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin (lire page 3) , promet d’incarner une « ligne populaire » et de préparer un projet de loi sur l’immigration d’ici début 2023.
« Tracer des lignes claires »
Mais des soutiens du chef de l’État appellent à renouveler la riposte au RN, en « réarmant idéologiquement » le parti présidentiel. Chargé des idées à Renaissance, Bruno Le Maire souhaite « défricher » de « nouveaux » sujets comme l’environnement, l’ordre et la culture. « Face aux extrêmes, nous ne devons pas rechercher la synthèse , affirme le ministre de l’Économie , mais tracer des lignes claires. »
En réactivant le clivage droite-gauche ou en prolongeant le dépassement vanté par Emmanuel Macron ? Bruno Le Maire défend la seconde option, contre la stratégie de l’ancien premier ministre Édouard Philippe et du ministre des Transports, Clément Beaune, promoteurs d’un retour d’une droite et d’une gauche modérées. « Les Français ont besoin de repères. Nous devons reconnaître le besoin de clarté dans le débat politique » , estime la députée de Paris Astrid Panosyan-Bouvet, cofondatrice de LREM. « Entre la rhétorique du dépassement et celle du clivage pour le clivage, nous devons trouver un équilibre. »
Dans ce renouveau idéologique annoncé, plusieurs cadres du camp présidentiel doutent de l’efficacité de la diabolisation anti-Le Pen. « Je n’ai jamais convaincu quelqu’un de voter pour moi en diabolisant le RN » , avance le député Renaissance Bruno Studer. « Il faut garder raison : d’abord expliquer aux Français nos réussites, ensuite leur dire que le « y a qu’à, faut qu’on » du RN mène à l’impasse. » Dans les rangs macronistes, certains tentent de se rassurer en pariant sur l’échec de la nationaliste Giorgia Meloni en Italie. Avec l’espoir que ses politiques provoquent, d’ici 2027, un « effet repoussoir » de l’autre côté des Alpes.
Boichot, Loris
ah ça y est, le sketch commence
Le principal frein à la victoire du RN c’est marine le pen. D’ailleurs on remarque qu’elle monte dans les sondages juste quand elle se tait.
Je fais pas partie du “clan Macron” mais c’est ma psychose aussi.
Il fait presque tout pour que ça soit le cas.