Benjamin Sire: «Christine, Rahim, et le piège identitaire»

3 comments
  1. > L’intersectionnalité est fondée sur une impossible recherche de pureté morale, qui verra toujours certains de ses militants se faire contester par d’autres s’envisageant plus purs qu’eux.

    Ca fait quand même beaucoup de mots pour dire qu’il sait pas de quoi il parle.

  2. >où se masse en désordre une partie de la communauté LGBT (désormais appelée 2ELGBTQQIA+, selon Justin Trudeau)

    C’est même pas une vanne, on trouve vraiment cet acronyme sur des site officiels canadien (https://www.rcaanc-cirnac.gc.ca/fra/1617731561423/1617731691291).

    Et en version encore plus longue c’est “FFADA 2ELGBTQQIA+” pour “femmes et filles autochtones disparues et assassinées, personnes aux deux esprits, lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres, queer, en questionnement, intersexuées, asexuelles et non binaires”.

    Le progrès canadien c’est fascinant.

  3. >ont considéré que l’usage du prénom Rahim, signifiant «compatissant» en
    arabe, était un exemple typique d’appropriation culturelle, mais aussi
    de transracialisme, c’est-à-dire (pour les non intitié.e.s) de
    préhension d’une identité raciale autre que celle que l’on porte à la
    naissance.

    Alors les transgenres c’est bien, il faut les comprendre et les accompagner, mais le transracialisme c’est pas bien ?

Leave a Reply