Drones, reconnaissance faciale et projet de loi de sécurité intérieure

2 comments
  1. Toute personne ayant des connaissances basiques en photographie sait pertinemment que les caméras et les objectifs des drones actuellement commercialisés à l’usage des professionnels ne permettent pas de faire de la reconnaissance faciale automatisée : distance focale trop faible, résolution du capteur insuffisante.

    Si les images sont prises à plus de 20m, l’identification des personnes devient impossible, même avec le plus puissant des algorithmes.

  2. Boaf.

    ça me fait chier d’un certain côté, j’aimerais vivre dans un monde où ce ne serait pas nécessaire, mais justement on vit dans un monde où ça m’a l’air nécessaire, et je ne vois pas en toute franchise comment on peu batailler contre la reconnaissance faciale.

    Oui, je sais “c’est pas parce qu’on a rien à cacher, blablabla”, mais là on parle de l’espace public. Si les caméras de surveillance et la reconnaissance faciale rendent impossible la poursuite des activités nocturnes de dédé la sardine, ou si le commissariat local décide d’aller rendre une visite de courtoisie à gégé le normand que les algorithmes auront identifiés à rôder un peu trop près de la même bijouterie à plusieurs reprises moins de trois mois après sa sortie de prison, alors tant pis pour eux et tant mieux pour nous… sans compter que les moyens de la police ne sont pas illimités non plus.

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