Résumé de la compétitivité de l’industrie nucléaire française aujourd’hui

6 comments
  1. avec en plus un facteur de charge de ~75% pour le premier et ~90% pour les deux autres …

    L’EPR à l’export c’est plus du maroilles que du beaujolais nouveau.

  2. Je vais me faire l’avocat du diable, peut-être que l’offre d’EDF comprend la formation d’une industrie locale. Ils fournissent peut-être, en plus des centrales, des compétences pour l’entretien des réacteurs une industrie pour le cycle de vie du combustible etc.

    Je rêve … ? C’est quand même terrible qu’edf ait toujours été aussi mauvais à l’export.

  3. Ca rime à quoi de rapporter le coût total du projet à la puissance instantanée produite par ledit réacteur ??

    Est-ce qu’il ne faut pas plutôt regarder pour chaque solution l’amortissement sur le long terme, en regardant la différence entre ce que ça rapporte et ce que ça coûte, en fonction du temps ?

    `Bénéfice(t) = [Puissance en MW] * [facteur de charge] * [t = nombre d’heures d’exploitation] * [prix de vente du MWh] – [coût de construction]`

    Il faut aussi considérer pour chacune le coût de financement, et le coût de l’entretien/exploitation, donc faire intervenir: `- financement – exploitation(t)`

    Mais il se peut fort bien que la solution française (plus chère à l’achat) rapporte plus de sous que le réacteur américain après 10, 20 ou 30 ans, non?

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