Vu des États-Unis. Les vélos dans Paris, c’est l’anarchie !

23 comments
  1. C’est vrai qu’eux ce sont des modèles en matière de mobilité douce, et cela n’a bien sûr rien à voir avec le fait que chez eux ils construisent les villes autour des routes.

  2. Je suis sur que 99,9999% des américains ne s’intéressent pas à la circulation des vélos à Paris. En tout cas moi, je suis français et je m’en fouts complètement.

  3. “À Paris, c’est devenu l’anarchie”, confirme Jean-Conrad Lemaître, un ancien banquier qui se promenait récemment rue de Rivoli.

    Quand on vous dit que les parisiens existent.

    “Paris est sur la bonne voie et c’est clairement la ville à observer au niveau mondial parce que personne ne peut rivaliser en termes de vision et de transformation urbaine”, explique Mikael Colville-Andersen, urbaniste à Copenhague, qui conseille les municipalités pour mieux intégrer le vélo aux transports urbains.

    Pour laisser parler les experts

  4. Ce genre de titre m’inspire juste une chose, c’est quoi déjà ? Ha oui, … une histoire de poutre et de paille … et puis de voisinage aussi.

  5. > Elle regarda à gauche, puis à droite, puis à gauche et de nouveau à droite avant de poser un pied sur le passage piéton – et de piquer un sprint en râlant pour éviter deux cyclistes de justesse.

    Le truc à surtout pas faire. Je veux bien que ça soit souvent des connards qui abusent de la sonnette mais le cycliste qui grille les feux et slalome entre les piétons aura beaucoup plus de facilités à éviter quelqu’un qui marche à allure constante et lente que quelqu’un qui accélère soudainement au dernier moment.

  6. > « L’association Paris en selle a organisé plusieurs manifestations après la mort de plusieurs cyclistes dans des accidents de la circulation. Un petit garçon de 2 ans a récemment été tué aux abords du Louvre alors qu’il roulait avec son père quand un camion les a percutés. »

    Voilà.

  7. La rue de Rivoli est aussi dangereuse pour les cyclistes qui roulent sur deux pistes cyclables, une petite bi-directionelle et une large unidirectionnelle, entrecoupées de feux et de bus qui traversent et roulent à contre-sens sur 15 à 20m.

    Le bon sens serait de faire deux pistes cyclables – une dans chaque sens – séparées par un terre-plein central offrant une pause aux piétons, d’ajouter quelques chicanes pour faire ralentir les vélos, et de faire traverser les bus sans qu’ils ne remontent la rue.

    L’idée de la piste cyclable est bonne mais à Paris la réalisation est systématiquement bâclée.

  8. Le fin mot de l’histoire :

    > Saskia, 12 ans, opine. “Le problème, ce n’est pas les vélos, ce sont les cyclistes. dit-elle. Ils pensent que les règles s’appliquent à tout le monde sauf à eux.”

    Et elle a raison. Il faudra qu’ils apprennent. Quand on est piéton, on sait qu’en traversant au passage piéton, les voitures s’arrêteront, mais les cyclistes ne le font pas, ils ne ralentissent pas, soit ils s’en battent les couilles soit ils t’evitent de justesse t’obligeant à faire super gaffe pour qu’il anticipe vraiment ta trajectoire.

  9. Je roule en voiture, en trottinette électrique et même en vélo en fonction du trajet dans Paris.

    Et en tant que Parisien de naissance, la circulation est devenu 1 bordel depuis que la route est partagée entre ces modes de déplacement alternatif.

    C’est un constat, j’ai pas de solution, mais ce bon vieux Jean-Conrad Lemaître n’a pas tord.

  10. Après, l’article a pas tout à fait tord, c’est l’anarchie les vélos à Paris.

    Chaque fois que je me déplace à vélo, j’ai l’impression d’etre un scooter en inde, en mode yolo

  11. Conseil de cycliste aux piétons parisiens : quand vous traversez en étant dans votre plein droit, faites comme si on était pas là. A part si le cycliste regarde ailleurs il vous a vu, au même titre qu’il a vu tous les obstacles à côté desquels il est passé avant vous et à côté desquels il passera après vous… Alors certes parfois on devrait ralentir plus, mais en vrai on vous a vu et on se fait froler par des bus pressés, ouvrir des portières dans la gueule et on partage nos pistes cyclables avec des livreurs en scooter, notre vision de “passer à côté” n’est pas la même que la votre, on sait vous éviter…

    Bon après y’a des accidents hein, mais si vous faites comme si de rien était, il devrait y en avoir moins…

    J’attends les bas-votes 🙂

  12. > Autrefois réservée aux voitures, la place de la Bastille est aujourd’hui recouverte d’un entrelacs de pistes qui peut prendre jusqu’à quatre minutes à traverser par un cycliste scrupuleux.

    *(elle n’était pas réservée aux voitures, il n’y avait juste aucun aménagement cyclable mais c’était faisable de rouler à vélo)*.

    Je confirme pour l’aménagement n’importe-quoi-tesque de la Bastille : non seulement c’est long, mais on se retrouve en situation franchement dangereuse (par exemple à cause de traversées en deux temps avec un terre-plein trop minuscule pour protéger du trafic). Maintenant je passerai systématiquement avec les voitures (ce qui est, en fait, souvent la solution la moins dangereuse pour les vélos, surtout maintenant qu’on roule à la même vitesse que les véhicules à moteur !).

  13. Le problème n’est pas tant que les cyclistes grillent les feux, c’est qu’ils forcent le passage aux piétons.
    De même qu’un piéton qui traverse au feu vert, on s’en fout s’il prend la peine de le faire quand il s’est assuré qu’il n’y a personne. Mais combien le font sans même regarder, casque sur les oreilles et yeux sur le tél (mais on s’arrête quand même !).

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