
Uber, Bolt, Deliveroo… Trois questions sur “la présomption de salariat” voulue par Bruxelles pour les travailleurs des plateformes numériques

Uber, Bolt, Deliveroo… Trois questions sur “la présomption de salariat” voulue par Bruxelles pour les travailleurs des plateformes numériques
3 comments
>”Ce n’est pas seulement une mauvaise nouvelle pour les plateformes,
mais également pour les travailleurs de celles-ci (…) qui souhaitent
rester indépendants”, assure à La Croix (article réservé aux abonnés) Aurélien Pozzana, lobbyiste pour Bolt.
Ce n’est pas un soucis, pour qu’ils restent indépendants les plateformes n’ont qu’à respecter 4 des 5 critères définis par la commission européenne, mais du coup ça fait des travailleurs indépendants moins corvéables à merci et c’est surtout ça qui embête les plateformes.
il faut creer une plateforme nationale a but non lucratif en open source et interdir les entreprises privees/etrangeres
Ce qui est marrant, c’est que Bruxelles se trouve être un employeur qui uberise, notamment ses traducteurs en externalisant une partie non négligeable de la charge chez des prestataires qui “emploient” des freelances avec conditions de travail bien pourries.