…« Depuis deux ans j’habite à l’année une maison Airbnb en colocation, avec un bail “provisoire”, d’où nous sommes virées au mois de juin. Puis nous revenons en septembre, raconte Juliette (les prénoms ont été changés). Notre loyer mensuel est de 2 100 euros, mais en juillet et en août, la maison est louée entre 2 500 et 3 000 euros la semaine. » Pendant les vacances d’été, elle « squatte un peu chez des copains »…. « C’est super angoissant, dès que je regarde les annonces j’ai la boule au ventre : ici on ne trouve que des baux étudiants, de septembre à juin, alors qu’il n’y a aucune université dans le coin », poursuit-elle…Conséquence : la ville manque de main-d’œuvre, déplore la maire de Biarritz. « Il y a une tension énorme sur les métiers de l’hôtellerie, de la restauration, du BTP, des services à la personne, et même de l’esthétique, constate-t-elle. Par contre, des profs de yoga, de Pilates, des coachs en bien-être et en embrassage d’arbre, j’en ai dans tous les quartiers. »…
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…« Depuis deux ans j’habite à l’année une maison Airbnb en colocation, avec un bail “provisoire”, d’où nous sommes virées au mois de juin. Puis nous revenons en septembre, raconte Juliette (les prénoms ont été changés). Notre loyer mensuel est de 2 100 euros, mais en juillet et en août, la maison est louée entre 2 500 et 3 000 euros la semaine. » Pendant les vacances d’été, elle « squatte un peu chez des copains »…. « C’est super angoissant, dès que je regarde les annonces j’ai la boule au ventre : ici on ne trouve que des baux étudiants, de septembre à juin, alors qu’il n’y a aucune université dans le coin », poursuit-elle…Conséquence : la ville manque de main-d’œuvre, déplore la maire de Biarritz. « Il y a une tension énorme sur les métiers de l’hôtellerie, de la restauration, du BTP, des services à la personne, et même de l’esthétique, constate-t-elle. Par contre, des profs de yoga, de Pilates, des coachs en bien-être et en embrassage d’arbre, j’en ai dans tous les quartiers. »…