Qu’est-ce ?

16 comments
  1. Trouvé chez mes grands parents, ils ne savent pas non plus ce que c’est.

    J’ai pensé à un genre de tarière mais ça me semble une hypothèse bien hasardeuse

  2. C’est un alésoir de plombier ou queue de cochon.
    Ça servait à calibrer les tuyaux de plomb pour encastrer un autre tuyau dans ce trou avant de souder .

    Édit : explications : on inserait cet outil dans le tuyau, et on tournait en appuyant assez fortement pour créer un chanfrein dans le tuyau. Les copeaux obtenus avaient la forme d’une queue de cochon (d’où le nom). Le chanfrein servait à faciliter l’insertion de l’autre tuyau. On chauffait le tuyau chanfreiné pour ramollir le plomb. Une fois le plomb moi, on mettait l’autre tuyau dans le premier (le plomb moi est très malléable). Une fois refroidit, on faisait une soudure à l’étain pour assurer l’étanchéité.

  3. D’après la photo, je dirais que cela ressemble à un phoutesiometre à spirales hélicoïdales inversées . Il s’utilise à l’aide d’un pentoleômme de Flaunerche mais uniquement sur ceux fabriqués avant 1941 . Sur les versions ultérieures manufacturées en Namibie, il faut les associer à un ramificateur de Koburn à goupilles transversales.

  4. C’est un suppositeur.

    A l’epoque, les suppositoirs etaient plus gros, un peu comme les aiguilles des seringues.

    Du coup on enfoncait ca dans l’anus des gens pour l’elargir et ensuite on posait le suppo dans la fleche. Sa forme qui fait penser un peu a une pelle permettait au suppo de glisser librement jusqu’a l’interieur de l’anus.

    L’objet avait souvent tendance a causé des déchirures anales mais a l’epoque le pays etait beaucoup plus chretien donc les curés pouvaient plus facilement habitué les gens a se faire déchirer l’anus dès leur plus jeune âge.

    C’est d’ailleurs pour cette raison que tout les vieux d’aujourd’hui sont coincés et chiants. Il faudrait qu’ils pètent un coup sauf que ca a tendance a rouvrir les cicatrices du cul donc ils évitent et ca les rends grincheux.

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