On en rigole un peu au boulot. Généralement, quand les demandeurs d’asile arrivent à l’Office, ils sont très bien coachés, ils ont leurs histoires de persécutions – souvent apprises par coeur et assez mauvaises, mais ils les déroulent.
En zone d’attente – ici ou à celle de Roissy – ils ont pas eu le temps d’être briefés, alors ils disent la vérité : “J’ai des problèmes économiques et je suis venu chercher du travail”. En tout cas c’était ça pour les 123 refusès la.
Mais très rapidement, au sein même de la zone d’attente, alors qu’ils commencent à prendre contacts avec leurs coachs ici – ils ont des téléphones quand même – on sent les discours qui changent au fur et à mesure. Mais légèrement trop tard pour qu’ils soient acceptés…
“Félicitations, vous avez été refusé. C’est par là pour travailler au noir, c’est 5€/h.”
Mais du coup on est d’accord que l’océan viking est effectivement un taxi pour passeurs ?
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On en rigole un peu au boulot. Généralement, quand les demandeurs d’asile arrivent à l’Office, ils sont très bien coachés, ils ont leurs histoires de persécutions – souvent apprises par coeur et assez mauvaises, mais ils les déroulent.
En zone d’attente – ici ou à celle de Roissy – ils ont pas eu le temps d’être briefés, alors ils disent la vérité : “J’ai des problèmes économiques et je suis venu chercher du travail”. En tout cas c’était ça pour les 123 refusès la.
Mais très rapidement, au sein même de la zone d’attente, alors qu’ils commencent à prendre contacts avec leurs coachs ici – ils ont des téléphones quand même – on sent les discours qui changent au fur et à mesure. Mais légèrement trop tard pour qu’ils soient acceptés…
“Félicitations, vous avez été refusé. C’est par là pour travailler au noir, c’est 5€/h.”
Mais du coup on est d’accord que l’océan viking est effectivement un taxi pour passeurs ?