Accusé d’avoir uriné sur deux mineurs, un policier municipal de Saint-Ouen bientôt jugé

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  1. **Accusé d’avoir uriné sur deux mineurs, un policier municipal de Saint-Ouen bientôt jugé**

    **Deux policiers de la ville ont été révoqués après avoir tenté de dissimuler des violences sur mineurs lors d’une interpellation en mars 2021. L’un d’eux, désormais en poste au Blanc-Mesnil, est aussi accusé d’avoir uriné sur ces jeunes et sera jugé le 15 décembre à Bobigny.**

    **Qui allait croire la parole de deux mineurs contre celles de toute une brigade de police municipale ?** La parole de deux jeunes adolescents ayant bravé le couvre-feu et pris la fuite, avant d’être finalement interpellés.

    Le 17 mars 2021, vers minuit trente, Thibault*, 14 ans, traîne dans les rues de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) avec ses deux amis de 16 ans, Sammy* et Mehdi*. Ils se retrouvent hors de chez eux malgré l’interdiction de sortie et une nouvelle vague de Covid. Une première équipe de la police nationale vient vers eux pour les contrôler et demande des renforts. Les trois jeunes prennent la fuite, avant d’être rattrapés par deux voitures de la police municipale de la ville. Les agents les bloquent et les mettent à terre contre un muret. Braver le couvre-feu n’est passible que d’une amende, mais les policiers municipaux décident tout de même de les menotter.

    D’après le témoignage des jeunes, deux des sept policiers municipaux présents sur place se seraient défoulés sur eux. Le premier, Yohan C., chef de brigade, aurait d’abord insulté Thibault en disant que « ce soir, il allait prendre sa mère », et aurait lancé à Mehdi : « Vu qu’il y a des arbres et que tu es noir, tu peux bien grimper aux arbres. »

    ***”Le policier municipal a ouvert sa braguette, a sorti son sexe et a commencé à m’uriner dessus au niveau des genoux.”***

    ***Sammy, 16 ans***

    Son collègue, Cédric G., aurait ensuite enfilé des gants de moto pour « gifler à six ou sept reprises » Thibault. Il l’aurait relevé avec Sammy pour les « allonger au sol face au mur ». « De là, il nous a uriné dessus en disant que ça faisait du bien de se soulager », affirme le jeune garçon dans sa plainte déposée le lendemain des faits.

    Selon l’adolescent, qui vivait à l’époque dans un foyer pour mineurs, Cédric G. s’en serait de nouveau pris à lui une fois arrivé au commissariat de police nationale alors qu’il était menotté à un banc en attendant d’être auditionné. « Devant tout le monde, j’ai demandé au policier qui m’avait uriné dessus pourquoi il avait fait ça », raconte-t-il. Le policier nie les faits, accuse Thibault d’outrage et riposte. « Il m’a donné une dizaine de gifles. […] Il m’a ensuite saisi au niveau de la gorge une quinzaine de secondes en m’étranglant », accuse l’adolescent.

  2. > Je ne voulais pas exhiber mon sexe. C’était uniquement pour le pincer et pouvoir me retenir plus longtemps.
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    > *À chaque fois, en service, il a besoin d’aller pisser. Pire qu’une femme.*
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    > l’auteur de la vidéo, David L., rigole même lorsqu’il filme Cédric G. en train de frapper le jeune de 14 ans.
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    > Je tiens à préciser que Cédric G. possède des grenades.
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    >Les deux policiers mis en cause réembauchés

    Ca dépasse l’entendement.

  3. > De nouveau interrogé par la police, Cédric G. change de version et reconnaît finalement avoir sorti son sexe. « Oui, de manière non intentionnelle, je ne voulais pas exhiber mon sexe. C’était uniquement pour le pincer et pouvoir me retenir plus longtemps. J’ai trouvé uniquement ce moyen »

    J’arrête ma lecture ici. Monde de clowns. Le mec est devant des enfants quand il fait ça btw.

  4. >il n’était pas en infraction puisqu’il venait de terminer une livraison. « J’ai dit que j’avais mon attestation car je sortais du travail

    Petite question qui m’est venue en lisant ça, les plate-forme de livraison (je pense à Deliveroo/ uber eats mais d’autres types marchent) ont le droit d’employer des mineurs ?

  5. Eh bien moi je suis fier de nos forces de l’ordre. Leurs constantes démonstrations de moralité, d’intellect, et de dignité altière m’emplissent d’admiration, et je suis bien aise que l’état confie ainsi à l’élite ses fonctions régaliennes.

  6. *tape sur leur poignet*
    -c’est pas bien de pisser sur des gens ok ?

    -oui Monsieur le préfet

    -Ah bah voilà, vous avez l’air d’avoir compris, allez, retournez à vos postes !

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