Face aux travailleuses du sexe, les médecins devraient moins juger et mieux soigner

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  1. > «Pour le médecin que j’ai vu, et quand bien même je venais de me faire dépister, c’était nécessairement un problème lié à une infection sexuellement transmissible. Il m’a dit que l’on attendrait les résultats pour éventuellement envisager une cause hormonale –plutôt que de faire les examens nécessaires immédiatement. Et il a refusé de me faire un arrêt de travail, ne voyant pas en quoi des saignements impactaient mon activité… J’ai donc perdu du temps et de l’argent en ayant la sensation d’être absolument méprisée.»

    1. Le médecin qui prend les choses dans l’ordre de fréquence/probabilité pourvu qu’il ait éliminé les choses graves, ça me choque pas du tout, c’est même normal non? ça ressemble beaucoup à ces nouveaux types de patients qui quand ils vont consulter, ont une mentalité de consommateur : ils demandent des examens, ils demandent des antibiotiques quand c’est pas justifié par une démarche médical moderne EBM. Là j’ai dû mal à être d’accord avec la plainte de l’interviewée

    2. Je savais pas que pour une activité de ce type, il pouvait être fait un arrêt de travail mais content d’appris quelque chose

    Le deuxième témoignage par contre, c’est honteux mais bon les psychiatres

    Pour le reste, c’est Slate donc ils se rendent peut-être pas compte que la majorité de la population est plutôt abolitionniste donc forcément les professionnels de santé aussi (cf le troisième témoignage). Faire comme si c’était une faute grave qu’un médecin oriente une TdS pour qu’elle sorte de ce milieu (en pensant bien faire) ; c’est pas une évidence pour tout le monde je pense.

    Moi j’ai pas d’avis sur la question donc bon courage pour changer les mentalités de toute la société, pas sûr que ça arrive de si tôt.

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