Pauvre petit squatteurs, ils n’ont pas assez de droits 🙁
/s au cas ou
Il y a vraiment des squatteurs qui sont condamnés a payer quelque chose?
A part les trois fils a papa qui font de l’art, je suppose que la plupart sont de toute façon en incapacité de payer les amendes.
C’est la qu’on voit que certaines associations qui défendent les squatteurs sont limite des gens véreux et sans scrupules.
Ils préfèrent défendre des gens qui occupent illégalement une maison plutôt que de se demander si le propriétaire à quelque part où aller ( je parle des résidences principales )
Et c’est pas eux qui vont payer si l’appart à été totalement démoli dans le processus
Ce que je vois ici c’est que les gens ignorent qu’il y a 2 types de squatteur :
– ceux qui squattent chez les gens, ils faut pouvoir y faire quelque chose car il y a un trou au niveau de la loi qui n’était pas prévu.
– ceux qui squattent des bâtiments inutilisés, souvent sans propriétaires, car mort sans héritiers, ou des bâtiments publiques abandonnés.
Dans le 2eme cas c’est important, ça force a réquisitionner des bâtiments qui servent à rien, et ne servirait à rien autrement.
Dans le premier cas il fait préciser, à savoir il y a des détails dans la loi pour préciser le 2eme cas, et c’est ça qu’ils visent, ça créera juste plus de SDF, et plus de problèmes, ça permettait à beaucoup de retrouver une vie normale. J’ai fréquenté ce genre d’endroit pendant mes études, et avant quand j’étais intérimaire. C’était plus simple pour travailler que de dormir dans une tente.
On les emmerde ces associations, et pareil pour les SOS Mediterranée & Co
Ouai enfin si ils pouvaient protéger un peu plus les propriétaires… comme ça en tant que locataire on arrêterait de galérer comme c’est pas permis pour trouver un logement correct.
l’amicale des squatteurs de France
Encore une fois on prend le problème à l’envers.
Plutôt que d’avoir une politique ambitieuse du logement social et de contrôle du marché immobilier largement dégénéré dans la plupart des centres urbains, on préfère taper sur les squatteurs et les associations.
C’est peut être trop demandé à la droite de connecter plus de deux neurones à la fois pour tenter de comprendre pourquoi le phénomène de squat se produit en premier lieu, pour agir a la source, ce qui serait pourtant infiniment plus efficace.
Ce qui fait que les locataires qui ne payent plus et les squatteur peuvent occuper les logements pendant des années, ça n’est pas la faiblesse de la peine encourue. C’est surtout les délais de procédure applicables devant la juridiction civile, qui sont de plusieurs années.
Pour régler le problème, faut pas changer le droit. Faut augmenter les moyens de la justice. Recruter des juges.
Mais ça évidemment ça coûte de l’argent.
Beaucoup plus facile pour LREM de faire semblant d’aider ses électeur en doublant des peines pénales jamais appliquées : ça ne sert à rien, mais ça ne coûte rien.
Faut arrêter d’utiliser le mythe du squatteur au bord du suicide qui va mourir si on le met à la porte. La plupart des propriétaires font des concessions pour pouvoir acheter, ils s’endettent sur plusieurs décennies pour se créer un revenu passif et un toit sur la tête pour leurs vieux jours, et si on les paye pas leurs appartements deviennent des gouffres financiers. Alors aménagements oui, arrangements oui, mais si tu peux pas payer ton loyer tu pars pas en week-end à l’étranger. Perso si mon locataire me paye pas, me répond pas, refuse des arrangements et continue à se faire plaisir à côté, je pourris moi même l’appartement pour le faire partir : clim pétée, puces, dégradations … Hors trêve hivernale, pas question d’attendre des années pour quelqu’un qui fait pas le moindre effort.
Les associations font la ruine du pays. Défendre une cause c’est bien, défendre une cause aveuglément c’est pas ouf.
Je remarque régulièrement une incompréhension sur le terme “logement vacant”. Certains ont l’air de penser que tout logement “vacant” est la possession d’un méchant multipropriétaire multimillionaire qui ne cherche pas à loger des gens, quand en réalité une large proportion des logements “vacants” sont simplement des logements en (attente de) travaux, ce qui peut prendre assez longtemps et est régulièrement requis par la loi, comme les remises aux normes énergétiques (surtout) ou de l’électricité.
Entre les réactions des agences/gestionnaires, les artisans qui se déplacent tardivement pour les devis, les devis qui doivent être réctifiés parce que déconnant, le choix du devis par l’agence/gestionnaire/propriétaire, le début théorique vs effectif du début des travaux, puis une fois les travaux effectués prendre des photos & mettre en ligne des annonces, trouver et faire visiter des locataires, suivi de l’envoi de dossiers parfois parcellaires, et enfin la signature ou non, ca prend souvent des mois.
Même si je ne suis pas particulièrement pour, occuper des logements réellement vacants occupés 15 jours par an par des émirs saoudiens, je comprendrai, mais c’est l’exception, pas la règle, surtout en dehors des beaux quartiers parisiens.
14 comments
C’est dommage, ça fait des belles fesses…
Le cache misère
Pauvre petit squatteurs, ils n’ont pas assez de droits 🙁
/s au cas ou
Il y a vraiment des squatteurs qui sont condamnés a payer quelque chose?
A part les trois fils a papa qui font de l’art, je suppose que la plupart sont de toute façon en incapacité de payer les amendes.
C’est la qu’on voit que certaines associations qui défendent les squatteurs sont limite des gens véreux et sans scrupules.
Ils préfèrent défendre des gens qui occupent illégalement une maison plutôt que de se demander si le propriétaire à quelque part où aller ( je parle des résidences principales )
Et c’est pas eux qui vont payer si l’appart à été totalement démoli dans le processus
Ce que je vois ici c’est que les gens ignorent qu’il y a 2 types de squatteur :
– ceux qui squattent chez les gens, ils faut pouvoir y faire quelque chose car il y a un trou au niveau de la loi qui n’était pas prévu.
– ceux qui squattent des bâtiments inutilisés, souvent sans propriétaires, car mort sans héritiers, ou des bâtiments publiques abandonnés.
Dans le 2eme cas c’est important, ça force a réquisitionner des bâtiments qui servent à rien, et ne servirait à rien autrement.
Dans le premier cas il fait préciser, à savoir il y a des détails dans la loi pour préciser le 2eme cas, et c’est ça qu’ils visent, ça créera juste plus de SDF, et plus de problèmes, ça permettait à beaucoup de retrouver une vie normale. J’ai fréquenté ce genre d’endroit pendant mes études, et avant quand j’étais intérimaire. C’était plus simple pour travailler que de dormir dans une tente.
On les emmerde ces associations, et pareil pour les SOS Mediterranée & Co
Ouai enfin si ils pouvaient protéger un peu plus les propriétaires… comme ça en tant que locataire on arrêterait de galérer comme c’est pas permis pour trouver un logement correct.
l’amicale des squatteurs de France
Encore une fois on prend le problème à l’envers.
Plutôt que d’avoir une politique ambitieuse du logement social et de contrôle du marché immobilier largement dégénéré dans la plupart des centres urbains, on préfère taper sur les squatteurs et les associations.
C’est peut être trop demandé à la droite de connecter plus de deux neurones à la fois pour tenter de comprendre pourquoi le phénomène de squat se produit en premier lieu, pour agir a la source, ce qui serait pourtant infiniment plus efficace.
Ce qui fait que les locataires qui ne payent plus et les squatteur peuvent occuper les logements pendant des années, ça n’est pas la faiblesse de la peine encourue. C’est surtout les délais de procédure applicables devant la juridiction civile, qui sont de plusieurs années.
Pour régler le problème, faut pas changer le droit. Faut augmenter les moyens de la justice. Recruter des juges.
Mais ça évidemment ça coûte de l’argent.
Beaucoup plus facile pour LREM de faire semblant d’aider ses électeur en doublant des peines pénales jamais appliquées : ça ne sert à rien, mais ça ne coûte rien.
Faut arrêter d’utiliser le mythe du squatteur au bord du suicide qui va mourir si on le met à la porte. La plupart des propriétaires font des concessions pour pouvoir acheter, ils s’endettent sur plusieurs décennies pour se créer un revenu passif et un toit sur la tête pour leurs vieux jours, et si on les paye pas leurs appartements deviennent des gouffres financiers. Alors aménagements oui, arrangements oui, mais si tu peux pas payer ton loyer tu pars pas en week-end à l’étranger. Perso si mon locataire me paye pas, me répond pas, refuse des arrangements et continue à se faire plaisir à côté, je pourris moi même l’appartement pour le faire partir : clim pétée, puces, dégradations … Hors trêve hivernale, pas question d’attendre des années pour quelqu’un qui fait pas le moindre effort.
Les associations font la ruine du pays. Défendre une cause c’est bien, défendre une cause aveuglément c’est pas ouf.
Je remarque régulièrement une incompréhension sur le terme “logement vacant”. Certains ont l’air de penser que tout logement “vacant” est la possession d’un méchant multipropriétaire multimillionaire qui ne cherche pas à loger des gens, quand en réalité une large proportion des logements “vacants” sont simplement des logements en (attente de) travaux, ce qui peut prendre assez longtemps et est régulièrement requis par la loi, comme les remises aux normes énergétiques (surtout) ou de l’électricité.
Entre les réactions des agences/gestionnaires, les artisans qui se déplacent tardivement pour les devis, les devis qui doivent être réctifiés parce que déconnant, le choix du devis par l’agence/gestionnaire/propriétaire, le début théorique vs effectif du début des travaux, puis une fois les travaux effectués prendre des photos & mettre en ligne des annonces, trouver et faire visiter des locataires, suivi de l’envoi de dossiers parfois parcellaires, et enfin la signature ou non, ca prend souvent des mois.
Même si je ne suis pas particulièrement pour, occuper des logements réellement vacants occupés 15 jours par an par des émirs saoudiens, je comprendrai, mais c’est l’exception, pas la règle, surtout en dehors des beaux quartiers parisiens.