Paris, ville magique mais vraie “lessiveuse psychologique”

5 comments
  1. Je reviens à Paris pour quelques semaines après des années à l’étranger. Je supporte plus ce qui était ma norme avant. Du coup je suis curieux de l’article, est ce que quelqu’un pourrait le copier coller ?

  2. je confirme. je suis passé 1an par la case paris et je n’ai jamais rencontré de gens aussi rudes. Au bout de quelque mois j’y étais tellement habitué que lorsque je rendais en France civilisée, la politesse des locaux les rendaient suspicieux a mes yeux.

  3. Pas d’accord avec l’analyse de l’article, qui lie ça avec la pression au travail. Je pense que ça n’a rien à voir. J’y vois surtout un reflet de la densité des grandes villes : Pas le temps de t’attarder sur le bien-être des gens autour de toi, même par simple courtoisie, quand tu croises des milliers d’inconnus dans la journée. Pas le temps, et surtout pas l’énergie mentale.

    Et je pense qu’on peut préciser : Je pense que c’est d’autant plus le reflet des grandes villes où les mobilités se font surtout en transports en commun. Les New-Yorkais, par exemple, ont la même réputation parmi les Américains que les Parisiens ont en France. Les transports en commun, c’est se voir imposer la présence d’autres personnes dans son espace, tous-les-jours. J’aime pas trop les gens donc c’est violent, mais même quelqu’un de plus sociable que moi se ferait vite drainer ses ressources dans cette situation.

    Alors y’a des pays où la culture est naturellement plus ouverte sur les autres qu’en France, ce qui “gomme” l’effet grandes-villes par rapport à Paris. Mais déjà que le Français place assez haut dans l’échelle de ses valeurs le fait de ne pas se mêler des affaires des autres et de ne pas faire de vague (au niveau personnel, en politique c’est pas pareil…), alors c’est d’autant plus accentué dans une grande ville.

    On ne reçoit pas à l’improviste ? Certainement pas, effectivement. Mais c’est surtout qu’on se fade trop d’être humains dans nos bulles toute la sainte journée pour être capable d’en supporter plus, y compris des gens qu’on aime, sans s’y préparer à l’avance.

    Personnellement, aujourd’hui, j’en suis à être quasiment fier d’être renfermé sur moi dans l’espace public : Je ne fais chier personne, je ne prends pas de place, je ne rentre en contact (verbal, oculaire, numérique, physique, commercial télépathique, sexuel) qu’avec les gens dont c’est le travail, et comme ça ma présence n’importune personne. C’est du mépris pour certains, mais dans ma tête c’est une forme de politesse.

  4. Bourré de clichés et d’approximations.

    Je défend pas Paris, mais les points évoqués sont juste faux et très subjectifs. Et le passage sur l’alcool…. ridicule. On l’a pas entendu parlé des crackosses de Stalingrad, autrement plus choquant qu’un type qui sirote sa bière dans le métro.

  5. Jamais trop compris le truc “*Paris antichambre de l’enfer*”. Y a vraiment une telle différence par rapport à n’importe quelle autre grosse agglomération ? Je pense pas que la vie est si différente ou tout rose dès qu’on sort de l’IDF.

    Dans l’article, elle fait une fixette sur le métro, ça vol pas très haut :”*les gens disent pas bonjour, ils sont tous sur leurs portables et ils sourient même pas ! en plus y a des sdf qui boivent de la bière.*”.

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