Fémini-business : ces entrepreneuses féministes mises en cause pour leur management

22 comments
  1. Rien à voir avec le féminisme, le monde de la comm et des médias est un immense t’as de fumier.

    Et puis rien dans la pensée féministe n’interdit d’être esclavagiste avec les stagiaires.

  2. Comment, une féministe est avant tout un être humain avec tout ce que ça implique de défauts, personnalité pourries et exploitation des salariés ???

    Mais tout fout le camp

  3. Les femmes, qui découvrent qu’elles sont aussi cruelles et égoïstes que les hommes. C’est aussi ça, l’égalité des sexes.

  4. C’est drôle, “fémini-business”, quand on n’entend jamais parler de “masculo-business”. Et si on se mettait de juger ce que font les hommes avec ce même biais?

  5. C’est un témoignage qui vaut ce qu’il vaut, mais toutes les patronnes se déclarant féministes que j’ai eu étaient des sacrés sociopathes. Surtout envers les collègues féminines, qui en prenaient plein la gueule si elle ne respectaient pas les valeurs “féministes” (cad fermer leur gueule quand la patronne parle).

    Je ne pense pas avoir encore rencontré de vraies féministes en fait.

  6. Ca me fait penser au cas de Ellen DeGeneres aux US. La femme prétendument ouverte d’esprit, féministe, lesbienne assumée… et qui pourtant faisait vivre un enfer à son staff en étant très toxique.

  7. YES AH AH AH AH

    Franchement laissez moi vous dire : je suis une femme, et je suis féministe depuis que j’ai 15 ans, quand je me suis rendue compte à quel point ma vie, mon éducation, mon formattage et les exigences des autres à mon égard seraient différents du fait de mon sexe / genre. Toute ma vie j’ai vu les femmes de ma famille se faire physiquement dominer et battre par des hommes, toute ma vie j’ai vu ma pauvre mère endosser toute la charge de la vie familiale et des soucis du quotidien, se casser le dos aux courses, aux lessives et aux fourneaux, sans aucun remerciement de mon père.

    Je suis même bisexuelle, je suis donc une femme ✨intersectionnelle™️✨ shiny collector

    Eh ben laissez moi vous dire que ce féminisme néoliberal de com, je le déteste. C’est vraiment un féminisme bourgeois, un féminisme de pose, un féminisme hashtag, un féminisme de marketing, qui repose exclusivement sur du blabla et des buzzwords. Un féminisme qui se contente de clamer “je suis féministe”.

    Quelles bouffonnes.

  8. > qu’aller manger ce n’était pas professionnel (il était 13h30, [elle était] au travail depuis 7h) » ou encore « les fois où, dès [son] deuxième jour, Rebecca Amsellem [lui] demandait de courir à travers Paris pendant [ses] seules pauses (pour déjeuner) pour ramener des trucs à untel ou unetelle, parce qu’ [elle devait] être pour elle “une assistante à l’américaine” ». Selon plusieurs des collaboratrices interrogées, Rebecca Amsellem aurait justifié la surcharge de travail de ses employées en expliquant que « le féminisme ne s’arrête pas à 18 h ».

    J’en apprends vraiment beaucoup sur le féminisme.

  9. Je vous invite à venir bosser dans la mode pour comprendre que femme ou homme ça change rien.
    Dans mon ancienne boite c’était plus de 95% de femmes, j’ai jamais vu une ambiance aussi toxique et autant d’harcèlement sexuel.

  10. Une entreprise n’a pas de but moral mais de rentabilité et la rentabilité au delà du carnet de commande c’est l’efficacité de des ressources humaines.
    Et en général court terme et management c’est pas gestion de carrière et amour de son prochain.

    Bref la femme est un connard comme un autre.

  11. Avant ma naissance, ma mère travaillait dans les assurances. Son équipe c’est 90% de femmes y compris et surtout dans l’encadrement. Quand elle est tombée enceinte, sa hiérarchie lui a fait vivre un enfer absolu pour qu’elle démissionne (j’insiste: une femme enceinte…..non putain sérieusement UNE FEMME ENCEINTE) avec harcèlement 24/7, surcharge de travail massive, insultes et insinuations mode de cour de récré et j’en passe.

    Finalement c’est mon père qui est aller se défouler un grand coup sur la patronne de ma mère. Rien de physique, je précise, quoique qu’elle a dû avoir les tympans qui ont sifflé un moment. Après ma mère a pris son chèque et s’est barrée.

    Depuis elle m’a toujours dit de me méfier des équipes avec beaucoup de femmes, et spécifiquement des cheffes.

  12. ça fait 20 ans que j’explique poliment que le monde est d’abord divisé entre les connards/connasses (priorités aux mâles quand même) et les gentils/gentilles, putain de merde bordel

    Édith: la perversité-toxicité comme mode de domination, c’est vieux comme le monde, et ce n’est pas étonnant que certains manipulateurs s’emparent du paravent idéologique à la mode; de là, on peut pressentir les prochains viviers à pervers avec les tendances actuelles.

  13. Ils sont partout. Dans toutes les races, dans toutes les religion, dans les tous les sexes, … etc.

    Toute cause juste va attirer ce type d’hypocrites qui viennent l’instrumentaliser à leur profit. Ils vont s’en servir pour se propulser sur le devant de la scène, se rendre inattaquables afin d’être intouchables, souvent au détriment de la cause.

    On les voit à la télé, dégoulinants de bonne conscience, faisant la leçon avec exaltation … et aussi faux qu’un billet de 15€.

  14. Les critères qui définissent l’identité d’un individu comme le genre, la couleur de peau ou l’orientation sexuelle, ne permettent pas (a eux seuls tout du moins) d’expliquer des comportements, des positions de domination/soumission ou sa place dans les rapports de production.
    Encore aujourd’hui, comme le montre cette situation explicitée par l’article, le facteur classe sociale est bien plus déterminant, n’en déplaise aux pseudo éveillés.

  15. Oh mais non c’est pas possible, c’est les gentils, c’est les autres les méchants !!!😉

  16. Mon ancienne patronne était une énorme connasse pour qui l’égalité des sexes c’était important. Du coup elle a fait du harcèlement sexuel a un subordonné et a aussi refusé des congés paternité.

Leave a Reply