Le regard des Français sur les chômeurs se durcit, selon une étude

5 comments
  1. Et je suis sur que les médias pourris aux articles putaclics à la 20 min n’y sont pour absolument rien du tout.

  2. Pas Française. Mais dans un autre sens, tous ceux que je connais le sont volontairement ou de leur faute. Je me rends bien compte qu’on vit tous dans un microcosme avec des gens du même milieu social et que cela reste de l’anecdote probablement pas généralisable, surtout que ce sont tous des BAC+5. Entre les 2 qui ont balancé volontairement leur (très bons) jobs quand ils ont eu des gosses et celle qui a des exigences complètement à la ramasse (cherche travail qui “épanoui”, dans le milieu associatif, à 2 pas de chez elle au milieu de nul part, bref, elle a fait ça pour 400€/mois jusqu’au jour où son mari s’est cassé et qu’elle s’est retrouvée avec ses “loisirs” plus financé par lui) ou encore ceux qui ont décidé de vivre dans une Yourte, et qui tous à toutes occasions tentent gratter le maximum de trucs des “amis”.

    Un boulot, c’est un gagne-pain. Tout le reste c’est du luxe. Perso., j’ai été éduquée avec cette philosophie : travailler et gagner de l’argent est un devoir quand on est capable, même si tu n’as pas besoin d’argent, fais-le ne fût-ce pour aider ou cotiser pour (ou donner) ceux qui ne le peuvent. Bref, j’ai une extrêmement forte tendance à ne pas aimer les gens qui, de part leurs choix, détournent le système et privent des gens qui devraient être aidés beaucoup plus par le système (handicapés, maison de repos, hôpitaux/infirmiers, …).

  3. C’est la recette magique de notre société depuis tellement longtemps : faire en sorte que les gens qui doivent se serrer la ceinture regardent avec mépris ce qui galèrent davantage, plutôt que de regarder au-dessus. Cracher à la gueule des chômeurs, des inactifs, des malades, des immigrés, de ceux qui vivotent ou de ceux qui ont du mal à trouver leur place dans ce système, c’est bien ça rassure, ça défoule. Quelle mentalité de merde ces gens avec leur regard de biais et leur rictus narquois, qui se sentent obligé de se comparer plutôt que de s’associer.

  4. Pas étonnant dans notre oligarchie qui formate les esprits à l’aide d’une propagande médiatique constante

  5. Titre alternatifs : crise économique, les politiciens et milliardaires de droites pointes des doigts vers les boucs émissaires. Les français applaudissent.

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