Derrière l’« exode urbain », l’accaparement foncier ?

5 comments
  1. Surtout des résidences secondaires et des placements financiers. Ca donne plus le sentiment que les urbains cherchent un endroit où se planquer en cas de guerre nucléaire ou de confinement et que ça tombe bien vu que l’immobilier rural est pas cher et eux ils sont blindés de tune avec leurs jobs en ville.

    On est toujours dans ce monde merveilleux où des gens peuvent avoir 3 logements et d’autres 0 comme si avoir un logement pouvait se mettre sur le même plan qu’avoir une voiture ou un smartphone.

  2. **Accaparement foncier**

    Au moins maintenant, on a un terme pour exprimer le problème.

    Si ça continue, on va devoir faire comme en Chine, et instaurer un livret de circulation qui limite la possibilité de soins, de scolarisation des enfants, d’achats immobiliers des nouveaux arrivés dans une région.

  3. Faut pas oublier que si y’a des acheteurs, c’est qu’il y’a des vendeurs. Les anciens propriétaires sont bien content de vendre “à des prix pour parisiens”.

  4. Pas hyper convaincu.
    Faire du rbnb si t’es pas sur place en ne connaissant personne de confiance dans le coin, c’est un peu chaud dans la.plupart des régions.
    Une maison avec jardin, ça coûte cher à entretenir à distance.

    Même en terme de plus value, ormis les régions hyper touristiques, les acheteurs ont sans doute plus de chance de revendre à perte que faire du bénéfice.

  5. On aurait presque le sentiment qu’il n’y a pas de vendeurs ! Si pas de vendeur, pas d’acheteur c’est assez simple.

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