Le mystère de la « Grande démission » : comment expliquer les difficultés actuelles de recrutement en France ?

7 comments
  1. Tiens encore un import à l’emporte pièce d’une mouvement des USA. alors que non on est absolument pas dans le même pays l’article dit

    “Houlala des démissions massive mais en vrai on a pas de chiffres, il n’y a que ce film qui parle de 6 personnes CSP+ mais il est à Cannes donc c’est sérieux”

    Si le chômage baisse c’est juste une logique statistique il y a plus de tensions et d’opportunités. Les boulots de merde peinent à recruter mais il n’a jamais été question d’une gigantesque phénomène de démission.

  2. C’est que mon avis , mais on a surtout un secteur de l’éducation complètement déconnecté de la demande du marché du travail ( pour la partie difficultés de recrutement ).

    Et la pluspart des grand démissionnaire comme ceux du film sont surtout des jeunes très mal orienté et poussé dans des études supérieurs par le système scolaire et la pression familiale.

  3. >D’après la Banque de France, 300 000 emplois restent actuellement à pourvoir. Selon Numeum, l’association représentative du secteur du numérique, il manquerait environ 10 000 ingénieurs informatiques en France.

    Combien de ces emplois sont soit

    – Des postes effectivements ouvert mais qui sont pas sur la liste «prioritaire» des ressources humaines ? Un moyen poli de dire *oui* à un directeur tout en pensant *non*

    – Des postes publiés par des boites de services te des cabinets de recrutements avec 4 postes publiés pour un seul poste ouvert chez le client final

    Après bien sur lorsque tu veux Ph.D + MBA avec 10 ans d’expérience pour un SMIC c’est pas gagné. Lorsque tu veux des profils qui ont 10-15 ans d’expérience et moins de 40 ans c’est pas gagné. Si tu veux pas financer les habilitations électrique et permis caristes/pontiers de tes ouvriers c’est pas gagné non plus. Mais là c’est un problème d’offre et de demande. Mais j’ai l’impression qu’en vrai les postes non pourvus c’est un marronnier qui ressort tout les ans alors que les candidats bien qualifié en situation de faire le difficile trouvent pas si facilement que ça.

  4. >comment expliquer les difficultés actuelles de recrutement en France ?

    ​

    >Selon Numeum, l’association représentative du secteur du numérique, il manquerait environ 10 000 ingénieurs informatiques en France.

    Je l’explique par le fait que ça fait 30 ans qu’ils se traînent par terre en gémissant qu’ils n’arrivent pas à recruter et que y’a jamais personne qui veut venir. Rien de neuf.

    Pour autant, les salaires ne montent pas vraiment, et on assiste toujours au même numéro d’équilibriste ultra-délicat entre “on n’arrive pas à recruter”, “on a 500 annonces non pourvues”, “on s’en sort mieux que tous nos concurrents, notre CA explose venez chez nous” et “c’est la crise, on vous offre 30% de moins que ce que vous êtes payé actuellement mais vous avez les tickets restau et la moitié du pass navigo remboursé donc avec touuuuuuutes les formations qu’on va vous faire en plus ça fait mgngngngngn ah ouais 50% de plus que ce que vous gagnez actuellement !!! “.

    Suffit de tomber sur la bonne boîte qui ne se fout pas de ta gueule et tu y restes. Et étrangement t’es plus dispo pour les autres qui commencent le foutage de gueule dès le premier entretien.

    edit : ok, Numeum ça regroupe des ESN, des éditeurs et des “boîtes de conseil”. Vraiment rien de neuf donc. Ils ne sont représentatifs que de ces boîtes qui se tordent de douleur par terre depuis 30 ans.

  5. “The Great Resignation”, c’est pas plutôt un mouvement américain ?

    Je savais pas que c’était arrivé en France, ou alors c’est un article de merde, j’sais pas.

Leave a Reply