Si ses BD sont pédopornographiques, alors on peut envoyer en prison toutes les personnes qui les ont achetées ?
Oui, c’est peut-être par là qu’il fallait commencer avant de l’inviter à des festivals et lui offrir des prix.
Les hentaï ça se trouvent légalement en France ?
>Le personnage principal de Petit Paul, âgé de **10 ans**, “se voit **violé à plusieurs reprises**”, détaille l’association. Dans La Décharge mentale, “ce sont des mineures de **15 et 10 ans** qui sont représentées comme pratiquant des actes de **fellation sur des personnes majeures** (…) dans un cadre **incestueux** clairement établi”.
C’est abject. Je ne peux pas admettre que l’on puisse — quel qu’en soit le prétexte — justifier ce genre d’histoire, et encore moins la mettre en image.
>“Aujourd’hui, je me rends compte qu’au-delà de mes œuvres, ce sont surtout mes propos qui ont choqué […] Je regrette sincèrement certains de mes propos, et plus particulièrement ceux à l’encontre de la dessinatrice Emma postés sur mon mur Facebook envers laquelle je tiens à m’excuser. C’était gratuitement violent, irrespectueux et surtout indigne.” Ici, **l’auteur de La Décharge Mentale (Requins Marteaux, 2018) fait référence au cyberharcèlement et aux appels à la violence qu’il avait lancés sur Facebook sous un pseudonyme contre la dessinatrice féministe Emma, en 2017.**
Ça en dit long sur le type…
“Il parait difficilement concevable que Monsieur Vivès n’ait pas l’intention de propager un discours incitant à la commission de tels actes.”
​
ah bon. Pas difficile pour moi
Très bien. Les plaignants auront une chance de formaliser leurs griefs et Vivès & co. de se défendre.
Le manque de vertu de l’œuvre littéraire ou graphique, ou même son immoralité notoire, ne devrait pas être une raison pour condamner *juridiquement* l’auteur ou les lecteurs.
8 comments
Si ses BD sont pédopornographiques, alors on peut envoyer en prison toutes les personnes qui les ont achetées ?
Oui, c’est peut-être par là qu’il fallait commencer avant de l’inviter à des festivals et lui offrir des prix.
Les hentaï ça se trouvent légalement en France ?
>Le personnage principal de Petit Paul, âgé de **10 ans**, “se voit **violé à plusieurs reprises**”, détaille l’association. Dans La Décharge mentale, “ce sont des mineures de **15 et 10 ans** qui sont représentées comme pratiquant des actes de **fellation sur des personnes majeures** (…) dans un cadre **incestueux** clairement établi”.
C’est abject. Je ne peux pas admettre que l’on puisse — quel qu’en soit le prétexte — justifier ce genre d’histoire, et encore moins la mettre en image.
>“Aujourd’hui, je me rends compte qu’au-delà de mes œuvres, ce sont surtout mes propos qui ont choqué […] Je regrette sincèrement certains de mes propos, et plus particulièrement ceux à l’encontre de la dessinatrice Emma postés sur mon mur Facebook envers laquelle je tiens à m’excuser. C’était gratuitement violent, irrespectueux et surtout indigne.” Ici, **l’auteur de La Décharge Mentale (Requins Marteaux, 2018) fait référence au cyberharcèlement et aux appels à la violence qu’il avait lancés sur Facebook sous un pseudonyme contre la dessinatrice féministe Emma, en 2017.**
Ça en dit long sur le type…
“Il parait difficilement concevable que Monsieur Vivès n’ait pas l’intention de propager un discours incitant à la commission de tels actes.”
​
ah bon. Pas difficile pour moi
Très bien. Les plaignants auront une chance de formaliser leurs griefs et Vivès & co. de se défendre.
Je suis Charlie, pas vrai?!
Une nouvelle édition illustrée de [https://fr.wikipedia.org/wiki/Justine_ou_les_Malheurs_de_la_vertu](https://fr.wikipedia.org/wiki/Justine_ou_les_Malheurs_de_la_vertu) vaudrait-elle des ennuis aux illustrateurs, aux éditeurs ou aux libraires ?
Le manque de vertu de l’œuvre littéraire ou graphique, ou même son immoralité notoire, ne devrait pas être une raison pour condamner *juridiquement* l’auteur ou les lecteurs.