Les Français boivent moins de vin et inquiètent les vignerons

19 comments
  1. StarShipTroopers_ImDoingMyPart.gif

    Plus sérieusement, ben heureusement j’ai envie de dire, 40 litres par an en moyenne je pense que c’est déjà pas top pour le foie.

  2. “Cette consommation française, en baisse depuis 30 ans, est passée de 100 litres par habitant et par an en 1975 à 40 litres aujourd’hui.” [Intervin](https://www.intervin.fr/etudes-et-economie-de-la-filiere/chiffres-cles#:~:text=La%20France%20est%20le%202%C3%A8me,%C3%A0%2040%20litres%20aujourd'hui)

    “Depuis 50 ans, on observe une diminution régulière du volume d’alcool consommé (11,7 litres d’alcool en moyenne par habitant en 2017, contre 26 litres en 1961).” [Alcool-info-services](https://www.alcool-info-service.fr/alcool/consommation-alcool-france/alcool-francais)

    Ce n’est pas sur les mêmes durées, et j’ai un peu la flemme de chercher plus loin, mais c’est l’alcool globalement qui est moins consommé de manière générale. Ca semble montrer que la baisse de consommation du vin n’a pas été remplacé par un autre alcool.

  3. Les vendeurs de clope, d’alcool fort, de pari sportif, de malbouffe : basent son business model sur une pratique malsaine ou pas soutenable.

    Les vendeurs de clope, d’alcool fort, de pari sportif, de malbouffe quand les gens arretent de consommer des trucs pas bon pour eux : surprised pikachu face

  4. Je pense qu’on a totalement changer de mode de consommation. Je connais peu de personnes de moins de 30 ans qui accompagne chaque repas avec un verre de vin, cela m’a l’air beaucoup plus commun chez les >50 ans. Mes parents et la majorité des leurs amis boivent à table un verre même si ils sont seuls, cela m’étonne toujours.

    Je serai aussi intéressé de voir qui cela inquiète : j’ai l’impression, que j’aimerai donc confirmer ou non, que les produits de meilleurs qualités se vendent de plus en plus.

  5. Les vignerons c’est quand-même ceux qui ont oeuvré pour déclasser complètement la bière, pour faire interdire les autres boissons (coucou l’absinthe), qui s’assoient sur des pratiques de gros chien (monopoles, pratiques anti-concurrentielles, travail dissimulé et autres entorses aux droits du travail et humain…).

    Même pas je lève mon Gambetta-limonade à leur faillite.

  6. On est sacrément limité par les mesures gouvernementales. Je fais vachement plus attention à mes consos clopes et alcool aujourd’hui que lors de ma période en étude.

    Après les goûts changent aussi. Nous buvons plus de bières (énormément de marques différentes sont apparues ces dernières années).

  7. Peut-être aussi qu’on préfère boire moins mais mieux ? Mon grand père buvait son verre de vin degueu tous les midis. Sans faire dans l’élitisme, je préfère ouvrir une bouteille correcte en famille plutôt que de boire du vinaigre.

    Et si je prends l’exemple de la vallée du Rhône nord, les prix ont explosé pour les vins du coin. C’est plus possible d’aligner un carton de St Joseph pour Noël pour la plus part des gens.

  8. C’est pas plus mal. Si des exploitations arrêtent la vigne, ça permettra peut-être de changer ce qu’on plantera pour quelque chose de plus durable comme de la bouffe.

  9. Quelle tragédie ces Français qui boivent moins, manquerait plus qu’ils fument moins, se droguent moins, se bourrent moins de médocs…

    Où va la France, j’vous l’demande.

  10. Je bois peu de vin, bière ou alcool fort.

    Le vin fait partie de mes repas “améliorés”, pas de mon quotidien.

    Le français moyen d’il y a 25 ans buvait certainement plus régulièrement que moi.

  11. Ah, il faudrait pleurer pour les vignerons désormais? Les Français boivent moins de vin… je me demande si ce serait pas lié à l’incroyable hausse des prix sur 50 ans liée à l’export massif du vin français à l’étranger ? Je dois pleurer pour l’agroindustrie la plus rentable de France ?

    Je devrais pleurer pour ceux qui sont en première loge pour empêcher la légalisation du cannabis parce que ça menace leur business ? JE devrais pleurer pour des gens qui exploitent énormément de main d’œuvre souvent précarisée et qui se permet parfois même d’être raciste à ce sujet (truc vécu, une productrice de champagne qui se plaignait de ne trouver plus que des roms pour faire les vendanges) ? Je devrais pleurer pour une industrie connue pour son immobilisme et son comportement quasi-mafieux ?

    Je déblatère tout ça, des vignerons j’en connais des très bien, mais faudrait arrêter de déconner deux minutes.

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