Natacha Polony reçoit la philosophe et psychanalyste Sabine Prokhoris pour “Le Mirage Me Too” (Éd. Cherche Midi), un essai pensé par son auteur comme « un pavé dans la mare de l’unanimisme autour des violences faites aux femmes. »

4 comments
  1. Les fondements de la psychanalyse sont profondément anti-feminins (définition de l’hystérie, première études uniquement sur des patientEs, etc). Zéro surprise de voir une disciple de Freud balancer ses théories sur un media devenu bien reac depuis l’arrivée de Polony.

    J’ai même pas cliqué sur la video, ca me ferait mal de donner une vue à la chaine de ce torchon.

  2. C’est marrant comme ça déclenche les redditeurs, le simple mot de psychanalyste. Ce n’est pas une science et de nos jours, ça ne prétend pas en être une, ça tient plus de la philosophie.

    Dans ce contexte, elle n’intervient pas du tout en tant que psychanalyste, alors il serait bon d’éviter les réflexes pavloviens.

  3. Pour le contexte, elles se sont rencontrées il y a quelques semaines sur le plateau d’Inter où la production l’invitait pour débattre de son livre sur “l’imposture Metoo”

    Enfin, y’a pas eu beaucoup de débat entre elles ce jour-là. Et d’ailleurs y’a pas eu beaucoup de débat en général, puisque Polony interrompait très souvent Gilles Finkelstein qui paraissait pas d’accord.

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