> **Un homme émasculé par un policier lors de la manifestation du 19 janvier porte plainte**
>
> A la suite d’un coup de matraque donné par un fonctionnaire de police alors qu’il était à terre, Ivan S., qui prenait des photos du cortège, a été amputé d’un testicule. Le préfet de Paris demande que les «circonstances exactes de l’incident rapporté soient éclaircies».
>
> par Fabien Leboucq
>
> Vu de loin, [la manifestation parisienne du 19 janvier contre la réforme des retraites](https://www.liberation.fr/economie/social/manifestation-contre-la-reforme-des-retraites-a-un-moment-donne-il-faut-dire-ca-suffit-20230119_EBABFJU6DFF6JFGTNAEK7M6CYU/) a pu paraître tranquille : peu de débordements, peu de casse, peu d’interpellations, malgré les dizaines de milliers de personnes qui défilaient de la place de la République à celle de la Nation. Mais il aura suffi d’un coup de matraque, donné sans raison par un policier, pour qu’Ivan S., alors à terre, son appareil photo dans une main, perde son testicule droit. Il a décidé de porter plainte : «Pour que cela s’arrête, car je ne suis pas la première personne à subir des violences de la part de policiers. Sauf que là, la scène était filmée», déclare le jeune homme de 26 ans à Libération .
>
> Dans les couloirs de l’hôpital Tenon (XXe arrondissement de Paris) où il est hospitalisé, des affiches appellent à rejoindre la manifestation du 19 janvier. Ivan S. y était avec un proche. Ils devaient rejoindre son cousin, adhérent à la CGT, à l’avant du cortège. «Dans la famille, il y a une forte tradition syndicale, plutôt côté service public, raconte cet ingénieur dans une grande entreprise française. J’ai déjà manifesté plusieurs fois, y compris avec mes tantes de 60 ans.»
>
> **Un des rares points de friction de la manifestation**
>
> Cette fois il était dans la rue pour protester contre la réforme des retraites, mais il prenait aussi des photos. «J’ai beaucoup voyagé, raconte celui qui était de passage à Paris mais devait bientôt retourner vivre aux Antilles où il habite. J’ai pour habitude de toujours avoir ma caméra sur moi.» Franco-Espagnol, il mélange les langues, et désigne en fait son appareil photo ( cámara en espagnol).
>
> Il est environ 16 heures. La situation est tendue peu après le métro Chemin-Vert, boulevard Beaumarchais. [De toute la journée de mobilisation parisienne](https://www.liberation.fr/economie/social/en-direct-reforme-des-retraites-suivez-la-journee-de-mobilisation-dans-toute-la-france-20230119_AB6JR5QHONB6FP2XEIDVXP35QQ/), ce sera presque le seul, ou du moins le principal, point de friction entre les forces de l’ordre et quelques manifestants, selon un engrenage devenu habituel : jets de projectiles contre grenades et gaz lacrymogènes. Ivan S. se trouve alors dans un grand groupe, où de nombreuses personnes filment ou photographient la scène. Son dernier cliché est pris à 16 h 03, d’après l’horodatage. On y voit les policiers d’une compagnie d’intervention, en tenue de maintien de l’ordre avec bouclier, en train de reculer.
>
> La suite tient en une poignée de secondes : «Tout s’est passé super vite, se souvient le jeune homme. Il y a eu un gros bruit, j’ai vu que les flics chargeaient. Les autres photographes reculent, et je fais pareil, même si j’étais déjà assez éloigné du coeur de l’action.» Le coeur de l’action, c’est l’interpellation d’un manifestant suspecté d’avoir lancé de gros bouts de bois sur les policiers. D’après les vidéos de la scène, c’est lui qui est ciblé par le bond offensif de la compagnie d’intervention.
>
> **«Le policier tombe du ciel»**
>
> Sauf que deux policiers vont plus loin que les autres. Jusqu’à Ivan S.. Pourquoi ? Lui ne comprend pas et aucune image des faits que nous avons consultée ne permet de l’expliquer. Le jeune homme, bonnet bordeaux et grosse veste couleur camouflage – «Je m’habille toujours comme ça pour ne pas être confondu avec un casseur», précise-t-il – est en train de courir pour s’éloigner. Il est rattrapé par un premier agent, puis chute sur la chaussée, sur le dos. Un second fonctionnaire se porte à son niveau. Ivan S. raconte la suite, dont les images ne le quittent plus : «De mon point de vue, le policier tombe du ciel. Il prend de l’élan, il saute avec tout son poids juste à côté de moi et, en même temps, il me donne un grand coup de matraque au niveau de l’entrejambe.» La scène est filmée par [AB7 Média](https://twitter.com/Ab7Media/status/1616195775142268928) , diffusée en direct sur BFMTV (à 16 h 04), mais aussi capturée par le photographe [Léo Kekemenis](https://twitter.com/LeoKekemenis/status/1616476355855618049) – dont le cliché illustre cet article.
>
> > Un policier donne un coup de matraque à un photographe, tombé pendant une charge, boulevard Beaumarchais à Paris. Le photographe se relève et l’agent part sans l’interpeller. La scène est filmée en direct par @BFMTV un peu après 16h #Manif19Janvier [pic.twitter.com/hEhvSlfy8i](https://t.co/hEhvSlfy8i) — Fabien Leboucq (@LeboucqF) [January 19, 2023](https://twitter.com/LeboucqF/status/1616121204670185475?ref_src=twsrc%5Etfw)
>
> Après son coup de matraque, le fonctionnaire de la compagnie d’intervention tourne les talons, sans interpeller ni aider Ivan S. Ce dernier est exfiltré par des manifestants. «Au début j’ai cru que ce n’était qu’un hématome, et que j’allais pouvoir reprendre la manif. J’ai fait des années de karaté et j’ai déjà pris des coups dans les couilles», raconte le vingtenaire, qui se définit comme sportif. Il reçoit des soins sommaires de la part des personnes alentour : poche et spray refroidissants.
>
> Finalement, la douleur qui ne cesse d’augmenter est trop intense. Ivan S. décide de rentrer à Aubervilliers, au Nord de Paris, où il loge. Il y retrouve un cousin et un proche. Ils comprennent ensemble que la blessure est grave. Direction le médecin, qui fait le même diagnostic, et l’oriente immédiatement vers l’hôpital. Il débarque à Tenon tard le soir du jeudi 19 janvier. Il y était toujours ce samedi, sans certitude sur sa date de sortie.
>
> « Quand je suis arrivé, mon testicule faisait la taille d’une balle de tennis», décrit le photographe, dents serrées. Il est alors rapidement pris en charge. « On m’a dit qu’on allait m’opérer, et quand je me suis réveillé on m’a annoncé : ”L’opération s’est très bien déroulée, on vous a amputé le testicule droit”», rapporte le jeune homme, qui a du mal à trouver une position confortable sur sa chaise roulante qu’on trimballe dans l’hôpital pour l’amener fumer une cigarette. Concrètement, le coup de matraque a explosé le testicule à l’intérieur de sa poche, ce qui nécessite de la vider et de la drainer.
>
> Derrière ses grandes et fines lunettes dorées qui surmontent son piercing au nez, Ivan sourit quand il fait défiler les photos de son chien sur son téléphone qui n’arrête pas de vibrer. Mais son visage s’assombrit au moment d’évoquer les faits : «C’est un travail d’apprendre à vivre sans une partie de moi.» Raconter l’histoire, et dénoncer les violences qu’il a subies sont une façon pour lui de commencer cette reconstruction.
>
> **La préfecture évasive**
>
> Il a pris attache avec l’avocate Lucie Simon, qui annonce à Libération qu’un dépôt de plainte est en cours, pour violences volontaires ayant entraîné une mutilation : «Il était à terre, un appareil photo dans les mains quand le policier a délibérément visé ses parties génitales dans un geste dont la gratuité confine au sadisme. Aucune justification ne saurait être apportée à de telles violences, elles sont inacceptables et ont des conséquences irréversibles.» En attendant d’être entendu dans le cadre d’une éventuelle enquête, Ivan est immobilisé et devra décaler son retour en Guadeloupe, initialement prévu début février.
>
> Les images des faits devraient permettre l’identification du policier par la justice – [un enjeu de taille dans les affaires de violences en maintien de l’ordre](https://www.liberation.fr/france/2019/01/17/violences-policieres-les-armes-du-deni_1703708/). D’après son grade visible à l’avant de l’uniforme, il s’agit d’un gardien de la paix. Sous l’insigne à deux barrettes, il semble aussi que l’on distingue son numéro d’identification (RIO). Enfin le fonctionnaire portait également un dossard orange comportant un numéro.
>
> Contactée, la préfecture de Paris s’est montrée évasive : «Dans un contexte d’extrême violence et dans le cadre d’une manoeuvre de police pour interpeller des individus violents, le préfet de police a demandé à ce que les circonstances exactes de l’incident rapporté soient éclaircies.» Une réponse qui pose plus de questions qu’elle n’en résout : [à qui Laurent Nuñez](https://www.liberation.fr/societe/police-justice/laurent-nunez-un-prefet-de-police-de-paris-aux-airs-danti-lallement-20220719_46UKETOCPBD2LMC2SF7KRTFHMA/) a-t-il demandé l’éclaircissement de l’ «incident rapporté» ? Est-ce une enquête administrative interne ou confiée à l’IGPN ? Y a-t-il eu un signalement au procureur de la République ? Ce samedi après-midi, la préfecture de police n’a souhaité répondre à aucune de ces questions.
Je parie que cette section de commentaires va partir en couilles…
La vidéo montre une gratuité qui fait froid dans le dos.
Sa place est en HP.
Ces gens ont des besoins de violence sauvages. On ne va pas me faire croire que ce genre de métier n’attire pas des déséquilibrés en tout genre.
Désolé pour les gentils policiers mais il y a un problème sévère.
6 comments
> **Un homme émasculé par un policier lors de la manifestation du 19 janvier porte plainte**
>
> A la suite d’un coup de matraque donné par un fonctionnaire de police alors qu’il était à terre, Ivan S., qui prenait des photos du cortège, a été amputé d’un testicule. Le préfet de Paris demande que les «circonstances exactes de l’incident rapporté soient éclaircies».
>
> par Fabien Leboucq
>
> Vu de loin, [la manifestation parisienne du 19 janvier contre la réforme des retraites](https://www.liberation.fr/economie/social/manifestation-contre-la-reforme-des-retraites-a-un-moment-donne-il-faut-dire-ca-suffit-20230119_EBABFJU6DFF6JFGTNAEK7M6CYU/) a pu paraître tranquille : peu de débordements, peu de casse, peu d’interpellations, malgré les dizaines de milliers de personnes qui défilaient de la place de la République à celle de la Nation. Mais il aura suffi d’un coup de matraque, donné sans raison par un policier, pour qu’Ivan S., alors à terre, son appareil photo dans une main, perde son testicule droit. Il a décidé de porter plainte : «Pour que cela s’arrête, car je ne suis pas la première personne à subir des violences de la part de policiers. Sauf que là, la scène était filmée», déclare le jeune homme de 26 ans à Libération .
>
> Dans les couloirs de l’hôpital Tenon (XXe arrondissement de Paris) où il est hospitalisé, des affiches appellent à rejoindre la manifestation du 19 janvier. Ivan S. y était avec un proche. Ils devaient rejoindre son cousin, adhérent à la CGT, à l’avant du cortège. «Dans la famille, il y a une forte tradition syndicale, plutôt côté service public, raconte cet ingénieur dans une grande entreprise française. J’ai déjà manifesté plusieurs fois, y compris avec mes tantes de 60 ans.»
>
> **Un des rares points de friction de la manifestation**
>
> Cette fois il était dans la rue pour protester contre la réforme des retraites, mais il prenait aussi des photos. «J’ai beaucoup voyagé, raconte celui qui était de passage à Paris mais devait bientôt retourner vivre aux Antilles où il habite. J’ai pour habitude de toujours avoir ma caméra sur moi.» Franco-Espagnol, il mélange les langues, et désigne en fait son appareil photo ( cámara en espagnol).
>
> Il est environ 16 heures. La situation est tendue peu après le métro Chemin-Vert, boulevard Beaumarchais. [De toute la journée de mobilisation parisienne](https://www.liberation.fr/economie/social/en-direct-reforme-des-retraites-suivez-la-journee-de-mobilisation-dans-toute-la-france-20230119_AB6JR5QHONB6FP2XEIDVXP35QQ/), ce sera presque le seul, ou du moins le principal, point de friction entre les forces de l’ordre et quelques manifestants, selon un engrenage devenu habituel : jets de projectiles contre grenades et gaz lacrymogènes. Ivan S. se trouve alors dans un grand groupe, où de nombreuses personnes filment ou photographient la scène. Son dernier cliché est pris à 16 h 03, d’après l’horodatage. On y voit les policiers d’une compagnie d’intervention, en tenue de maintien de l’ordre avec bouclier, en train de reculer.
>
> La suite tient en une poignée de secondes : «Tout s’est passé super vite, se souvient le jeune homme. Il y a eu un gros bruit, j’ai vu que les flics chargeaient. Les autres photographes reculent, et je fais pareil, même si j’étais déjà assez éloigné du coeur de l’action.» Le coeur de l’action, c’est l’interpellation d’un manifestant suspecté d’avoir lancé de gros bouts de bois sur les policiers. D’après les vidéos de la scène, c’est lui qui est ciblé par le bond offensif de la compagnie d’intervention.
>
> **«Le policier tombe du ciel»**
>
> Sauf que deux policiers vont plus loin que les autres. Jusqu’à Ivan S.. Pourquoi ? Lui ne comprend pas et aucune image des faits que nous avons consultée ne permet de l’expliquer. Le jeune homme, bonnet bordeaux et grosse veste couleur camouflage – «Je m’habille toujours comme ça pour ne pas être confondu avec un casseur», précise-t-il – est en train de courir pour s’éloigner. Il est rattrapé par un premier agent, puis chute sur la chaussée, sur le dos. Un second fonctionnaire se porte à son niveau. Ivan S. raconte la suite, dont les images ne le quittent plus : «De mon point de vue, le policier tombe du ciel. Il prend de l’élan, il saute avec tout son poids juste à côté de moi et, en même temps, il me donne un grand coup de matraque au niveau de l’entrejambe.» La scène est filmée par [AB7 Média](https://twitter.com/Ab7Media/status/1616195775142268928) , diffusée en direct sur BFMTV (à 16 h 04), mais aussi capturée par le photographe [Léo Kekemenis](https://twitter.com/LeoKekemenis/status/1616476355855618049) – dont le cliché illustre cet article.
>
> > Un policier donne un coup de matraque à un photographe, tombé pendant une charge, boulevard Beaumarchais à Paris. Le photographe se relève et l’agent part sans l’interpeller. La scène est filmée en direct par @BFMTV un peu après 16h #Manif19Janvier [pic.twitter.com/hEhvSlfy8i](https://t.co/hEhvSlfy8i) — Fabien Leboucq (@LeboucqF) [January 19, 2023](https://twitter.com/LeboucqF/status/1616121204670185475?ref_src=twsrc%5Etfw)
>
> Après son coup de matraque, le fonctionnaire de la compagnie d’intervention tourne les talons, sans interpeller ni aider Ivan S. Ce dernier est exfiltré par des manifestants. «Au début j’ai cru que ce n’était qu’un hématome, et que j’allais pouvoir reprendre la manif. J’ai fait des années de karaté et j’ai déjà pris des coups dans les couilles», raconte le vingtenaire, qui se définit comme sportif. Il reçoit des soins sommaires de la part des personnes alentour : poche et spray refroidissants.
>
> Finalement, la douleur qui ne cesse d’augmenter est trop intense. Ivan S. décide de rentrer à Aubervilliers, au Nord de Paris, où il loge. Il y retrouve un cousin et un proche. Ils comprennent ensemble que la blessure est grave. Direction le médecin, qui fait le même diagnostic, et l’oriente immédiatement vers l’hôpital. Il débarque à Tenon tard le soir du jeudi 19 janvier. Il y était toujours ce samedi, sans certitude sur sa date de sortie.
>
> « Quand je suis arrivé, mon testicule faisait la taille d’une balle de tennis», décrit le photographe, dents serrées. Il est alors rapidement pris en charge. « On m’a dit qu’on allait m’opérer, et quand je me suis réveillé on m’a annoncé : ”L’opération s’est très bien déroulée, on vous a amputé le testicule droit”», rapporte le jeune homme, qui a du mal à trouver une position confortable sur sa chaise roulante qu’on trimballe dans l’hôpital pour l’amener fumer une cigarette. Concrètement, le coup de matraque a explosé le testicule à l’intérieur de sa poche, ce qui nécessite de la vider et de la drainer.
>
> Derrière ses grandes et fines lunettes dorées qui surmontent son piercing au nez, Ivan sourit quand il fait défiler les photos de son chien sur son téléphone qui n’arrête pas de vibrer. Mais son visage s’assombrit au moment d’évoquer les faits : «C’est un travail d’apprendre à vivre sans une partie de moi.» Raconter l’histoire, et dénoncer les violences qu’il a subies sont une façon pour lui de commencer cette reconstruction.
>
> **La préfecture évasive**
>
> Il a pris attache avec l’avocate Lucie Simon, qui annonce à Libération qu’un dépôt de plainte est en cours, pour violences volontaires ayant entraîné une mutilation : «Il était à terre, un appareil photo dans les mains quand le policier a délibérément visé ses parties génitales dans un geste dont la gratuité confine au sadisme. Aucune justification ne saurait être apportée à de telles violences, elles sont inacceptables et ont des conséquences irréversibles.» En attendant d’être entendu dans le cadre d’une éventuelle enquête, Ivan est immobilisé et devra décaler son retour en Guadeloupe, initialement prévu début février.
>
> Les images des faits devraient permettre l’identification du policier par la justice – [un enjeu de taille dans les affaires de violences en maintien de l’ordre](https://www.liberation.fr/france/2019/01/17/violences-policieres-les-armes-du-deni_1703708/). D’après son grade visible à l’avant de l’uniforme, il s’agit d’un gardien de la paix. Sous l’insigne à deux barrettes, il semble aussi que l’on distingue son numéro d’identification (RIO). Enfin le fonctionnaire portait également un dossard orange comportant un numéro.
>
> Contactée, la préfecture de Paris s’est montrée évasive : «Dans un contexte d’extrême violence et dans le cadre d’une manoeuvre de police pour interpeller des individus violents, le préfet de police a demandé à ce que les circonstances exactes de l’incident rapporté soient éclaircies.» Une réponse qui pose plus de questions qu’elle n’en résout : [à qui Laurent Nuñez](https://www.liberation.fr/societe/police-justice/laurent-nunez-un-prefet-de-police-de-paris-aux-airs-danti-lallement-20220719_46UKETOCPBD2LMC2SF7KRTFHMA/) a-t-il demandé l’éclaircissement de l’ «incident rapporté» ? Est-ce une enquête administrative interne ou confiée à l’IGPN ? Y a-t-il eu un signalement au procureur de la République ? Ce samedi après-midi, la préfecture de police n’a souhaité répondre à aucune de ces questions.
Je parie que cette section de commentaires va partir en couilles…
La vidéo montre une gratuité qui fait froid dans le dos.
Sa place est en HP.
Ces gens ont des besoins de violence sauvages. On ne va pas me faire croire que ce genre de métier n’attire pas des déséquilibrés en tout genre.
Désolé pour les gentils policiers mais il y a un problème sévère.
ACABB
>!All Cops Are Ball Busters!<
Comme d’hab, la Police casse les couilles.