> C’est la dernière étape du processus. Les jeunes femmes, qui ont accepté
les tournages pour gagner un peu d’argent, s’endettent pour racheter
leurs vidéos et enrichir un peu plus « Pascal OP » et son réseau, qui
couvrent ainsi leurs frais de tournage. Humiliation suprême pour les
victimes : elles financent de fait leur propre supplice filmé.
Jusqu’au bout des ordures. Et bien sûr les vidéos restent à jamais sur Internet.
>Dès qu’elles sont publiées, les scènes
circulent à une vitesse vertigineuse, ce
qui témoigne d’un goût très répandu
pour ces séquences humiliantes.
**« Plaintes contre X » (3/4). L’enquête judiciaire de grande ampleur qui met en cause les pratiques de producteurs et d’acteurs français montre comment, sous couvert d’amateurisme, des sociétés prospèrent sur le dos de leurs sous-traitants et, in fine, sur celui des femmes recrutées pour les tournages.**
Dans sa boutique du centre de Paris, Vincent – le prénom a été modifié – réalise des examens de la vue pour ses clients. Mais cet opticien respectable à la ville a une autre profession, non déclarée : assistant sur des tournages pornographiques hardcore. A 31 ans, il vit encore chez ses parents et adore les bukkake, ces scènes violentes où une jeune femme se fait éjaculer dessus par des dizaines d’hommes. Cette passion l’a même conduit à faire cinq fois le voyage en Espagne la même année, en 2018, pour participer à des « événements » de ce type, organisés par un site international spécialisé : Premium Bukkake.
C’est cette année-là, dans un hangar espagnol, que cet amateur de porno est devenu membre d’un réseau. L’opticien est repéré par les proches de Krystofer Lorens, un important producteur, surnommé « le Russe » et basé en République tchèque, plaque tournante du porno en Europe. Lorens est en quête d’un relais en France. Vincent pense tout de suite à Pascal Ollitrault, alias « Pascal OP », célèbre réalisateur et acteur français, spécialisé dans les bukkake. « Je l’ai contacté et lui ai demandé s’il était intéressé. Ils ont trouvé un terrain d’entente en juin 2019 », racontera Vincent aux gendarmes.
Comme l’opticien parle anglais, le voici promu « intermédiaire » entre « le Russe », et « Pascal OP ». Ce poste d’assistant lui vaut aujourd’hui d’être mis en examen pour viol, traite d’êtres humains aggravée et proxénétisme aggravé, dans le cadre d’une information judiciaire autour des activités du site French Bukkake. Mais il n’est que l’un des protagonistes de cette affaire de grande ampleur révélée par Le Parisien, dans laquelle huit producteurs et acteurs sont mis en cause à ce jour.
Le passage du site français sous bannière tchèque, en 2019, est révélateur des bouleversements du secteur dans les décennies précédentes. Entré dans les foyers avec la VHS dans les années 1980, le porno subit une recomposition majeure, en 2006, avec la naissance de YouPorn, première plate-forme spécialisée. Avec le haut débit et le streaming, le porno se démocratise, mais surtout se précarise. Les sociétés de production s’agrègent pour survivre. Les budgets de tournage se dégradent et, dans leur sillage, les conditions de travail des femmes, contraintes à des scènes de plus en plus violentes, afin d’appâter l’internaute et sa carte bancaire, pour des cachets de plus en plus faibles.
**De la théorie à la pratique**
Aux productions « professionnelles », dont Marc Dorcel est le principal représentant en France, s’ajoutent des tournages dits « amateurs », au départ des vidéos de couples et de libertins, prêts à tourner pour le plaisir. Le site Jacquie et Michel est le mastodonte de ce secteur, qui prospère sur le fantasme de la « voisine » délurée, du porno « sympa », à la portée de tous. Du moins en théorie. Car ce script ne correspond pas à la réalité d’une entreprise très lucrative, au rendement industriel. Rapidement, la PME rencontre un gros succès avec ses vidéos vendues à la pièce ou par abonnement. Des centaines de milliers de clients, un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros en 2017, et un slogan devenu référence : « On dit merci qui ? Merci Jacquie et Michel ! »
La marque appartient à la société Ares, dirigée par Michel P. et son fils Thibault. Eux-mêmes se présentent comme « le groupe leader de la pornographie en France », à la tête d’une trentaine de sites. La société ne produit pas elle-même les vidéos mais les achète à de petites structures, comme celle de Mat Hadix, producteur et acteur mis en cause dans l’information judiciaire ouverte sur l’affaire French Bukkake. Mat Hadix travaille également pour Dorcel Vision, une plate-forme de vidéo à la demande, et pour le magazine Union. Dans le monde du porno, « amateur » et « professionnel » sont plus des labels marketing que des normes comptables.
Que savaient ces sociétés des conditions dans lesquelles se déroulaient les tournages de Mat Hadix et de Pascal Ollitrault, et de ce que les jeunes femmes subissaient ? Interrogés par les juges d’instruction, les deux hommes ont refusé de jouer les fusibles pour une industrie qui se veut vertueuse. « Tous les hardeurs professionnels étaient au courant, et même toutes les productions françaises étaient au courant » des mensonges destinés à piéger les femmes, a lancé Pascal Ollitrault.
Sur les écoutes téléphoniques, Mat Hadix, en discussion avec son ami Adrien – le prénom a été modifié –, fustige l’hypocrisie du patron de Jacquie et Michel, qui s’abrite, selon lui, derrière son rôle de diffuseur et prétend vouloir mettre en place une charte de bonnes pratiques. « Michel finira par aller en garde à vue, rassure-toi. Crois pas que ça va lui passer au-dessus du nez. Et puis, il ne peut pas se cacher, il ne peut pas se cacher éternellement, hein. »
Est-ce qu’on peut faire encore plus pourri que ce Pascal OP? Nan franchement à ce niveau ça mérite une médaille, aller racketter ses propres victimes comme ça, c’est dur d’être encore plus une ordure que ce type.
Puis ça montre quand même une profonde méconnaissance d’internet des victimes, c’est triste à dire, mais faut bien se rendre compte que n’importe quelle vidéo de porn finit sur des centaines de sites différents tôt ou tard, une fois que c’est en ligne, c’est impossible que ça disparaisse. Sans même parler des torrent derrière avec les mecs qui veulent les télécharger…
[deleted]
Y’a pas le petit sac à vomi fourni avec les articles, ils pourraient faire un effort Le Monde quand même.
Sinon voilà c’est bon, même si je ne regardais pas du tout ce genre de truc-là, ça me fout assez le malaise pour éviter toute production du secteur pour quelques années. Stop.
Pascal OP a toujours été, est et sera toujours un gros sac à merde.
J’avais toujours envie de lui cracher à la gueule quand je le voyais dans une vidéo.
Et tous les participants qui disent rien et n’agissent pas…
C’est bien de se vider les couilles, faudrait apprendre à les porter.
Dans cette partie, les ordures le sont encore plus, et on rajoute les chiens en chaleurs qui peuvent pas s’empêcher de harceler les victimes quand ils les reconnaissent dans la vie réelle.
Putain l’angoisse
C’est incroyable. Je ne comprend même pas comment un être humain peut se comporter de la sorte.
> Krystofer Lorens exige aussi des dépistages systématiques sur les tournages. Trop compliqué pour « Pascal OP », qui demande à Vincent de fabriquer un logiciel permettant de produire de faux tests pour les maladies sexuellement transmissibles (MST).
Quand même un mafieux russe a plus d’éthique que Pascal OP.
Je me demande si ya des histoires similaires dans le porno gay… J’ai deja lu des choses assez horribles sur des tournages aux usa ou beaucoup dacteurs sont forces a commencer par le porno gay avant de faire de l’hetero…
Quand tu te retrouves dans un hangar avec 30 autres mecs qui se branlent pour cracher sur une pauvre gonzesse faut commencer à se poser des questions sans déconner…
On vote ou pour le rétablissement exceptionnel de la peine de mort pour ce dossier ?
Je participe jamais ici, je voulais lire l’article sur le site du monde. Merci beaucoup. Le porno si accessible sur le Net, cette banalisation. Je suis père d’une petite fille et ça me fait vraiment peur.
Crace à Pascal OP un certain porno peut se vanter d’être respectueux, éthique et même féministe. Merci qui?
> Dans sa boutique du centre de Paris, Vincent – le prénom a été modifié – réalise des examens de la vue pour ses clients. Mais cet opticien respectable à la ville a une autre profession, non déclarée : assistant sur des tournages pornographiques hardcore.
Tient, encore une gars qui ne fait pas partie de “l’industrie du porno”
> A charge pour « Pascal OP » et Vincent de trouver des participants, des consommateurs de porno qu’ils invitent à franchir le pas dans des boucles WhatsApp
Et encore “l’industrie”, décidément tout le milieu est vérolé
> Même processus d’extorsion pour Mat Hadix. Dans un échange avec Karine, qui exige elle aussi la suppression de ses vidéos, celui-ci prévient : « On ne retire pas les vidéos sans argent. »
AAh oui, j’ai aucun doute qu’il s’agit d’une pratique standard dans “l’industrie”. On me dit d’ailleurs que Clara Morgane et Ovidie confirme
Donc 3e épisode, toujours deux clampins en marge de l’industrie, une tonne d’amateurs y compris tous les acteurs hommes (c’est pas censé être l’opposé le “pro-am” ? cette incohérence n’a pas l’air d’avoir marqué les journalistes), et maintenant un mafieux russe. Mais “l’industrie tremble” ohlala
> Que savaient ces sociétés des conditions dans lesquelles se déroulaient les tournages de Mat Hadix et de Pascal Ollitrault, et de ce que les jeunes femmes subissaient ?
> Comme n’importe quel sous-traitant, les petits producteurs doivent jongler avec les coûts pour remplir le cahier des charges fourni par les gros donneurs d’ordres
Tient, comme les sous-traitants en Chine qui emploient (au choix) des Ouigours réduits en esclavage et/ou des enfants. Mais là l’industrie (au choix) textile, électronique, automobile, ou du gadget à 1 euro, elle ne tremble pas ? Il n’y a pas de puritains pour réclamer l’interdiction des vêtements, des iPhone, des voitures, ou des marchés de Noël made in 100% China ?
> Malgré cette internationalisation, les gendarmes peinent à retrouver de grands flux financiers
Là on a carrément une phrase qui ne veut rien dire, bravo les journalistes. Évidement que les flux financiers sont complexes à identifier quant tu as trois couches de sociétés écran à Malte, au Delaware et au Canada (et oui, voir l’enquête de la semaine dernière sur l’ISF Gate, qui pour le coup là était un vrai travail journalistique au lieu de ce gloubi glouba de copier-coller de rapports de gendarmerie)
Tout le soutien à ces femmes en galère. Mais honnêtement, elles s’attendaient à quoi pour 300 balles ?
20 comments
[deleted]
[La partie 2 pour ceux qui l’ont loupé](https://www.reddit.com/r/france/comments/rhord9/dans_le_porno_fran%C3%A7ais_une_m%C3%A9canique_des_larmes/)
> C’est la dernière étape du processus. Les jeunes femmes, qui ont accepté
les tournages pour gagner un peu d’argent, s’endettent pour racheter
leurs vidéos et enrichir un peu plus « Pascal OP » et son réseau, qui
couvrent ainsi leurs frais de tournage. Humiliation suprême pour les
victimes : elles financent de fait leur propre supplice filmé.
Jusqu’au bout des ordures. Et bien sûr les vidéos restent à jamais sur Internet.
>Dès qu’elles sont publiées, les scènes
circulent à une vitesse vertigineuse, ce
qui témoigne d’un goût très répandu
pour ces séquences humiliantes.
Déprimant au possible.
[Le premier article de l’enquête](https://www.reddit.com/r/france/comments/rgyq3d/viols_en_r%C3%A9union_traite_d%C3%AAtres_humains/hon80yz/)
[Le deuxième article de l’enquête](https://www.reddit.com/r/france/comments/rhord9/dans_le_porno_fran%C3%A7ais_une_m%C3%A9canique_des_larmes/horr6qp/)
*Trigger warnings plutôt évidents : viols, manipulation, violences sexuelles, chantage, humiliation*
L’ARTICLE
**« Plaintes contre X » (3/4). L’enquête judiciaire de grande ampleur qui met en cause les pratiques de producteurs et d’acteurs français montre comment, sous couvert d’amateurisme, des sociétés prospèrent sur le dos de leurs sous-traitants et, in fine, sur celui des femmes recrutées pour les tournages.**
Dans sa boutique du centre de Paris, Vincent – le prénom a été modifié – réalise des examens de la vue pour ses clients. Mais cet opticien respectable à la ville a une autre profession, non déclarée : assistant sur des tournages pornographiques hardcore. A 31 ans, il vit encore chez ses parents et adore les bukkake, ces scènes violentes où une jeune femme se fait éjaculer dessus par des dizaines d’hommes. Cette passion l’a même conduit à faire cinq fois le voyage en Espagne la même année, en 2018, pour participer à des « événements » de ce type, organisés par un site international spécialisé : Premium Bukkake.
C’est cette année-là, dans un hangar espagnol, que cet amateur de porno est devenu membre d’un réseau. L’opticien est repéré par les proches de Krystofer Lorens, un important producteur, surnommé « le Russe » et basé en République tchèque, plaque tournante du porno en Europe. Lorens est en quête d’un relais en France. Vincent pense tout de suite à Pascal Ollitrault, alias « Pascal OP », célèbre réalisateur et acteur français, spécialisé dans les bukkake. « Je l’ai contacté et lui ai demandé s’il était intéressé. Ils ont trouvé un terrain d’entente en juin 2019 », racontera Vincent aux gendarmes.
Comme l’opticien parle anglais, le voici promu « intermédiaire » entre « le Russe », et « Pascal OP ». Ce poste d’assistant lui vaut aujourd’hui d’être mis en examen pour viol, traite d’êtres humains aggravée et proxénétisme aggravé, dans le cadre d’une information judiciaire autour des activités du site French Bukkake. Mais il n’est que l’un des protagonistes de cette affaire de grande ampleur révélée par Le Parisien, dans laquelle huit producteurs et acteurs sont mis en cause à ce jour.
Le passage du site français sous bannière tchèque, en 2019, est révélateur des bouleversements du secteur dans les décennies précédentes. Entré dans les foyers avec la VHS dans les années 1980, le porno subit une recomposition majeure, en 2006, avec la naissance de YouPorn, première plate-forme spécialisée. Avec le haut débit et le streaming, le porno se démocratise, mais surtout se précarise. Les sociétés de production s’agrègent pour survivre. Les budgets de tournage se dégradent et, dans leur sillage, les conditions de travail des femmes, contraintes à des scènes de plus en plus violentes, afin d’appâter l’internaute et sa carte bancaire, pour des cachets de plus en plus faibles.
**De la théorie à la pratique**
Aux productions « professionnelles », dont Marc Dorcel est le principal représentant en France, s’ajoutent des tournages dits « amateurs », au départ des vidéos de couples et de libertins, prêts à tourner pour le plaisir. Le site Jacquie et Michel est le mastodonte de ce secteur, qui prospère sur le fantasme de la « voisine » délurée, du porno « sympa », à la portée de tous. Du moins en théorie. Car ce script ne correspond pas à la réalité d’une entreprise très lucrative, au rendement industriel. Rapidement, la PME rencontre un gros succès avec ses vidéos vendues à la pièce ou par abonnement. Des centaines de milliers de clients, un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros en 2017, et un slogan devenu référence : « On dit merci qui ? Merci Jacquie et Michel ! »
La marque appartient à la société Ares, dirigée par Michel P. et son fils Thibault. Eux-mêmes se présentent comme « le groupe leader de la pornographie en France », à la tête d’une trentaine de sites. La société ne produit pas elle-même les vidéos mais les achète à de petites structures, comme celle de Mat Hadix, producteur et acteur mis en cause dans l’information judiciaire ouverte sur l’affaire French Bukkake. Mat Hadix travaille également pour Dorcel Vision, une plate-forme de vidéo à la demande, et pour le magazine Union. Dans le monde du porno, « amateur » et « professionnel » sont plus des labels marketing que des normes comptables.
Que savaient ces sociétés des conditions dans lesquelles se déroulaient les tournages de Mat Hadix et de Pascal Ollitrault, et de ce que les jeunes femmes subissaient ? Interrogés par les juges d’instruction, les deux hommes ont refusé de jouer les fusibles pour une industrie qui se veut vertueuse. « Tous les hardeurs professionnels étaient au courant, et même toutes les productions françaises étaient au courant » des mensonges destinés à piéger les femmes, a lancé Pascal Ollitrault.
Sur les écoutes téléphoniques, Mat Hadix, en discussion avec son ami Adrien – le prénom a été modifié –, fustige l’hypocrisie du patron de Jacquie et Michel, qui s’abrite, selon lui, derrière son rôle de diffuseur et prétend vouloir mettre en place une charte de bonnes pratiques. « Michel finira par aller en garde à vue, rassure-toi. Crois pas que ça va lui passer au-dessus du nez. Et puis, il ne peut pas se cacher, il ne peut pas se cacher éternellement, hein. »
Est-ce qu’on peut faire encore plus pourri que ce Pascal OP? Nan franchement à ce niveau ça mérite une médaille, aller racketter ses propres victimes comme ça, c’est dur d’être encore plus une ordure que ce type.
Puis ça montre quand même une profonde méconnaissance d’internet des victimes, c’est triste à dire, mais faut bien se rendre compte que n’importe quelle vidéo de porn finit sur des centaines de sites différents tôt ou tard, une fois que c’est en ligne, c’est impossible que ça disparaisse. Sans même parler des torrent derrière avec les mecs qui veulent les télécharger…
[deleted]
Y’a pas le petit sac à vomi fourni avec les articles, ils pourraient faire un effort Le Monde quand même.
Sinon voilà c’est bon, même si je ne regardais pas du tout ce genre de truc-là, ça me fout assez le malaise pour éviter toute production du secteur pour quelques années. Stop.
Pascal OP a toujours été, est et sera toujours un gros sac à merde.
J’avais toujours envie de lui cracher à la gueule quand je le voyais dans une vidéo.
Et tous les participants qui disent rien et n’agissent pas…
C’est bien de se vider les couilles, faudrait apprendre à les porter.
Dans cette partie, les ordures le sont encore plus, et on rajoute les chiens en chaleurs qui peuvent pas s’empêcher de harceler les victimes quand ils les reconnaissent dans la vie réelle.
Putain l’angoisse
C’est incroyable. Je ne comprend même pas comment un être humain peut se comporter de la sorte.
> Krystofer Lorens exige aussi des dépistages systématiques sur les tournages. Trop compliqué pour « Pascal OP », qui demande à Vincent de fabriquer un logiciel permettant de produire de faux tests pour les maladies sexuellement transmissibles (MST).
Quand même un mafieux russe a plus d’éthique que Pascal OP.
Je me demande si ya des histoires similaires dans le porno gay… J’ai deja lu des choses assez horribles sur des tournages aux usa ou beaucoup dacteurs sont forces a commencer par le porno gay avant de faire de l’hetero…
Quand tu te retrouves dans un hangar avec 30 autres mecs qui se branlent pour cracher sur une pauvre gonzesse faut commencer à se poser des questions sans déconner…
On vote ou pour le rétablissement exceptionnel de la peine de mort pour ce dossier ?
Je participe jamais ici, je voulais lire l’article sur le site du monde. Merci beaucoup. Le porno si accessible sur le Net, cette banalisation. Je suis père d’une petite fille et ça me fait vraiment peur.
Crace à Pascal OP un certain porno peut se vanter d’être respectueux, éthique et même féministe. Merci qui?
> Dans sa boutique du centre de Paris, Vincent – le prénom a été modifié – réalise des examens de la vue pour ses clients. Mais cet opticien respectable à la ville a une autre profession, non déclarée : assistant sur des tournages pornographiques hardcore.
Tient, encore une gars qui ne fait pas partie de “l’industrie du porno”
> A charge pour « Pascal OP » et Vincent de trouver des participants, des consommateurs de porno qu’ils invitent à franchir le pas dans des boucles WhatsApp
Et encore “l’industrie”, décidément tout le milieu est vérolé
> Même processus d’extorsion pour Mat Hadix. Dans un échange avec Karine, qui exige elle aussi la suppression de ses vidéos, celui-ci prévient : « On ne retire pas les vidéos sans argent. »
AAh oui, j’ai aucun doute qu’il s’agit d’une pratique standard dans “l’industrie”. On me dit d’ailleurs que Clara Morgane et Ovidie confirme
Donc 3e épisode, toujours deux clampins en marge de l’industrie, une tonne d’amateurs y compris tous les acteurs hommes (c’est pas censé être l’opposé le “pro-am” ? cette incohérence n’a pas l’air d’avoir marqué les journalistes), et maintenant un mafieux russe. Mais “l’industrie tremble” ohlala
> Que savaient ces sociétés des conditions dans lesquelles se déroulaient les tournages de Mat Hadix et de Pascal Ollitrault, et de ce que les jeunes femmes subissaient ?
> Comme n’importe quel sous-traitant, les petits producteurs doivent jongler avec les coûts pour remplir le cahier des charges fourni par les gros donneurs d’ordres
Tient, comme les sous-traitants en Chine qui emploient (au choix) des Ouigours réduits en esclavage et/ou des enfants. Mais là l’industrie (au choix) textile, électronique, automobile, ou du gadget à 1 euro, elle ne tremble pas ? Il n’y a pas de puritains pour réclamer l’interdiction des vêtements, des iPhone, des voitures, ou des marchés de Noël made in 100% China ?
> Malgré cette internationalisation, les gendarmes peinent à retrouver de grands flux financiers
Là on a carrément une phrase qui ne veut rien dire, bravo les journalistes. Évidement que les flux financiers sont complexes à identifier quant tu as trois couches de sociétés écran à Malte, au Delaware et au Canada (et oui, voir l’enquête de la semaine dernière sur l’ISF Gate, qui pour le coup là était un vrai travail journalistique au lieu de ce gloubi glouba de copier-coller de rapports de gendarmerie)
Tout le soutien à ces femmes en galère. Mais honnêtement, elles s’attendaient à quoi pour 300 balles ?