Tout le monde déteste le travail (sauf ceux qui font travailler les autres)

21 comments
  1. Paywall donc j’ai pas lu, déteste est un mot un peu fort pour « tout le monde ». Je préfère mon temps libre mais je suis très loin de détester mon travail… si tu détestes réellement ton travail il serait temps de se bouger le cul et de trouver moins désagréable

    Édit : aux antitaff et autres aigris, lâchez vous c’est ma tournée

  2. Je suis prof, j’aime bien mon travail de prof.

    Par contre, ce qu’il y a autour, je [removed by Éducation Nationale – Devoir* de réserve].

  3. Trouver un travail passionnant dont on peut vivre c’est le rêve ultime c’est sur, mais pour être plus terre à terre, un métier qu’on se voit faire longtemps c’est déjà très bien

  4. >**”BILLET DE BLOG”**

    Faudrait vraiment un flair pour ces trucs, les billets d’opinion et autres, que ça vienne de Médiapart ou de différents journaux, c’est trompeur et de valeur très médiocre la plupart du temps.

    Ça n’a rien à faire avec les même flairs qui sont utilisés pour les vrai publications et/ou productions de membres (*minorité mais plus argumentées*).

    Si Mediapart a bien sa place ici pour ses articles, ce n’est pas forcement le cas pour ces billets pouvant être produits par littéralement n’importe qui, sans conditions.

  5. Ch’ais pas, perso si on me demandait de bosser 45h en médiathèque ou 7j/7 avec des chevaux, ça me gênerait pas, ce sont deux milieux/métiers que j’adore.

    Je pense que ça dépend du contexte de chacun, de si l’emploi en question est perçu comme un moyen de financer des hobbies, est une passion monétarisée avec succès, un moyen de survie…

  6. J’ai l’impression que l’article n’a pas vraiment été lu, vu les commentaires. L’idée principale c’est qu’il faudrait **plusieurs notions différentes** pour définir le travail.

    Le travail de ceux en haut de la hiérarchie sociale (ministres, chef d’entreprise, avocat, etc.) n’a rien à voir avec le travail de ceux en bas (caissier, ouvrier, serveur, etc.). Dans un cas, le travail est peu usant et a tendance à augmenter l’individu: par conséquence on aime son travail. A l’inverse, dans l’autre cas, le travail diminue physiquement et mentalement l’individu: on travaille parce qu’on a pas le choix mais on ne l’aime pas.

    On a alors un quiproquo avec des gens d’en haut qui ne comprennent pas pourquoi les gens d’en bas ne veulent pas travailler davantage, alors que le travail leur paraît tellement enrichissant.

  7. Non, j’ai fait de ma passion mon job. J’aime mon boulot, j’aime mon métier…mais ce que je déteste en revanche, c’est le peu de temps de libre et celui que l’on passe à travailler sans avoir du temps pour soi. Surtout quand t’as des enfants putain :-((

  8. J’ai strictement rien contre le travail, j’ai beaucoup plus à dire sur les conditions ou le fait qu’un 35h ne permette pas à tous d’avoir un pouvoir d’achat décent.

  9. >Tout le monde déteste le travail (sauf ceux qui font travailler les autres)

    *L’avenir appartient à ceux dont les employés se lêvent tôt.*

    🙃

  10. Je confirme, j’ai fait le boulot de mes rêves et même ça c’était chiant. Je ne suis pas strictement opposé au concept dans une certaine mesure, mais je pense qu’au-delà de 4h par jour ça commence à devenir franchement pénible.

  11. Ceux qui ont choisi leur travail aussi peut-être non ? Certainement pas tout le monde mais tu as quand même 2 ou 3 pekins en FR qui aiment leur boulot (moi inclus).

  12. Mouais, il ne faut pas négliger un énorme biais dans ce constat.

    Les gens qui aiment travailler, ou en tout cas ne détestent pas ça, en font un peu plus que les autres. Ils ont une plus grande chance de grimper les échelons et d’accéder à des responsabilités d’encadrement. Les gens qui détestent leur job, à l’inverse, en font le moins possible. Ils démultiplient leurs chances de rester à la base et de se coltiner le précédent comme patron toute leur vie.

    En bref les gens qui “font travailler les autres”, la plupart du temps, ne l’ont pas toujours fait. Ils ont d’abord commencé par travailler eux-mêmes…

  13. Ben non, je travaille à mon compte en freelance, j’ai pas d’employé et je ne compte jamais en avoir parce que j’ai pas envie de gérer qui que ce soit, et je kiffe mon taf à fond.

  14. J’aime mon travail. Je suis employé. J’ai des collègues et un chef sympa. Un bon salaire du boulot intéressant et bcp de congés. Panaché de teletravail à mi temps pour lâcher le pied ou changer d’air

  15. Connaissant de manière très proche ou un peu moins proche des personnes exclues du monde du travail, car handicapée, trop vieilles, sans domicile.

    Dans un premier temps ça peut sembler agréable, dans un second temps le travail étant un facteur d’intégration très fort, on est vite exclu de tout et terriblement seul.

    Travailler, c’est souvent chiant, parfois très sympa, mais pour la plupart des personnes sans commune mesure avec la solitude et l’exclusion.

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